Ambre

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Ambre
Moustiques : République dominicaine - Miocène et Pologne - Eocène
Moustiques : République dominicaine - Miocène et Pologne - Eocène
Identification
No CAS 9000-02-6
No EINECS 232-520-0
Unités du SI et CNTP, sauf indication contraire.

L’ambre est une oléorésine fossile sécrétée par des conifères, utilisée pour la fabrication d'objets ornementaux.

Bien que non minéralisé, il est parfois utilisé comme une gemme. Il existe plusieurs « gemmes » organiques : les perles, la nacre, le jais, l'ivoire, le corail (rouge ou noir), la mellite ...

Étymologie[modifier | modifier le code]

Son nom provient[1] de l'arabe anbar (ʿanbar, عنبر, ambre gris de ʿanābir, عنابر, cachalot), mais le mot désignait primitivement l'ambre gris (qui est lui une concrétion intestinale du cachalot utilisée en parfumerie).

Son appellation grecque élektron (ἤλεκτρον) est à l'origine du terme « électricité », suite à la découverte par Thalès de ses propriétés électrostatiques (la triboélectricité). Les Turcs se servaient de ces propriétés pour séparer certaines fibres de la paille. Il est tiède au toucher, par opposition au verre, qui est froid. Une autre étymologie donnerait pour origine l’électrum (« matière jaune »), alliage d'or et d'argent[2].

Le mot ambre a de nombreux synonymes :

  • succin[3] ;
  • carabé[4] qui désigne l'ambre utilisé autrefois en médecine, ce dernier mot est lui aussi d'origine arabe[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Depuis la préhistoire, l'ambre est utilisé comme bijou et objet d'art. Ainsi, on retrouve des fragments d’ambre brut ou de pièces transformées dès l'Aurignacien ancien dans la grotte d'Isturitz, des restes de parure au Solutréen dans la grotte d’Altamira en Espagne ou des perles d'ambre dans les grottes d’Enlène et du Mas d’Azil au Magdalénien[6].

Entre autres peuples, les Celtes ont beaucoup utilisé l'ambre sous forme de perles, de façon plus marquée à partir du VIe siècle av. J.-C. Cette vogue disparaît à peu près deux siècles plus tard. Des pièces d'art celtique en ambre nous ont été léguées par les Anglo-Saxons.

Parce que l'ambre semble préserver des végétaux et des animaux, il a été associé à la jeunesse éternelle. Ainsi les femmes de la Rome antique en gardaient des morceaux en main, à la cour. De l'ambre a aussi été découvert dans des tombes égyptiennes et mycéniennes. Ces peuples importaient la « pierre qui flotte[7] » de la côte Baltique et empruntaient la route de l'ambre[8].

Selon certains Anciens, par exemple Pline l'Ancien, Aristote ou Ovide, l’ambre serait le résultat d’une résine végétale s’écoulant de peupliers ou d’aulnes. Selon le poète Ovide, lorsque les Héliades, filles d'Hélios furent métamorphosées en aulnes et en peupliers, elles continuèrent de pleurer la mort de leur frère, Phaéton. Leur mère tenta de les sauver et commença à arracher les écorces qui recouvraient leurs corps, alors elles la supplièrent : « Pitié ma mère, je t’en supplie ! C’est notre corps qui, avec l’arbre est déchiré. Et maintenant adieu ! L’écorce vient étouffer leurs dernières paroles. Il en coule des pleurs, et goutte à goutte se solidifie l’ambre, né des rameaux nouveaux. Le fleuve transparent le recueille et l’emporte aux femmes latines qui s’en pareront ».

Les Slaves ont associé l'ambre aux larmes pétrifiées des dieux. Il servait de talisman de protection, en particulier contre les enlèvements d'enfants. Il symbolisait aussi le lien éternel du mariage.

Les Grecs anciens, comme les Chinois par ailleurs, ont découvert qu’en frottant l’ambre jaune (qu'ils appelaient élektron[2]), celui-ci attirait d’autres objets et produisait parfois des étincelles ; c'est l'origine de notre mot « électricité » (sous cette forme elle est dite « statique »).


Critères de déterminations[modifier | modifier le code]

Pendentifs en ambre « fondu »

Du fait de la rareté de certains ambres, de nombreuses pièces contrefaites sont commercialisées. Les principaux matériaux utilisés par les faussaires sont le plastique et le copal. Le terme générique « plastique » regroupe ici : ambre naturel, ambre pressé, ambre fondu, ambroïde, polybern, bakélite, celluloïd, galalithe, plastique vrai, érinoïd, catalin, cellon…

Il existe de nombreux tests permettant d'« authentifier » une pièce d'ambre (c'est-à-dire un ambre natif). Cependant, une réponse positive à un seul (ou même plusieurs) de ces tests ne suffit pas toujours à valider la qualité d'ambre. La majorité de ces tests peuvent détériorer définitivement les spécimens. Un simple choc thermique peut faire éclater la pièce.

  • Chaleur : Placer une aiguille chauffée à blanc sur l'ambre, l'ambre dégage une odeur de résine de pin, l'aiguille laisse une marque blanche, qui effrite l'ambre et le copal. À l'inverse, une pièce en plastique dégage une odeur âcre, l'aiguille laisse une marque noire et colle au point de chauffe.
  • Acétone : Frotter l'ambre avec un coton imbibé d'acétone (ou de dissolvant à vernis à ongles). L'ambre ne se dissout pas, à l'inverse de certains plastiques utilisés pour les contrefaçons. Le copal peut devenir collant.
  • Eau chaude : Plonger la pièce dans l'eau chaude, l'ambre dégage une odeur de pin brûlé, certains plastiques, utilisés pour les contrefaçons, une odeur camphrée ou phénolée.
  • Alcool : Plongé dans l'alcool, l'ambre est attaqué lentement, alors que certaines matières plastiques peuvent l'être rapidement.
  • Grattage : Grattés avec un couteau ou une aiguille, l'ambre et le copal s'effritent.
  • Flottaison : Plonger le morceau dans un mélange de 25 cl d'eau et de 4 centimètres cubes de sel. L'ambre et le copal flottent, certains plastiques coulent.
  • Frottement : Frotter l'ambre avec un chiffon pour avoir une réaction électrostatique. L'ambre est très électrostatique, la réaction est vérifiable sur les cheveux, des pailles ou des petits bouts de papier. Certains plastiques de contrefaçons ne provoquent qu'une faible réaction électrostatique, ce qui permet de garantir qu'il ne s'agit pas d'ambre. Cependant d'autres plastiques peuvent provoquer une forte réaction.
  • Fluorescence : Placés sous ultraviolet, certains ambres peuvent donner lieu à de la fluorescence.

Inclusions[modifier | modifier le code]

Si les sécrétions sont aériennes, l'ambre fossile contient souvent des inclusions de petits organismes fossiles, comme des insectes. Cependant, les sécrétions peuvent aussi apparaître dans le sol par les racines ; et, de fait, des dépôts ambrifères ne présentent alors aucune inclusion (plusieurs gisements français par exemple).

Il y a seulement 0,4 % de plantes dans les inclusions, peut-être que les cycles des plantes ne correspondaient pas à celui de la formation de la résine. Les vertébrés sont rares : un des exemples les plus connus est celui du musée de Palanga (Lituanie), qui possède une pièce possédant une inclusion de lézard entier. Le plus souvent, les inclusions sont des écailles ou quelques poils.

Dans le cas des invertébrés : myriapodes, scorpions, araignées, pseudoscorpions, tiques, mites , etc., 6 % de coléoptères et 73 % de diptères[9].

En 1998, une équipe de scientifiques (Lambert et al.) a retrouvé deux isolats de bactéries dans une inclusion vieille de 25 à 35 Ma. Cette bactérie, identifiée comme appartenant à une nouvelle espèce du genre Staphylococcus, a été nommée Staphylococcus succinus sp. nov. et est proche d'espèces existantes (Staphylococcus equorum, Staphylococcus xylosus et Staphylococcus saprophyticus). Staphylococcus succinus sp. nov. a, depuis, été isolée au sein d'une inclusion dans un succin (autre nom de l’ambre).

En 2005, David Penney (chercheur à l'université de Manchester) a montré qu'il était possible de retrouver de l'hémolymphe (l'équivalent du sang chez les arthropodes) à proximité d'araignées emprisonnées dans de l'ambre fossile, vieux de 20 millions d'années, provenant de la République dominicaine. Ces épanchements ont été retrouvés autour de membres sectionnés de deux araignées de la famille des Filistatidae, les animaux pris au piège ayant vraisemblablement cassé leurs membres en tentant de se libérer.

Bien que le livre (puis le film) Jurassic Park ait popularisé l'idée selon laquelle il était possible de recueillir du sang dans de l'ambre fossile, c'est la première fois que de telles traces sont réellement identifiées par des scientifiques. Elles pourraient contenir de l'ADN fossile, mais il reste à trouver une méthode pour le recueillir pour l'analyser.

En juillet 2002, Éric Geirnaert, auteur d'un ouvrage sur l'ambre, publie les photographies d'une découverte de sang de vertébré piégé dans la matrice fossile d'un ambre. Un lézard, piégé dans de la résine, aurait détaché sa queue pour se dégager, laissant son appendice au sein de la matrice d'un morceau d'ambre, accompagné de traces de sang.

En octobre 2006, G. O. Poinar et B. N. Danforth ont trouvé un fossile d'abeille dans un ambre du crétacé[10] (environ 100 Ma). Plus vieux que les autres fossiles d'abeilles connus (d'environ 40 Ma), il présente des caractères communs aux abeilles et aux guêpes, confortant l'hypothèse d'une séparation entre ces deux groupes au moment de l'apparition des plantes à fleur.

Fausses inclusions[modifier | modifier le code]

Les faussaires savent fabriquer des pièces contenant une inclusion, avec de l'ambre. Cet artisanat ne concerne généralement que les inclusions rares (scorpions, vertébrés, fleurs, etc.).

Gisements[modifier | modifier le code]

Pécheur d’ambre sur les côtes polonaises près de Gdańsk

Il existe de très nombreux gisements d'ambre dans le monde.

  • En Europe
On estime à une cinquantaine les différentes résines fossiles existant en Europe. Beaucoup d'entre elles ont donné lieu à des synonymies :
  • ruménite, datant de l’oligocène dans les Carpates ;
  • glésite, que l’on trouve aux mêmes endroits que la succinite mais de nature un peu différente ;
  • siménite, ambre de Sicile ;
  • aykaite, venant de Ayka près de Budapest et datant du crétacé.
Il existe encore des dépôts d’ambre en Grande-Bretagne, en Ukraine, au Sud de la Suède et en Finlande, mais moins importants. Il est évident que beaucoup de ces dépôts ont été détruits par les différents événements géologiques au cours du temps[11].
  • La mer Baltique est un des gisements les plus connus.
Durant l’éocène, la mer recouvre la région depuis l’Ouest et la résine se détache des arbres et est emportée par la mer. Elle finira par se déposer dans les sédiments sur la côte Sud de la Sambie, maintenant appelée Oblast de Kaliningrad, située entre la Pologne et la Lituanie. Ces terres bleu suie contenant l’ambre sont des glauconites. L’ambre y est exploité depuis 1 000 ans ainsi que dans la province russe de Palmnitsk (Iantarny (en)) dans une terre bleue[12] épaisse de 8 m avec 2,5 kg d’ambre par mètre cube.

Formation[modifier | modifier le code]

L'ambre consiste en une fossilisation de certaines résines végétales. Voici les principaux caractères de la succinite, une des molécules des ambres :

  • minéraux organiques amorphes ;
  • formule brute : C40H64O ;
  • densité : d=1,05 -1,10 ;
  • propriétés : tendre, fragile, flotte sur l'eau salée même légèrement, comme c’est le cas de la mer Baltique ;
  • couleurs : jaune, orangé, brun foncé, pouvant aller jusqu'au brun noir opaque, verte, bleu ;
  • éclat : résineux à gras ;
  • transparence : transparent, translucide, opaque ;
  • comportement : mou à 170 °C et détruit à 300 °C ; il devient noir lors de l’oxydation.

La résine est constituée d'isoprènes, molécules comprenant cinq atomes de carbone. Sous certaines conditions de chaleur et de pression et après une longue période (pouvant atteindre un million d'années), l'isoprène se polymérise, permettant la solidification du tout sous forme d'ambre[14]. Différents processus interviennent aussi : oxydation, fermentation et la formation d’ambre à l’extérieur (79 % des ambres : gouttes stalactites, coulées) ou à l’intérieur (12 % : lamelles ou plaques coincées entre l’écorce et le tronc et qui ont encore souvent la marque de l’écorce) du tronc suivent des processus qui ne sont pas exactement les mêmes[11].

En 1890, Hugo Conwentz utilise le terme Pinus succinifera pour désigner l'ensemble des conifères à l'origine des ambres baltes. Cependant, bien que les différents ambres baltes soient relativement proches du point de vue physico-chimique, il est peu probable qu'ils soient tous issus d'une même espèce de conifère. En effet, la période durant laquelle ces ambres apparaissent s'étale sur 18 Ma. Ces arbres poussaient dans les forêts tropicales de la province du « Sambian » il y a 40 à 55 Ma. La production pathologique de résine pourrait être due à des changements climatiques, par exemple des gels précoces, ou des changements dans le sol, par exemple augmentation des sels. À cause de la production extraordinaire de sève, ces arbres croissaient lentement[11].

Malgré ces constatations, l'origine des ambres baltes reste discutée[15]. Leurs origines pourraient ainsi se trouver parmi les Arecaceae, Fagaceae, Pinaceae ou les Cupressaceae.

Les ambres baltes verraient donc leurs origines au sein des gymnospermes, alors que le copal serait issu des angiospermes (plantes à fleurs). Cependant, d'après Éric Geirnaert (2002), la présence de l'alpha-amyrine (substance caractéristique des angiospermes) dans certains ambres baltes pourrait signifier que ces ambres peuvent avoir des plantes à fleurs pour origine, si les traces ne sont pas issues d'une contamination.

Utilisations[modifier | modifier le code]

Beaux-arts[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Résine (peinture).

L'ambre est utilisé pour la confection de médiums oléo-résineux et de vernis. Les peintres l'utilisent aussi pour réaliser des glacis à l'huile.

Ambre et traditions baltes[modifier | modifier le code]

L'ambre a une place importante dans les costumes traditionnels lituaniens. Des bijoux d'ambre comme des colliers ont été portés pendant les cérémonies[Lesquelles ?].

Symbolique et croyances[modifier | modifier le code]

Les noces d'ambre symbolisent les 34 ans de mariage dans la tradition française. Il est parfois dit que « l'ambre porte en lui la mémoire ».

L'ambre, dédié à Apollon, passe pour réchauffer le cœur et transmettre l'énergie solaire. Un collier d'ambre possèderait ainsi le pouvoir de réchauffer et l'on en mettait au cou des jeunes enfants.

Un anneau d'ambre, porté en permanence par un homme, permettrait de garder confiance en sa virilité. Les Chinois sculptaient dans l’ambre de petits animaux qui étaient censés favoriser la fécondité. Un anneau de poignet porté par une femme et provoquant des rougeurs, indiquerait que cette dernière est adultère.

L'huile d'ambre (en) était jadis utilisée comme antihystérique et emménagogue.

L'ambre en poudre, selon une théorie énergérique ou chimique (action supposée de l'acide succinique) aiderait à lutter contre la dépression et l'angoisse, aurait une action bénéfique sur les voies respiratoires, arrêterait les saignements de nez, permettrait d'éviter les fausses couches. Le collier d'ambre pour bébé limiterait les souffrances dues à la pousse des dents de lait chez les jeunes enfants : aucune preuve scientifique n'atteste cette propriété, seul l'effet placebo peut être retenu, de plus le collier présente des risques de strangulation ou d'ingestion des perles[16]. En France, au Moyen Âge, l'ambre en poudre était l’ingrédient de certains philtres d’amour, peut-être par analogie avec son pouvoir « magnétique » ou plus exactement électrique.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Définitions lexicographiques et étymologiques de « ambre » du Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales
  2. a et b Le mot grec ῆλεκτρον a donné en latin ēlectrum qui désigne à la fois l'alliage appelé électrum et l'ambre. Voir Définitions lexicographiques et étymologiques de « électrum » du Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales.
  3. Définitions lexicographiques et étymologiques de « succin » du Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales
  4. Définitions lexicographiques et étymologiques de « carabé » du Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales
  5. carabé de l'arabe : kahrabā, كهربا, ambre (jaune) qui donne le mot électricité en arabe moderne : kahrabāʾ, كهرباء.
  6. Marie-Hélène Moncel, L'homme et le précieux : matièrales minérales précieuses, John and Erica Hedges Limited,‎ 2009, p. 21
  7. L'ambre jaune a approximativement la densité de l'eau, ainsi elle flotte dans l'eau salée (mer, océan) plus dense. Source : Jean Meirat, Marines antiques de la Méditerranée, Fayard,‎ 1964, p. 58
  8. Sigfried J. De Laet, La préhistoire de l'Europe, Éditions Meddens,‎ 1967, p. 123
  9. commentaire du musée de l'ambre de Palanga en Lituanie
  10. G. O. Poinar, Jr. et B. N. Danforth, A Fossil Bee from Early Cretaceous Burmese Amber, Science, Vol. 314. no. 5799, p. 614, 27 octobre 2006. résumé de l'article article de vulgarisation
  11. a, b et c Commentaire du musée de l'ambre de Palanga en Lituanie
  12. (en) Reinhard Brauns, The mineral kingdom, Lippincott,‎ 1912, p. 417
  13. (en) David Penney, Biodiversity of Fossils in Amber from the Major World Deposits, Siri Scientific Press,‎ 2010, p. 43-45
  14. J. Santiago-Blay et J. Lambert, « Aux sources de l'ambre », Pour la Science,‎ juin 2007, p. 70-75
  15. Larsson 1978, Poinar 1992, Grimaldi 1996, Ganzelewski 1997, Geirnaert 2002
  16. Décision n°246 du 21 octobre 2005 du Journal officiel de la République françaisedu interdisant la publicité pour un objet, appareil ou méthode présenté comme bénéfique pour la santé lorsqu'il n'est pas établi que ledit objet, appareil ou méthode possède les propriétés annoncées

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (de) Hugo Conwentz, Monographie der baltischen Bernsteinbäume, Danzig, 1890.
  • (en) Sven Gisle Larsson, Baltic Amber — A Palaeobiological Study, Entomonograph, volume 1, 1978.
  • (en) George Poinar et Roberta Poinar, Life in Amber, Stanford, Californie, 1992.
  • (en) David A. Grimaldi, Amber: Window to the Past, American Museum of Natural History, 1996.
  • (de) Michael Ganzelewski et Rainer Slotta, Bernstein Tränen der Götter, en francais " L'Ambre, les larmes des dieux" 1996.
  • (fr) Ewa Krzeminska, Wieslaw Krzeminski, Jean-Paul Haenni et Christophe Dufour, Les fantômes de l'ambre. Insectes fossiles dans l'ambre de la Baltique, Musée d'histoire naturelle de Neuchâtel, 1992. (ISBN 2-940041-00-8)
  • (fr) Éric Geirnaert, L'Ambre, miel de fortune et mémoire de vie, éditions du Piat, 2002. (ISBN 2-9513274-3-9)
  • (fr) Wladyslaw Grzedzielski, « Les routes de l'ambre, artères de civilisation », in Le courrier de l'Unesco, mars 1966, p. 20.
  • (fr) Éric Geirnaert, L'Ambre, Minéraux & Fossiles (numéro spécial), no 266, octobre 1998.
  • (fr) Éric Geirnaert, Premier congrès mondial de l'ambre, Minéraux & Fossiles, no 269, janvier 1999.
  • (fr) Florence Mégemont, Dictionnaire des pierres et minéraux, Éd. Exclusif, 2003, (ISBN 2-84891-004-6)
  • (fr) Florence Mégemont, Les Fabuleux Pouvoirs de l'ambre, Éd. Exclusif, 2006, (ISBN 2-84891-038-0)

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