Amarante (couleur)

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Beret rouge amarante du 35.e R.A.P (France)

Amarante est une couleur pourpre plus claire que le bordeaux. Son nom provient de la fleur d’Amarante, dont le nom signifie ne fane pas.

« Une flamme élégante
Pourpre et envoûtante
D’un rose amarante
 »

— Maurane, rose Amarante, Album Si aujourd'hui

Elle est la couleur de la robe universitaire des scientifiques[Où ?] [réf. souhaitée] et du beret rouge des militaires parachutistes[1].

Les sous-officiers et militaires du rang des régiments médicaux, ainsi que les médecins du Service de Santé des Armées portent du drap couleur amarante sur leurs képis, le fond des caducées et de la grenade [2].

Colorimétrie[modifier | modifier le code]

Chevreul situe en 1860 l'amaranthe à violet-rouge 12 ton dans son nuancier[3]

Le Répertoire de couleurs des chrysanthémistes (1905) définit Amarante comme « la couleur d'ensemble des crêtes de l'Amarante Crête-de-coq type (Celosia cristata), abstraction faite de leur réflexion rougeâtre en plein soleil[4] ». Il donne aussi la laque amarante du marchand de couleurs Lorilleux et la laque de garance pourpre de Bourgeois[5] pour des synonymes de Pourpre[6], et note des rose amarante, synonyme de rose violacé[7].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]

Maurane, Rouge Amarante

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. www.chemin-de-memoire-parachutistes.org.
  2. servir-et-defendre.com
  3. Michel-Eugène Chevreul, « Moyen de nommer et de définir les couleurs », Mémoires de l'Académie des sciences de l'Institut de France, t. 33,‎ 1861, p. 175 (lire en ligne).
  4. Henri Dauthenay, Répertoire de couleurs pour aider à la détermination des couleurs des fleurs, des feuillages et des fruits : publié par la Société française des chrysanthémistes et René Oberthür ; avec la collaboration principale de Henri Dauthenay, et celle de MM. Julien Mouillefert, C. Harman Payne, Max Leichtlin, N. Severi et Miguel Cortès, vol. 2, Paris, Librairie horticole,‎ 1905 (lire en ligne), p. 168.
  5. devenu par la suite Lefranc et Bourgeois.
  6. Dauthenay 1905, p. 161.
  7. Dauthenay 1905, p. 154.