Alphonse Perregaux

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Perregaux.
Alphonse Perregaux
Perregaux, auditeur par Frédéric-Christophe d'Houdetot (1778-1859)
Perregaux, auditeur par Frédéric-Christophe d'Houdetot (1778-1859)
Fonctions
Membre de la Chambre des pairs
2 juin 1815 – 13 juillet 1815
Monarque Napoléon Ier
Législature Drapeau français Empire français (Cent-Jours)
19 novembre 1831 – 9 juin 1841
Monarque Louis-Philippe Ier
Législature Drapeau français Royaume de France
Biographie
Nom de naissance Alphonse-Claude-Charles-Bernardin Perregaux
Date de naissance 29 mars 1785
Lieu de naissance Paris
Date de décès 9 juin 1841 (à 56 ans)
Lieu de décès Paris
Nationalité Drapeau de la France Française
Père Jean-Frédéric Perregaux
Profession Haut fonctionnaire
Banquier à Paris[1]
Pair des Cent-Jours

Alphonse-Claude-Charles-Bernardin, comte Perregaux (Paris, 29 mars 1785 - Paris, 9 juin 1841), est un haut fonctionnaire et homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Perregaux, auditeur, par Frédéric Christophe d'Houdetot (1778-1859).

Fils de Jean-Frédéric Perregaux, Alphonse Perregaux entra comme auditeur des finances au conseil d'État[2]. Auditeur près le ministre du Trésor public et la section des finances en 1805, il faut attaché, de 1806 à 1808 aux ministres des finances et du Trésor public et à la section des finances[1]. Il est auditeur à la commission des pétitions en 1809 et en 1811. Auditeur de première classe en service ordinaire près des ministres des finances et du Trésor impérial en 1812 et 1813, il peut assister aux séances du Conseil présidées par l'Empereur[1].

Il remplit aussi en Prusse, en Autriche et en Espagne, des missions administratives. Il fut aussi chambellan de l'Empereur, puis comte de l'Empire (21 décembre 1808).

Nommé pair aux Cent-Jours, le 2 juin 1815, il resta en dehors de toute fonction publique pendant la Restauration française[2].

Officier supérieur de la garde nationale parisienne après les journées de Juillet 1830, il fut promu pair de France le 19 novembre 1831, et siégea jusqu'à sa mort dans la majorité gouvernementale[2].

Récapitulatif[modifier | modifier le code]

Titre[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Officier de la Légion d'Honneur

Armoiries[modifier | modifier le code]

Image Armoiries
Ornements extérieurs Comtes de l'Empire français.svg
Blason Alphonse Perregaux (1785-1841).svg
Armes du comte Perregaux et de l'Empire

Parti d'azur et de gueules, coupé d'argent ; le gueules à la bande échiquetée d'or et d'azur, l'argent aux trois chevrons de sable superposés.[3].

Orn ext comte et pair OLH.svg
Blason de la ville de Erchin (59) Nord-France.svg
Armes de la famille Perregaux

D'argent, à trois chevrons de sable.[4].

Ascendance et postérité[modifier | modifier le code]

Fils de Jean-Frédéric Perregaux (1744-1808) et d'Adélaïde du Praël (vers 1758-1794), Alphonse Perregaux avait une sœur, Anne-Marie-Hortense (Paris, 18 octobre 1779 - Paris, 25 mai 1857), héritière du château de Viry-Châtillon (acheté par son père à Sartine), mariée, le 12 avril 1798 (divorcés en 1817), avec le maréchal d'Empire Auguste-Frédéric-Louis Viesse de Marmont (1774-1852), duc de Raguse, sans postérité.

  • Alphonse épousa, le 20 novembre 1813, Adèle-Élisabeth (Saint-Germain-en-Laye, 31 janvier 1794 - 16 novembre 1822[5]), fille née du premier mariage du maréchal Macdonald (1765-1840), duc de Tarente avec Marie-Constance Jacob de Monloisir (1771-1797), dont il eut :
    • Alexandre-Alphonse Marie (Paris, 27 juillet 1814 - Tauris (Perse), 17 avril 1856), 2e comte de Perregaux, secrétaire d'ambassade, marié, le 22 janvier 1842 à Boulogne-sur-Mer, avec Louise Scholastique Adèle (?-8 janvier 1889 à Mussy-sur-Seine), fille d'Auguste Crétu, inspecteur des Douanes et Louise Feran[5], sans postérité ;
    • François-Charles-Édouard (1er novembre 1815 - Saint-Cyr (Indre-et-Loire), 30 mai 1898), 3e comte de Perregaux, officier de cavalerie, marié, en 1846 à Londres, avec Rose-Alphonsine Plessis (1824-1847), dite Marie Duplessis (« La Dame aux camélias »), sans postérité ;
    • Adèle-Hortense-Albertine-Ernestine (Paris, 19 novembre 1821 - 19 mars 1834).

Note : Les trois enfants ajoutèrent la particule de à leur patronyme[réf. nécessaire].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Roglo 2012.
  2. a, b et c Robert & Cougny 1891, p. 594.
  3. a et b Archives nationales BB/29/1001, p. 5-8.
  4. Rietstap 1884.
  5. a et b genea-bdf 2011, p. Perregaux.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.