Alligator (album)

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Alligator

Album par The National
Sortie 12 avril 2005
Durée 48:00
Genre Rock indépendant
Producteur Peter Katis, Paul Mahajan
Label Beggars Banquet Records

Albums par The National

Singles

  1. Abel
    Sortie : 14 mars 2005
  2. Secret Meeting
    Sortie : 29 août 2005
  3. Lit Up
    Sortie : 14 novembre 2005

Alligator est le troisième album du groupe de rock indépendant The National. Il est sorti le 12 avril 2005 sur le label Beggars Banquet Records. Pitchfork Media l'a classé à la 40e place des meilleurs albums des années 2000[1]. La chanson Mr. November a été écrite en partie à propos de la candidature de John Kerry (que le groupe soutenait) pour l'élection présidentielle américaine de 2004[2].

Liste des pistes[modifier | modifier le code]

No Titre Durée
1. Secret Meeting 3:44
2. Karen 3:59
3. Lit Up 2:55
4. Looking for Astronauts 3:23
5. Daughters of the Soho Riots 3:59
6. Baby, We'll Be Fine 3:21
7. Friends of Mine 3:25
8. Val Jester 3:00
9. All the Wine 3:15
10. Abel 3:37
11. The Geese of Beverly Road 4:57
12. City Middle 4:28
13. Mr. November 3:57

Accueil critique[modifier | modifier le code]

L'album a recueilli dans l'ensemble de très bonnes critiques musicales, obtenant un score de 82/100, sur la base de 21 critiques collectées, sur Metacritic[3].

James Monger, d'Allmusic, lui donne 4 étoiles sur 5, estimant que les « textes tristes de Matt Berninger sur le sexe, le matérialisme et la solitude » sont écrits avec ironie et éloquence et sont renforcés par l'excellent quatuor de musiciens qui « étoffe chaque chanson avec tant de petites fioritures inventives » que cela prend quelques écoutes pour pouvoir les apprécier pleinement[4]. Arnaud de Vaubicourt, de Music Story, lui donne 4 étoiles sur 5, évoquant un « album sombre et touchant » qui « mord là où cela fait le plus mal, à l'âme » et mettant en avant All the Wine, Karen, Secret Meeting et Baby, We'll Be Fine qui « impriment une atmosphère subtile, cérébrale, où la musique se fait liquide, riche en arrangements a priori improbables mais définitivement bien pensés »[5]. Pour Joe Tangart, de Pitchfork Media, qui lui donne la note de 7,9/10, « le batteur Bryan Devendorf est l'épine dorsale de l'album », assurant de façon métronomique et « avec élégance » la cohésion de la rythmique, et la voix « de baryton, sèche et impassible », de Matt Berninger est « étrangement émouvante »[6].

Mark Horan, de PopMatters, lui donne la note de 7/10, évoquant des chansons « mélodiques et bien interprétés », « le groupe excellant dans l'instauration d'un état d'esprit et jouant avec les variations d'intensité sonore pour conserver de l'émotion et de l'originalité », et des textes comportant « beaucoup de sous-entendus cachés » « écrits avec modestie et chantés avec conviction »[7]. Christian Hoard, de Rolling Stone, lui donne 3 étoiles sur 5, estimant que la « poésie dépressive » de Matt Berninger est à la fois « gaspillée avec élégance et un peu glauque »[8].

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « The Top 200 Albums of the 2000s: 50-21 », Pitchfork Media (consulté le 11 avril 2011)
  2. (en) Ben Hogwood, « Interview The National », sur musicomh.com (consulté le 11 avril 2011)
  3. (en) « Alligator », sur Metacritic (consulté le 29 mai 2012)
  4. (en) James Christopher Monger, « Alligator », Allmusic (consulté le 28 mai 2012)
  5. Arnaud de Vaubicourt, « Chronique de Alligator », Music Story (consulté le 3 janvier 2014)
  6. (en) Joe Tangari, « Alligator », Pitchfork Media (consulté le 28 mai 2012)
  7. (en) Mark Horan, « Alligator », PopMatters (consulté le 28 mai 2012)
  8. Christian Hoard, « Alligator », Rolling Stone (consulté le 3 janvier 2014)