Ali Patrick Pahlavi

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Ali Patrick Pahlavi
علی پاتریک پهلوی

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Le prince Ali Patrick Pahlavi.

Biographie
Dynastie Pahlavi
Nom de naissance Patrick Ali Pahlavi
Naissance 1er septembre 1947 (66 ans)
Paris (France)
Père Ali-Reza Pahlavi
Mère Christiane Cholewski
Conjoint Sonia Laumann (divorcés)
Enfants Prince Davoud Pahlavi
Prince Houd Pahlavi
Prince Younes Pahlavi
Résidence Suisse
Description de l'image  Imperial Coat of Arms of Iran.svg.

Ali Patrick Pahlavi (en persan : علی پاتریک پهلوی) ou Patrick Ali Pahlavi, né le 1er septembre 1947 à Paris, est un prince iranien membre de famille Pahlavi. Depuis le décès brutal de son jeune cousin Ali-Reza Pahlavi en 2011, il se considère[réf. nécessaire] comme l’héritier présomptif de jure du prince Reza Pahlavi, prétendant au trône impérial d’Iran et sans postérité mâle à ce jour.

Famille[modifier | modifier le code]

Il est le fils du prince Ali-Reza Pahlavi (1922-54), lui-même fils puîné de Reza, chah d’Iran, et de Christiane Cholewski (de nationalité française) qui se sont mariés à Paris en 1946, à la mairie du 16e arrondissement.

Il est le neveu du dernier chah d’Iran Mohammad Reza Pahlavi et donc le cousin germain de l’actuel chef de la famille impériale d’Iran, le prince Reza Pahlavi.

Il a épousé, en 1972, Sonia Laumann qui se convertit à l’islam. Trois enfants sont nés de cette union aujourd’hui dissoute :

  • S.A.I. le prince Davoud Pahlavi, né le 7 octobre 1972 ;
  • S.A.I. le prince Houd Pahlavi, né le 26 novembre 1973 ;
  • S.A.I. le prince Mohammad Younes Pahlavi, né le 19 mai 1976.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ses parents se sont rencontrés lors d’une fête à l’ambassade d’Iran de Paris[réf. nécessaire]. Ils se marièrent en dépit de l’opposition du shah[réf. nécessaire].

En 1954, son père meurt dans un accident d’avion.

N’ayant à cette époque qu’une fille[1], issue de son premier mariage, et en raison de la stérilité patente de l’impératrice Soraya, le shah aurait envisagé un temps de désigner le petit Ali Patrick comme son héritier[réf. nécessaire].

Il aurait été de facto, héritier présomptif du trône d’Iran de 1954 à 1960[réf. nécessaire].

L’intéressé tiendra à le rappeler par la suite  : « À la mort de Soraya en 2001, le magazine Point de Vue faisait un grand article sur les Pahlavi dans lequel non seulement il ne me mentionnait pas, mais en plus soutenait que durant toute la période Soraya, l’Iran avait été sans héritier. Là, je les tenais car ce n’était tout simplement pas possible. La Constitution de l’Iran était clair[e] : le souverain ne pouvait pas régner sans un héritier désigné. J’aurai beau fournir au dit magazine un épais dossier prouvant que ce qu’il disait était faux, la seule réaction que j’obtiendrai sera un minuscule encadré à la dernière page disant : l’entourage de Patrick Ali Pahlavi prétend qu’il a été prince héritier. C’est tout juste s’ils ne me tournaient pas en ridicule, en fait c’est même ce qu’ils faisaient[2]. »

Les naissances de Reza, en 1960, puis celle de son puîné, Ali-Reza, en 1966, enfin la chute de la monarchie en 1979, éloignent a priori définitivement Ali Patrick du trône du Paon.

Lors de la Révolution islamique en 1979, il est considéré par une partie des révolutionnaires comme l’un des leurs, mais il est arrêté en 1982 et il ne doit son salut qu’à l’intervention de Hachemi Rafsandjani.[réf. nécessaire]

Le suicide[3] de l’unique frère du prétendant Reza Pahlavi (qui n’a eu que des filles), Ali-Reza Pahlavi qui meurt sans alliance ni descendance, ferait d’Ali Patrick Pahlavi, par une étrange ironie du destin, cinquante ans après l’avoir déjà été (jusqu’au 31 octobre 1960), le nouvel héritier présomptif du « trône du Paon ».[réf. nécessaire]

Succession[modifier | modifier le code]

Dans les faits :

  • les frères du chah et leurs descendants sont issus de mariage avec des princesses Kadjar et sont donc exclus de la succession ;
  • le prince Ali Patrick en est exclu puisque sa mère était une étrangère[réf. nécessaire] ;
  • les filles du prince Reza sont exclues ;

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Sentinelle, essai publié aux éditions Osmondes, mars 2000[4], 50 pages, (ISBN 2-910830-28-4 et 978-2-910830-28-1).
  • Islam contre futur, la guerre est finie si vous le voulez,‎ 1992.
  • La fille d'Imran,‎ 1991.

Ce dernier ouvrage lui vaut un succès d'estime ; une clé pour le rapprochement des croyants.

Ordre de succession au trône d’Iran[réf. nécessaire][modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. S.A.I Shahnaz Pahlavi (née en 1940).
  2. : « Le faux Patrick Ali Pahlavi » par Patrick Pahlavi : voir dernier paragraphe ; site consulté le 8 janvier 2011
  3. Le Monde daté du jeudi 6 janvier 2011, page 8 : « Suicide aux États-Unis du plus jeune fils du shah [:] Ali Reza Pahlavi, 44 ans, le plus jeune fils du chah d’Iran — renversé par la révolution islamiste — s’est suicidé dans la nuit du lundi 3 janvier au mardi 4 janvier à son domicile de Boston, a indiqué son frère Reza Pahlavi sur son site Internet. La victime « est décédée par un tir d’arme à feu qu’il a apparemment tournée contre lui-même », d’après les premiers éléments de l’enquête. — (AFP.) »
  4. « Patrick Pahlavi: Sentinelle », Fnac (consulté en 8 décembre 2011).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]