Algériens de Nouvelle-Calédonie

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Algériens du Pacifique)
Aller à : navigation, rechercher

Les Algériens de Nouvelle-Calédonie sont des hommes originaires d'Algérie et, pour une minorité d'entre eux Tunisiens et Marocains. Ils ont été exilés en Nouvelle-Calédonie loin de leur terre natale entre 1864 et 1921. La majorité d'entre eux était constituée de prisonniers de droit commun envoyés dans des colonies pour purger leur peine. Environ 350 d'entre eux étaient des prisonniers politiques déportés et d'autres des relégués, c'est-à-dire des récidivistes.

Insurrections en Algérie[modifier | modifier le code]

Les archives de la commune de Bourail dénombrent un total de 1822 « transportés », condamnés de droit commun dont une partie importante sont des condamnés pour : des actes de rébellion réprimés par le Code de l'indigénat[réf. nécessaire] ou pour leur participation aux insurrections successives connues par l'Algérie lorsqu'elle a été conquise par la France.

Les plus célèbres sont les déportés qui ont mené et participé aux insurrections de 1870 et 1871 en Algérie, qui ont débuté à Souk Ahras et qui se sont propagées à Bordj Bou Arreridj[1] et ont ainsi fini par la révolte des Mokrani en Kabylie[2]. Cette révolte mena à la déportation de tous les instigateurs du soulèvement, notamment les familles Rezgui et Mokrani .

Les procès et l'errance pénitentiaire[modifier | modifier le code]

Le procès des 212 accusés de la révolte des Mokrani arrêtés en 1871 parmi lesquels figuraient 74 notables (caïds et cheikhs), a lieu à Constantine en mai 1873. La plupart est condamnée et envoyée dans les prisons de France métropolitaine, d'abord à Château-d’Oléron ou à Saint-Martin-de-Ré, puis ces dépôts devant fermer, ils sont transférés au fort de Quélern (près de Brest). Vingt-neuf d'entre eux sont laissés à Oran, ce qui embarrasse le gouverneur de d'Algérie qui envisage un temps de les envoyer aux îles Marquises. Ils sont finalement envoyés au fort de Quélern, en passant par Marseille. Un autre groupe partage à Thouars la peine des communards.

Ceux qui avaient participé aux combats de Souk Ahras sont jugés devant la cour d'assises d'Annaba (Bône) en janvier 1872. Puis, en janvier 1873, sont jugés à Alger ceux des combats de Lakhdaria (« Palestro »). Comparurent devant des conseils de guerre à Constantine en octobre 1871 ceux qui ont participé aux combats de Bordj Bou Arreridj et à Alger en juillet 1872 pour ceux de Larbaâ Nath Irathen (« Fort National »)[3].

En plus de la complexité des navettes interministérielles, la confusion vient du fait qu'en principe, les transportés doivent rejoindre la Guyane française, tandis que les déportés vont jusqu'en Nouvelle-Calédonie.

Population des déportés[modifier | modifier le code]

D'après les archives de la commune de Bourail le premier déporté arriva en 1864 (un seul homme: Braham ben Mohamed) et les derniers en 1921 (2 hommes en déportation politique: Hassan Ahmed el Mahmoud et Mustapha Agha Mahmoud)[4].

Le plus grand nombre de déportés sont transportés entre 1867 et 1895[5]. Les 2106 survivants sur les 2166 déportés et transportés maghrébins (dont une centaine de Marocains et de Tunisiens) sont en majorité des Algériens arrivant par un total de 42 convois, ce qui signifie que ce n'était pas seulement les condamnés en 1873 pour l'insurrection de 1871. D'après la liste dressée par Louis-José Barbançon, 1981 seraient d'origine algérienne[6]. Ceci démontre que les condamnés n'étaient pas seulement les déportés de l'insurrection de 1871 (qui étaient environ 200).

On estime que 45 % d’entre eux venaient du Constantinois, 23 % de l’Oranie et 32 % de l’Algérois (y compris la Kabylie), et que 7 % étaient âgés entre 16 et 20 ans, 54 % appartenaient à la tranche d’âge 21-30 ans, 31 % à celle des 31-40 ans, 7 % à celle des 41-50 ans et 1 % à celle des 51 ans et plus. On estime aussi que 51 % étaient mariés, 42 % célibataires, 5 % veufs et 2 % des divorcés.[réf. nécessaire]

Les déportés algériens étaient exclus des lois de 1870, 1872 et 1873 qui permettaient aux déportés d’être accompagnés par leurs femmes. Ainsi, séparés de leurs femmes par la force, certains épousèrent des communardes et d'autres épousèrent des Canaques[7].

Transport des condamnés[modifier | modifier le code]

Avant leur départ, tous les prisonniers recevaient un numéro de matricule. Trois itinéraires ont été empruntés : par le cap de Bonne-Espérance, par le cap Horn et par le canal de Suez avec des escales pour le ravitaillement en produits frais et surtout en eau douce.

Les voyages se faisaient à bord de voiliers: des clippers équipés de machines à vapeur, spécialement aménagés pour le transport de prisonniers. Ils ont parcouru 16 700 miles nautiques soit 30 928 kilomètres. Ces voyages duraient entre 140 et 150 jours. Les prisonniers dormaient sur des lits de camp escamotables ; ils étaient une soixantaine regroupés dans des cages. Pour leur nourriture, ils recevaient 800 grammes de pain, 2 fois par jour une soupe aux haricots, le mercredi et le dimanche de la viande, le vendredi du poisson ou du fromage.[réf. nécessaire]

Certains se laissaient mourir de faim[8]. Les transports de prisonniers étaient classés en trois catégories :

  • Transportation (forçats) : 18 convois, 1 822 hommes de 1864 à 1897
  • Déportation (politiques) : 11 convois, 180 hommes de 1874 à 1921
  • Relégations (récidivistes) : 14 convois, 164 hommes de 1888 à 1897

Soit au total 42 convois avec 2 166 hommes, une soixantaine décédèrent au cours du voyage ou à l'arrivée[4].

Les convois de condamnés - Transportation (forçats) 18 convois 1 822 hommes
Navires Dates arrivée Nombres d'hommes
Iphigénie 09/05/1864 1
Sibylle[9] 23/09/1867 118
Fleurus 11/02/1868 96
Néréïde 04/05/1868 38
Fontenoy 01/08/1885 1
Ville de-Saint-Nazaire 12/11/1889 144
Calédonien 27/09/1890 160
Calédonie 07/05/1891 130
Calédonie 19/12/1891 84
Calédonie 25/07/1892 98
Calédonie 19/02/1893 111
Calédonie 29/09/1893 137
Calédonie 02/05/1894 123
Calédonie 17/12/1894 164
Calédonie 08/08/1895 122
Calédonie 07/04/1896 127
Calédonie 25/02/1897 168
Déportation (politiques) - 11 convois 180 hommes
Navires Date arrivée Nombres d'hommes
Loire [10] 16/10/1874 34
Calvados [11]
Navarin 24/01/1878 67
Navarin 30/10/1881 2
Loire 26/03/1882 6
Fontenoy 13/09/1882 4
Tage 15/02/1883 2
Navarin 28/06/1883 1
Loire 24/11/1883 1
El Kantara 05-05-1920 2
El Kantara 07-09-1921 2
Relégation (récidivistes) : 14 convois 164 hommes
Navires Dates arrivée Nombres d'hommes
Magellan 04/03/1888 6
Calédonien 04/01/1889 6
Magellan 05/08/1889 1
Ville de Saint-Nazaire 04/01/1891 10
Calédonie 07/05/1891 9
Calédonie 20/12/1891 12
Calédonie 25/07/1892 9
Calédonie 19/02/1893 21
Calédonie 29/09/1893 13
Calédonie 02/05/1894 14
Calédonie 17/12/1894 11
Calédonie 08/08/1895 11
Calédonie 07/04/1896 18
Calédonie 25/02/1897 23

La vie en Nouvelle-Calédonie[modifier | modifier le code]

Il existe peu de documents sur les Algériens envoyés en Nouvelle-Calédonie, hormis les documents militaires et de l'administration pénitentiaire, et les témoignages des anciens communards déportés avec eux. Alors que les communards ont pu bénéficier d'une amnistie en 1880, les Algériens du Pacifique restent exilés à des milliers de kilomètres de leur terre malgré les campagnes de sensibilisation de l'opinion française auxquelles participent les communards de retour à Paris. Cette amnistie intervient le 1er février 1895, toutefois ils demeurent assignés à résidence. Ils ne sont autorisés à rentrer en Algérie qu'en 1904.

Deux types de peines différentes ont été appliquées aux Algériens, le séjour en enceinte fortifiée dans la presqu'île Ducos à Nouméa et la déportation simple à l'île des Pins (dans la 5e commune appelée « camp des arabes »), mesure touchant la plupart d'entre eux. Le Camp Brun a abrité les récidivistes ou « transportés » jugés dangereux. Y furent condamnés les insurgés de 1882 membres de la confrérie Rahmania (insurrection dite des Ouled Sidi Cheikh).

Les Algériens participèrent à la colonisation et au défrichement des nouvelles terres ou au travail dans les mines de cobalt et d'étain, la construction des routes, et aussi dans l'agriculture et l'horticulture. Ils logent dans des baraquements et disposent d'une salle commune destinée aux prières. Les contacts entre Français et Algériens étaient interdits, de même qu'il fut interdit à ces derniers de donner des prénoms musulmans à leurs enfants.

Les déportés Algériens sont à l'origine de l'introduction du palmier dattier en Nouvelle-Calédonie, certains avaient emporté avec eux des noyaux qu'ils ont semés à leur arrivée[7].

Centre culturel des Arabes de Nessadiou, à Bourail

Une fois libérés, les plus « méritants » des déportés et transportés se voient octroyer des concessions de terres de 4 à 5 hectares qu'ils pouvaient cultiver. Ils se regroupent dans les vallées fertiles de Boghen et de Nessadiou appelée aussi « vallée des arabes ». En 1895, on comptait à Bourail 41 cultivateurs algériens. Le premier Algérien à y bénéficier d'une concession fut Isa Khamenza. Miloud Ben Abdellah, originaire d'Aïn Tedeles et libéré le 9 juin 1877, bénéficia d'une concession à Nessadiou et fut le premier de tous les concessionnaires à avoir entrepris la culture du café.

En 1878, Ataï dirige une importante insurrection des Canaques qui luttent contre la spoliation de leurs terres. Avec une quarantaine d'Algériens commandés par Boumezrag El Mokrani[12], ils participèrent à la répression. Deux cents Canaques sont tués. Caledoun est la transcription de la façon dont les anciens Arabes prononçaient Calédonie avec leur accent.

L'amnistie, les grâces et les évasions[modifier | modifier le code]

Les lois d’amnistie du 3 mars 1879 (loi d'amnistie partielle) et du 11 juillet 1880, devaient concerner tous les déportés, dans les faits, elles ne furent appliquées qu'aux communards mais pas aux Algériens. Pourtant la loi de 1879 stipule : « L'amnistie est accordée à tous les condamnés pour faits relatifs aux insurrections de 1871 et à tous les condamnés pour crimes et délits relatifs à des faits politiques».

Après leur libération, des communards dont Louise Michel, Henri Rochefort et Jean Allemane ont milité pour l'application des lois d'amnistie et la dénonciation des conditions de détention des déportés algériens. Ce n'est qu'en 1895 que l'amnistie est enfin reconnue et la résidence obligatoire levée. Toutefois Boumezrag El Mokrani, gracié « sur place » dès 1878[13], n'en bénéficie qu'en 1904[14].

Quelques Algériens seront graciés à titre individuel pour services rendus, comme ce fut le cas pour certains de ceux qui participèrent à la répression de la révolte des Canaques. Mais la décision du retour en Algérie dépendait de l'avis émis par le gouverneur d'Algérie.

Parmi les graciés à la suite de la révolte des Canaques, 18 s'évaderont. Certains furent capturés en Algérie puis renvoyés en Nouvelle-Calédonie dont Si Raham Ben Mohamed Ou El Hadj, Ali Ou Saïd et Amar Ben El Ouenoughi. Quant à Mohamed Ben Belkassem évadé lui aussi, il sera relaxé le 8 juillet 1888.

L'évasion la plus célèbre est celle de Aziz Ben cheikh Al Haddad en 1881[15]. Il parvient à s'enfuir de l'île des Pins, de rejoindre à bord de petites embarcations la Nouvelle-Zélande, puis Sydney en Australie, et enfin le Hedjaz en Arabie saoudite.

Les descendants de déportés et de transportés[modifier | modifier le code]

On estime à quelque 20 000 les descendants des déportés et des transportés qui continuent à vivre en Nouvelle-Calédonie[réf. nécessaire]. Parmi ceux-ci figurent les descendants de ces Algériens exilés à la « Nouvelle ». Ils utilisent le terme de « Vieux-Arabes » en parlant de leurs ancêtres. Près de dix familles ont retrouvé leurs racines[C'est-à-dire ?][réf. nécessaire]. Beaucoup des descendants d'Arabes peinent à remonter jusqu'à leurs origines en raison de la pratique de l'administration coloniale consistant à altérer les noms des déportés et des transportés. Souvent, ceux-ci ne savaient ni lire ni écrire. Les noms et prénoms étaient donc inversés, c'était une orthographe aléatoire. Il existe trois associations regroupant des descendants de déportés : l'Association des Arabes et des amis des Arabes de Nouvelle-Calédonie créée en 1969, l'Association des Descendants d'Algériens et des Maghrébins de Nouvelle Calédonie (ADAM.NC)[16], l’Association des musulmans de Nouvelle Calédonie créée en 1975 regroupe des descendants d'Arabes ainsi que des Indonésiens de Nouvelle-Calédonie venus sur l'île dans le cadre du travail engagé.

Le descendant le plus connu de cette diaspora est Jean-Pierre Aïfa prénommé aussi Taïeb, né le [17], était surnommé « le calife ». Il était un descendant de déportés originaires d'El Eulma. Il a été maire de Bourail de 1977 à 2001 puis a été réélu en 2008 ; il a également été président de l'Assemblée territoriale de Nouvelle-Calédonie à plusieurs reprises. Il a aussi été président de l'Association des Arabes et amis des Arabes de Nouvelle-Calédonie. Il faut aussi citer Christophe Sand, chercheur spécialiste de l'archéologie calédonienne et Melica Ouennoughi docteur en anthropologie historique. Témoignage de la présence algérienne en Nouvelle-Calédonie, le cimetière des Arabes de Nessadiou dans la commune de Nessadiou longtemps surnommée la « petite Afrique », au sud de Bourail.

Hommages[modifier | modifier le code]

La chanson El Menfi (le banni) devenue célèbre et reprise en Algérie par entre autres Akli Yahyaten, Rachid Taha (en solo dans son album Diwân) ainsi qu'en trio avec Cheb Khaled et Faudel (dans l'album 1,2,3 Soleil) a été composée par l'un d'eux, elle était chantée, accompagnée d'une flûte (Gasba) fabriquée avec du bois de sagaie[18].

Début 1986, le ministère des Affaires Religieuses d'Algérie, invite une douzaine de descendants Algériens en Algérie. En 2005, c'est le ministère des Moudjahidines (anciens combattants de la guerre de libération) qui organise une autre visite. D'autres suivront, la dernière en date a lieu en novembre 2011.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mélica Ouennoughi, Algériens et maghrébins en Nouvelle-Calédonie: anthropologie historique de la communauté arabo-berbère de 1864 à nos jours, Casbah éditions,‎ 2008 (ISBN 9789961647608)
  • Mélica Ouennoughi, Les déportés maghrébins en Nouvelle-Calédonie et la culture du palmier dattier: (1864 à nos jours), Éditions L'Harmattan,‎ 2006 (ISBN 9782296420700)
  • Germaine Mailhe, Déportation en Nouvelle-Calédonie des communards et des révoltés de la Grande Kabylie (1872-1876), Editions L'Harmattan,‎ 1995 (ISBN 9782296294424)
  • Mehdi Lalloui, Kabyles du Pacifique, Au nom de la Mémoire,‎ 1994 (ISBN 9782910780005)
  • Farida Haltali, « Une Communauté nord-africaine dans la colonie pénale de la Nouvelle-Calédonie (1867-1897) (maitrise d'anglais)) », Montpellier III,‎ 1987
  • Seddik Taouti, Les déportés algériens en nouvelle-calédonie.: L'Histoire d'une identité exilée, Alger, Dar El-oumma,‎ 1997 (ISBN 9961670191)
  • Michel Collinet, « Les arabes en Nouvelle-Calédonie », Bulletin de la société d'études historiques de Nouvelle-Calédonie, no 36,‎ 1978, p. 01-34
  • Anonyme, « À propos des "Arabes" de Nouvelle-Calédonie », Bulletin de la société d'études historiques de Nouvelle-Calédonie, no 58,‎ 1984, p. 22-24
  • Jo Sohet, « Histoire des arabes en Nouvelle-Calédonie », Bulletin de la société d'études historiques de Nouvelle-Calédonie, no 87,‎ 1991, p. 11-16

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « algerieancienne.com » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2014-03-24
  2. Jacques Simon, Algérie : Le passé, L'Algérie française, La révolution (1954-1958), L'Harmattan,‎ 2007 (ISBN 9782296168442, lire en ligne), p. 49-51).
  3. « Ville de Nouméa | Nouvelle-Calédonie », sur Ville-noumea.nc (consulté en 2014-03-24)
  4. a et b « Mairie de Bourail - LISTES DES « ARABES » TRANSPORTÉS, DÉPORTÉS ET RELÉGUÉS EN NOUVELLE-CALÉDONIE (1864-1921) », sur Mairie-bourail.nc (consulté en 2014-03-24)
  5. « études-coloniales - Page 21 - études-coloniales », sur Etudescoloniales.canalblog.com (consulté en 2014-03-24)
  6. « Mairie de Bourail - LISTES DES « ARABES » TRANSPORTÉS, DÉPORTÉS ET RELÉGUÉS EN NOUVELLE-CALÉDONIE (1864-1921) », sur Mairie-bourail.nc (consulté en 2014-03-24)
  7. a et b « Les dщportщs maghrщbins en Nouvelle-Calщdonie et la culture du palmier ... - Mщlica Ouennoughi - Google Livres », sur Books.google.dz (consulté en 2014-03-24)
  8. (Vidal, 1882, Commandant : lettre du 28.03.1882. Service historique de la Marine au château de Vincennes. In Chauvet, 54).
  9. « la Sybille puis l'Alceste », sur Bernard-guinard.com (consulté en 2014-03-24)
  10. « la Loire », sur Bernard-guinard.com (consulté en 2014-03-24)
  11. « le Calvados », sur Bernard-guinard.com (consulté en 2014-03-24)
  12. Frère de Mohand Amokrane, et continuateur de sa lutte, il est pris en janvier 1872 et condamné à mort. Sa peine est commuée en déportation à vie en Nouvelle-Calédonie. D'après Jeannine Verdès-Leroux, Les Français d'Algérie de 1830 à aujourd'hui, Arthème Fayard, 2001 (ISBN 2-7058-4685-8), p.155
  13. Jeannine Verdès-Leroux, opus cité, p.155
  14. « L'Expression - Le Quotidien - Boumezrag Mokrani et la révolte canaque de 1878 », sur Lexpressiondz.com,‎ 2012-06-28 (consulté en 2014-03-24)
  15. « Déportés algériens de Nouvelle-Calédonie : Aziz Ben Cheikh El Haddad, l’insoumis - L'écho de Jijel | Actualités du pays des Babors | Algérie | جيجل », sur Jijel-echo.com (consulté en 2014-03-24)
  16. « Mairie de Bourail - Associations », sur Mairie-bourail.nc (consulté en 2014-03-24)
  17. [1]
  18. « ElDjazairCom - La tragédie des Algériens déportés en Nouvelle Calédonie », sur Eldjazaircom.dz,‎ 2014-01-03 (consulté en 2014-03-24)

Articles connexes[modifier | modifier le code]