Alfred DesRochers

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Alfred DesRochers (né le à Saint-Élie-d'Orford et mort le à Montréal) est un poète québécois.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il a exercé plusieurs métiers et a entre autres travaillé à la fonderie Jenkse de Sherbrooke. Il s'est surtout signalé au journal La Tribune (1925-1942 et 1946-1952).

Paraît en 1929 son premier recueil, L'Offrande aux vierges folles et, l'année suivante, son deuxième recueil, À l'ombre de l'Orford, l'œuvre qui l'a fait connaître. La force de cette poésie vient de l'amour du poète pour la nature québécoise et pour ceux qui façonnent son pays. Il reçoit pour ce recueil les prix de l'Action canadienne-française de la jeunesse catholique et d'Action intellectuelle. Soldat dans l'armée canadienne de 1942 à 1945, il devient ensuite traducteur au parlement canadien (1945-1946).

Il reçoit en 1964 le prix Ludger-Duvernay pour l'ensemble de son œuvre.

Il meurt à Montréal le (à 77 ans).

Parmi ses enfants, une fille est connue comme humoriste, poète et comédienne, Clémence DesRochers. Il a aussi beaucoup influencé une autre auteure québécoise de l'époque, Germaine Guèvremont.

Le fonds d'archives d'Alfred DesRochers est conservé au centre d'archives de l'Estrie de Bibliothèque et Archives nationales du Québec[1].

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • 1928 : L'Offrande aux vierges folles
  • 1930 : À l'ombre de l'Orford
  • 1931 : Paragraphes, (essai)
  • 1963 : Le Retour de Titus
  • 1967 : Élégies pour l'épouse en-allée
  • 1976 : Le Livre des grandes fourches

Honneurs[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article annexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]