Alexis le Comique

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Alexis le Comique (en grec ancien Ἄλεξις / Álexis) est un poète comique athénien, né à Thourioi vers 372 avant notre ère et mort plus que centenaire[1], probablement à Athènes, vers 270. Particulièrement prolifique, il produisit[2] au cours de sa longue carrière, dans le genre de la comédie moyenne — dont il est, avec Antiphane, le seul représentant ayant eu l'honneur de figurer dans le canon alexandrin —, puis (grâce à sa longévité) dans le genre de la comédie nouvelle, quelque 245 pièces[3], dont très peu sont datables avec précision[4] ; il n'en reste que des fragments, préservés pour la plupart grâce à des citations faites par Athénée dans ses Deipnosophistes ou par Jean Stobée dans son Anthologie.

Notice historique et littéraire[modifier | modifier le code]

D'après la Souda, Alexis, né à Thourioi, était l'oncle paternel de Ménandre et avait un fils appelé Stéphanos qui écrivit lui aussi des comédies[5]. Il semble avoir quitté de bonne heure sa Grande Grèce natale pour s'établir à Athènes. On a cru, mais sans preuves, reconnaître le Comique dans l'Alexis qui, selon Étienne de Byzance, appartenait au dème Oion (Kerameikon) de la tribu Leontis[6].

Le déroulement de sa carrière est très mal connu. Alexis aurait remporté sa première victoire dramatique au concours des Lénéennes entre 355 et 350 environ, et fut peut-être couronné aux Dionysies de 347, mais ces deux suppositions se sont révélées très fragiles[7].

De son œuvre extrêmement abondante ne nous restent que les titres de 139 comédies (voir liste infra) et un petit nombre de fragments provenant des pièces suivantes :

  • L'Amante (gr. Philousa)
  • L'Apobate (« Le Voltigeur »)
  • La Bruttienne
  • Dèmètrios
  • Les Devins
  • La Femme enthousiaste (gr. Theophorètos)
  • La Lampe
  • La Méchante
  • La Peinture ou Le Tableau (gr. Graphè)
  • Philiskos
  • Le Pilote
  • Polyclée
  • Le Réchaud (gr. Pyraunos)
  • Tyndare

Les titres des pièces d'Alexis révèlent une propension à l'usage burlesque du mythe, puisque quinze d'entre eux consistent dans le nom d'un personnage mythologique.

Un titre comme Hypobolimaios / Ὑποβολιμαῖος (« L'enfant substitué », représenté entre 279 et 268)[8] suggère que l'auteur, pour constituer sa trame, recourut à l’anagnorismos, ce qu'il fit aussi, très certainement, dans d'autres pièces[9].

Alexis employa le chœur tant sous sa forme traditionnelle que sous celle, plus moderne, introduite par la Nouvelle Comédie[10].

Selon le témoignage de Carystios de Pergame[11], c'est à Alexis qu'on doit le type comique du « parasite »[12], promis à une belle fortune littéraire[13] ; toutefois Athénée, qui cite Carystios, n'est pas de cet avis et attribue cette création à Épicharme, qui, dit-il, l'introduisit dans sa comédie intitulée L'Espérance ou La Richesse (Ἐλπίς ou Πλοῦτος)[14]. En tout cas, le personnage comique du « pique-assiette » apparaît déjà chez Eupolis (contemporain et rival d'Aristophane), qui l'appelle « flatteur » (κόλαξ / kolax). L'apport d'Alexis semblerait être plutôt d'avoir appliqué pour la première fois à ces flatteurs (κόλακες) le nom piquant de « parasites » (παράσιτοι) et d'en avoir aiguisé le portrait. À l'origine, le mot « parasites » désignait des banqueteurs officiels, prêtres ou vainqueurs de compétitions sportives (Jeux Olympiques par exemple), qui faisaient la réputation de la ville. Ces commensaux de marque mangeaient dans le temple d'Héraclès. Alexis étendit malicieusement cette appellation de parasitoi aux individus sans scrupules qui prennent part à un repas (notamment un banquet) sans avoir été invités, autrement dit à des profiteurs s'engraissant aux dépens d'autrui[15]. Les « parasites » au sens péjoratif du terme acquirent ainsi une image publique et certains « pique-assiette » réels furent connus nommément, à l'instar de Tithymalos, qu'Alexis ridiculisa dans sa comédie intitulée La Milésienne.

Alexis, comme beaucoup d'autres comiques grecs, n'aimait pas les philosophes. Dans sa pièce Le Cavalier (Hippeus), il fait louer à l'un de ses personnages l'initiative de Démétrios Poliorcète qui les bannit d'Athènes[16]. Dans son Parasite (entre 350 et 347 ?), Alexis railla Platon encore vivant[17] ; d'autre part deux de ses pièces sont intitulées Phédon et Phèdre. Il s'attaqua aussi à Pythagore dans sa comédie La Pythagoricienne (Πυθαγορίζουσα)[18].

Alexis prit pour cible Démosthène dans sa pièce Le Soldat (Ὁ στρατιώτης).

La misogynie d'Alexis, de règle chez les poètes comiques, s'exprime avec vigueur dans Les Devins (Οἱ μαντεῖς), dont Athénée (Deipnosophistes, XIII, 7) cite un assez long passage : « Ô malchanceux que nous sommes, nous les hommes mariés ! Nous avons tellement vendu notre indépendance et nos plaisirs que nous vivons pareils à des esclaves, soumis à nos femmes, nous qui étions libres. On dit que c’est pour la dot que nous devons payer un prix si élevé : en fait, qu'elle est amère cette dot et remplie de bile féminine ! Car la bile de l’époux est un miel exquis quand on la compare à celle de sa femme : les hommes, eux, savent pardonner, alors que ces dames en rajoutent dans l’injure et, par dessus le marché, elles rejettent leurs propres torts sur le dos de leur mari. En outre, elles font la loi sur ce qui ne les regarde pas, tandis qu’elles négligent les choses qui sont de leurs compétences ; elles se parjurent, et, bien qu'elles se portent à merveille, elle se plaignent toujours d’être malades. »

Il est difficile de juger les qualités d'écrivain d'Alexis d'après les miettes dont nous disposons. On croit toutefois discerner dans ces maigres restes un humour fin, une plaisante vivacité et un bon sens de l'observation, joints à une mordacité assez proche de celle de la comédie ancienne[19].

L'influence d'Alexis sur la comédie latine, attestée par Aulu-Gelle[20], est certaine. La pièce de Plaute intitulée Le (petit) Carthaginois (Poenulus) est inspirée de la comédie homonyme d'Alexis (Ὁ Καρχηδόνιος), et d'autres réminiscences (Aulularia, Ménechmes) sont probables ou possibles[21]. Le Demetrius de Turpilius est l'adaptation du Dèmètrios d'Alexis[22].

Phainias d'Érèse fait mention d'Alexis dans son Contre les Sophistes.

Titre de toutes les pièces connues[modifier | modifier le code]

N.B. : Cette liste malaisée à vérifier contient sans doute des doublets et des erreurs (pseudépigraphes ; pièces d'autres comiques ; etc.), et il est conseillé de consulter Arnott (1996) pour chaque titre. Les articles définis ont été omis devant les noms en grec.

  • Achaiïs (« L'Achéenne »)
  • Adelphoi (« Les Frères »)
  • Agônis ou Hippiskos
  • Aichmalôtos (« Le Captif »)
  • Aiopoloi (« Les Chevriers »)
  • Aisôpos (« Ésope »)
  • Aleiptria (« La Masseuse »)
  • Ampelourgos (« Le Vigneron »)
  • Amphôtis (« Le Vase à traire »)
  • Ankyliôn
  • Anteia (« Antée »)
  • Apeglaukômenos (« L'Homme atteint de glaucome »)
  • Apobatès (« L'Apobate », « Le Voltigeur »)
  • Apokoptomenos (« L'Homme aux extrémités coupées »)
  • Archilochos (« Archiloque »)
  • Asklèpiokleides
  • Asôtodidaskalos (« Le Maître de libertinage »)[23]
  • Atalantè (« Atalante »)
  • Atthis (« L'Athénienne »)
  • Bômos (« L'Autel »)
  • Bostrychos (« La Boucle de cheveux »)
  • Brettia (« La Bruttienne », « La Femme du Bruttium » [région de la Grande Grèce])
  • Chorègis (« La Meneuse de chœur »)
  • Daktylios (« L'Anneau »)
  • Dèmètrios ou Philetairos
  • Diapleousai (« Les Femmes qui font une traversée »)
  • Didymoi (« Les Jumeaux »)
  • Dis penthôn (« Le double regret »)
  • Dorkis ou Poppyzousa (« La Femme qui claque la langue »)
  • Dropidès
  • Eis to phrear (« Dans le Puits »)
  • Eisoikizomenos (« Le Nouveau résident »)
  • Ekkèryttomenos (« Le Banni »)
  • Ekpômatopoios (« Le Fabricant de gobelets »)
  • Epidaurios (« L'Homme d'Épidaure »)
  • Epiklèros (« L'Héritière »)
  • Epistolè (« La Lettre »)
  • Epitropos (« Le Tuteur »)
  • Eretrikos (« L'Érétrien »)
  • Erithoi (« Les Fileuses ») ou Pannychis (« Le Festival nocturne »)
  • Galateia (« Galatée »)
  • Graphè (« La Peinture »)
  • Gynaikokratia (« Les Femmes au pouvoir »)
  • Helenè (« Hélène »)
  • Helenès harpagè (« L'Enlèvement d'Hélène »)
  • Helenès mnèstères (« Les Prétendants d'Hélène »)
  • Hellènis (« La Grecque »)
  • Hepta epi Thèbais (« Les Sept contre Thèbes »)
  • Hèsionè (« Hésioné »)
  • Hippeus (« Le Cavalier »), début de l'année 306.
  • Homoia (« La Femme semblable » ou « L'Égale »).
  • Hypnos (« Hypnos » ou « Le Sommeil »)
  • Hypobolimaios (« L'Enfant substitué »)
  • Iasis (« La Guérison »)
  • Isostasion[24]
  • Kalasiris
  • Karchèdonios (« Le Carthaginois »)
  • Katapseudomenos (« Les Accusateurs qui mentent »)
  • Kaunioi (« Les Hommes de Kaunos »)
  • Kèryttomenos
  • Kitharôdos (« Le Citharède »)
  • Kleoboulinè (« Cléobuline »)
  • Knidia (« La Cnidienne »)
  • Koniatès (« Le Plâtrier »)
  • Kouris (« La Coiffeuse »)
  • Krateia ou Pharmakopôlès (« La Pharmacienne ») (2e représentation en 305)
  • Kybernètès (« Le Pilote », « L'Homme à la barre »)
  • Kybeutai (« Les Joueurs de dés »)
  • Kyknos (« Le Cygne »)
  • Kyprios (« Le Cypriote »)
  • Lampas (« La Lampe »)
  • Lebès (« Le Chaudron »)
  • Leukadia (« La Femme de Leucade") ou Drapetai (« Les Fugitives »)
  • Leukè
  • Lèmnia (« La Lemnienne »)
  • Linos (« Linos »)
  • Lokroi (« Les Locriens »)
  • Lykiskos
  • Mandragorizoménè (« La Femme droguée à la mandragore »)
  • Manteis (« Les Devins »)
  • Meropis (« Meropis »)
  • Midôn
  • Milèsia (« La Milésienne »)
  • Milkôn
  • Minos (« Minos »)
  • Mylôthros (« Le Meunier »)
  • Odysseus aponizomenos (« Le bain d'Ulysse »)
  • Odysseus hyphainôn (« Ulysse tisserand »)
  • Olympiodôros
  • Olynthia (« L'Olynthienne »)
  • Opôra (« L'Automne »)
  • Orchèstris (« La Danseuse »)
  • Orestès (« Oreste »)
  • Pallakè (« La Concubine »)
  • Pamphilè
  • Pankratiastès (« Le Pancratiaste »)
  • Parasitos (« Le Parasite")
  • Pezonikè
  • Phaidôn (« Phédon ») ou Phaidrias
  • Phaidros (« Phèdre » masc.)
  • Philathènaios (« L'Ami des Athéniens »)
  • Philiskos
  • Philokalos (« L'Ami de la beauté ») ou Nymphai (« Les Nymphes »)
  • Philotragôdos (« L'Amateur de tragédies »)
  • Philousa (« L'Amante »)
  • Phryx (« Le Phrygien »)
  • Phygas (« L'Exilé »)
  • Poiètai (« Les Poètes »)
  • Poiètria (« La Poétesse »)
  • Polykleia (« Polyclée »)
  • Ponèra (« La Méchante »)
  • Pontikos (« L'Homme du Pont-Euxin »)
  • Proskedannymenos (« Le Dilapidateur »)
  • Prôtochoros (« Le Chef de chœur »)
  • Pseudomenos (« Le Menteur »)
  • Pylaia
  • Pyraunos (« Le Réchaud »)
  • Pythagorizousa (« La Pythagoricienne »)
  • Rhodion ou Poppyzousa (« La Femme qui claque la langue »)
  • Sikyônios (« Le Sicyonien »)
  • Skeirôn
  • Sôrakoi (« Les Paniers »)
  • Spondophoros (« Le Spondophore »[25])
  • Stratiôtès (« Le Soldat »)
  • Synapothneskontes (« Ceux qui meurent ensemble »)[26]
  • Syntrechontes (« Ceux qui courent ensemble », « Les Associés » [?] », « Les Compères » [?] »)
  • Syntrophoi (« Ceux qui ont été élevés ensemble », « Les Frères de lait »).
  • Syrakosios (« Le Syracusain »)
  • Tarantinoi (« Les Tarentins »)
  • Thèbaioi (« Les Thébains »)
  • Theophorètos (« La Femme enthousiaste »)
  • Thesprôtoi (« Les Hommes de Thesprotie »)
  • Thèteuontes (« Les Serfs »)
  • Thrasôn
  • Titthè (« La Nourrice »)
  • Tokistès (« L'Usurier ») ou Katapseudomenos (« L'Accusateur qui ment »)
  • Traumatias (« Le Blessé »)
  • Trophônios (« Trophonios »)
  • Tyndareus (« Tyndare »)

Références[modifier | modifier le code]

  1. Plutarque, Sur la disparition des oracles, 20, 420 D, dit qu'il vécut deux fois plus vieux que le philosophe épicurien Métrodore de Lampsaque (330?-278?), ce qui pourrait signifier qu'il mourut à 104 ans.
  2. La Souda (voir note suivante) dit ἐδίδαξεν, « il fit représenter », « il fit jouer » : cela peut renvoyer à des pièces d'autrui qu'il porta à la scène. Voir Arnott (1996), p. 13.
  3. Selon la Souda, éd. A. Adler, Suidae lexicon, tome I (19712), sub voce « Ἄλεξις », p. 105, n° 1138, l. 2.
  4. Voir plus bas (d'après Arnott 1996), l’Hippeus de 306 et la Krateia jouée pour la seconde fois en 305.
  5. Souda, éd. A. Adler, I (19712), p. 105, n° 1138, l. 3-4.
  6. Étienne de Byzance, Ethnica, sub voce « Οἶον », éd. A. Meineke, tome I (Berlin, 1849), p. 487 : Ἄλεξις Ἀλέξιδος ἐξ Οἴου Λεοντίδος. L'identification est rejetée par Arnott (1996), p. 9, n° 17.
  7. Elles ont été avancées notamment par Ph.-E. Legrand, Daos. Tableau de la comédie grecque pendant la période dite nouvelle. Lyon & Paris, 1910 (= Annales de l'Université de Lyon. Nouvelle série. II. Droit. Lettres. Fascicule 26), p. 12 et notes 2-4. Parmi d'autres, Arnott (1996), p. 6, n° 10, récuse l'hypothèse de la victoire aux Dionysies de 347, fondée sur la reconstitution arbitraire d'une inscription lacunaire.
  8. Datation tirée d'Arnott (1996), p. 10.
  9. Voir Thomas Bertram Lonsdale Webster, Studies in later Greek comedy. Manchester, Manchester University Press, 1953, p. 76-77 (Agonis ou Hippiskos ; Olynthienne). Ajoutons-y le Daktylios (« L'Anneau »), qui renvoie à un typique objet de reconnaissance (gnôrisma).
  10. Luciano Canfora, Histoire de la littérature grecque à l'époque hellénistique. Paris, Desjonquères, 2004, p. ...
  11. Carystios de Pergame (fin du IIe s. av. J.-C.), vraisemblablement dans son Περὶ διδασκαλιῶν, cité par Athénée, Deipnosophistes, VI, 28. Voir Athénée de Naucratis. « Mots de poissons ». « Le banquet des sophistes », livres 6 et 7. Traduction et commentaire de Benoît Loyest. Villeneuve d'Ascq, Presses Universitaires du Septentrion, 2009, p. 56.
  12. En grec παράσιτος, « celui qui se nourrit chez (quelqu'un) ».
  13. Voir Elizabeth von Tylawsky, Saturio's inheritance : the Greek ancestry of the Roman comic parasite. New York, P. Lang, 2002 (= Artists and issues in the theater, 9).
  14. Athénée, Deipn., loc. cit..
  15. Voir le caractère II de l'éthopée de Théophraste, « Le flatteur » (Κολακείας Β’, 10), bien que le mot « parasite » n'y figure point.
  16. Athénée, Deipn., XIII, 92.
  17. Voir Arnott (1996), p. 542-543.
  18. Mentionnée par Aulu-Gelle, Nuits attiques, IV, 11, 8, à propos du régime alimentaire attribué à Pythagore (petits cochons de lait et chevreaux).
  19. Voir Arnott (1996), p. 31-33.
  20. Aulu-Gelle, Nuits attiques, II, 23, 1.
  21. Voir Arnott (1996), p. 29-31, avec références.
  22. Arnott (1996), p. 31.
  23. Cette pièce n'est pas d'Alexis : Arnott (1996), p. 13 et 819-822, y voit une forgerie du IIIe ou IIe siècle avant notre ère.
  24. Littéralement « poids égal (de parfum) », et probablement « parfum (d'un certain type) ». Il s'agit peut-être ici d'un nom propre, qui pourrait être le « nom de guerre » d'une hétaïre : Arnott (1996), p. 268.
  25. Le spondophore (de spondè, « libation », et pherô « porter ») était une sorte de héraut qui allait de ville en ville en transportant l'eau lustrale destinée à sceller religieusement un armistice, un pacte etc., et en particulier à sacraliser l'ouverture de la trêve des Jeux Olympiques.
  26. Ce titre est aussi celui d'une comédie de Diphile dont s'inspirèrent Plaute (Commorientes, perdus) et Térence (Adelphes).

Source[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Édition des fragments[modifier | modifier le code]

  • Theodor Kock, Comicorum Atticorum fragmenta, II/1. Leipzig, Teubner, 1884, p. 297-408.
  • Rudolf Kassel & Colin Austin, Poetae comici Graeci, vol. II. Berlin, W. de Gruyter, 1991, p. 21-195.

Études[modifier | modifier le code]

  • W. Geoffrey Arnott, Alexis : the fragments. A commentary. Cambridge (GB), Cambridge University Press, 1996 (= Cambridge classical texts and commentaries, 31) [fondamental].