Alexander Gurwitsch

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Alexandre Gourvitch

Naissance 26 septembre 1874
Poltava, près de Kharkov (Ukraine)
Décès 27 juillet 1954
Moscou (Russie)
Champs Biologie du développement
Renommé pour théorie des champs morphogénétiques, rayonnement mitogenetique

Alexandre Gavrilovitch Gourvitch (Александр Гурвич en russe, Alexander Gurwitsch dans la transcription allemande), né le 26 septembre 1874 à Poltava en Ukraine, mort le 27 juillet 1954 à Moscou, est un biologiste russe à l'origine de la théorie des champs morphogénétiques et de la découverte du biophoton[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Gurwitch est le fils d'un juriste provincial de confession juive. Sa famille est dynamique artistiquement et intellectuellement. Gurwitch décide d'entamer des études en médecines après avoir échoué son entrée à l'école de peinture.Il développe ses premières recherches au laboratoire de Karl Wilhelm von Kupffer, puis se spécialise dans l'embryologie et publie son premier rapport scientifique en 1895, soit à l'âge de 21 ans. Il est diplômé à l'université de Munich en 1897. Alexandre Gourvitch a été en avance sur son temps dans son intérêt pour les découvertes de propriétés sur l'embryon. Ce sera la ténacité de sa fille, le professeur Anna Gurwitsch, qui aboutira grâce au photomultiplicateur à la confirmation du phénomène de biophotons en 1962. Les observations seront à nouveau confirmées dans un laboratoire occidental par Terence Quickenden et Shane Que Hee en 1974[2]. Ces études resteront peu connues.

Les recherches de Gurwitsch connaissent un regain d'intérêt dans le domaine des théories de la vie, mais toujours en marge de la science comme par exemple dans les travaux du Dr Rupert Sheldrake.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Developmental Biology 8e Online: The "Re-discovery" of Morphogenic Fields
  2. T.I.Quickenden and S.S.Que Hee, « Weak luminescence from the yeast Saccharomyces cerevisiae and the existence of mitogenetic radiation », Biochemical and Biophysical Research Communications 60 (2) 764-9, 1974, cited in Playfair and Hill, op. cit. p. 366 n. 24.

Sources[modifier | modifier le code]