Albrecht Dürer l'Ancien

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Portait peint par son fils Albrecht Dürer en 1490

Albrecht Dürer l'Ancien est un orfèvre allemand né en 1427 et mort en 1502. Originaire de Hongrie, né à Ajtós près de la ville de Gyula, il est arrivé à Nuremberg en 1455.

Son lieu de naissance, Ajtó qui signifie en hongrois « porte » ou en allemand « Tür », serait à l'origine de son patronyme. Elle[Qui ?] décèdera à l'âge de 62 ans. Le portrait de son père qu'il fit en 1497 est signé Albrecht Thürer der Elter. Son écusson est une porte ouverte.

Le grand-père apprit son métier à Albrecht l'Ancien, un autre fils appelé Ladislas fut sellier. Ce dernier eut un fils, Nicolas Dürer, qui résida à Cologne et s'appelle Nicolas Unger. Il devint orfèvre en apprenant le métier auprès du père de Dürer. Un troisième fils, appelé Jean devint prêtre à Wardein près de trente ans[1][précision nécessaire].

Homme taciturne et craignant dieux[2], Albrecht l'Ancien épouse Barbara Holper, en 1467, alors âgée de 15 ans : une jolie fille bien droite[2], lui-même âgé de la quarantaine. Il a eu 18 enfants dont le plus connu est le troisième : Albrecht Dürer. Albrecht le Jeune, lui-même âgé de 52 ans, écrit ses Chroniques familiales, il ne lui reste plus que André, l'orfèvre né en 1484, et Hans, peintre et graveur né en 1490.[précision nécessaire]

Albrecht Dürer l'Ancien l'initie au métier d'orfèvre dès 12 ans et lui apprend à se servir du burin et de la pointe. Lorsque je fus en état de travailler proprement mon goüt me porta plutôt vers la peinture que vers l'orfèvrerie.. mais il me laissa libre[3]. C'est ainsi qu'il découvre ses dons pour le dessin et l'autorise à entrer dans l'atelier de Michael Wolgemut trois ans plus tard.

Biographie[modifier | modifier le code]

En 1492, Albrecht Dürer l'Ancien présenta ses travaux d'orfèvrerie, sans doute de l'argenterie, à l'empereur Frédéric III, qui lui fit l'honneur d'un long entretien[4]. Lorsqu'il ne travaillait pas sur ses propres dessins, l'orfèvre travaillait certainement sur des modèles imprimés, et parmi ceux-ci, ceux de Martin Schongauer, lui aussi fils d'orfèvre, et qui avait gravé sur cuivre et fait imprimer ses œuvres dans nombre d'ateliers de Nüremberg. Il va très certainement influencer son fils.

Principales œuvres[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Albrecht Dürer, notes, 1523. Bibliothèque municipale de Nüremberg.[réf. incomplète]
  2. a et b Dürer, Chronique, ibidem[réf. incomplète]
  3. Durer, Chronique, ibidem[réf. incomplète]
  4. Peter Strieder, Dürer, Fonds Mercator,‎ 1982, p. 55-56