Albon

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Albon
La Tour d'Albon
La Tour d'Albon
Blason de Albon
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Canton Saint-Vallier
Intercommunalité Communauté de communes Rhône-Valloire
Maire
Mandat
Michel Debost
2008 - 2014
Code postal 26140
Code commune 26002
Démographie
Gentilé Albonnais, Albonnaises
Population
municipale
1 725 hab. (2011)
Densité 67 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 14′ 47″ N 4° 50′ 58″ E / 45.2463888889, 4.84944444444 ()45° 14′ 47″ Nord 4° 50′ 58″ Est / 45.2463888889, 4.84944444444 ()  
Altitude Min. 134 m – Max. 365 m
Superficie 25,62 km2
Localisation

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Albon

Albon est une commune française située dans le nord du département de la Drôme, en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans la plaine de la Valloire. Elle est composée du village de Saint-Romain-d'Albon et de trois hameaux principaux : Saint-Martin-des-Rosiers, Le Creux-de-La-Thine et Saint-Philibert.

Les villages en bordure d'Albon sont Anneyron, Beausemblant, Andancette, Saint-Rambert-d'Albon, Fay-le-Clos, La Motte-de-Galaure, Saint-Uze.

Histoire[modifier | modifier le code]

Sur la commune fut trouvé des tombes paléo-chrétiennes. Albon est, à l'époque gallo-romaine, un grand domaine comportant une « villa » qui, au VIe siècle, appartient à l'Église de Vienne. C'est là que se tint en 517 le Concile d'Épaone réunissant l'Église burgonde. En 924, le roi Raoul de France, confirme la donation de terres de l'ancienne Epaone à l'abbaye de Saint-Martin d'Autun.

Des fouilles anciennes ont mis au jour un habitat ainsi qu'une basilique funéraire du VIe siècle, propriété de l'évêque de Vienne, probablement villa d'Epaone. La population s'installera par la suite autour du château dressé sur la colline par les sires d'Albon[1]; village du vieil Albon.

Le château d'Albon est, au moins depuis l'époque de Guigues Ier le Vieux, l'un des premiers châteaux des comtes d’Albon, fondateurs du Dauphiné. Ses successeurs, à partir de Guigues IV, portèrent le titre de Dauphin. Albon passa à La Tour-du-Pin à partir de 1281.

Le village actuel, probablement du fait de l'abandon du château au XVIe siècle, s'est développé autour de l'église paroissiale sur l'emplacement primitif du haut Moyen Âge[1].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1833 juillet 1841 Joseph Baboin    
juillet 1841 1842 Claude Hector Fontaine    
mars 2001 mars 2008 Jacques Carcel PS  
septembre 2008 en cours Michel Debost sans étiquette  
Les données manquantes sont à compléter.

La commune d'Albon appartient à la communauté de communes Rhône-Valloire qui comprend des villages de Drôme et Ardèche

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 725 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 445 2 472 2 827 2 016 2 663 2 900 2 158 2 399 2 470
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 537 2 507 2 401 2 251 1 624 1 534 1 543 1 538 1 518
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 503 1 390 1 328 1 193 1 225 1 255 1 235 1 153 1 157
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 173 1 206 1 136 1 313 1 543 1 573 1 682 1 725 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3])
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

En 1977, la voûte du chœur de l'église du XIXe siècle s'est effondrée. On a alors limité l'édifice à la nef en la séparant de la ruine par ce vitrail.
  • Château des rosiers.
  • Château de Senaud.
  • Porte de Chanas de l'enceinte du village de Saint-Romain d'Albon datant du XIVe siècle.
  • Église du XIXe siècle à Saint-Romain.
  • Site aérorétro avec sa collection d'avions anciens.
  • De nombreuses activités aériennes sur l'aérodrome avec des avions, ulm.
  • Albon fait partie des villages botaniques de la Drôme sur le thème des plantes magiques et symboliques.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armoiries d'Albon

Les armoiries d'Albon se blasonnent ainsi : « au premier et au quatrième de sable à la croix d'or, au deuxième et au troisième d'or au dauphin d'azur, allumé, langué, loré, peautré et oreillé de gueules »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michèle Bois et Chrystèle Burgard, Fortifications et châteaux dans la Drôme, éditions Créaphis, 192 p., 2004

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Action thématique programmée en archéologie métropolitaine : "inventaire des fortifications de terre" (groupe Rhône-Alpes), Château de Terre : de la motte à la maison-forte - histoire et archéologie médiévales dans la région Rhône-Alpes, Juin 1987-décembre 1988, p. 32.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011