Albert Leclère

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Albert Leclère était un philosophe français né en 1867. Ses travaux portaient principalement sur les rapports entre religion et philosophie.

Historien de la philosophie grecque ancienne (présocratiques), il s'est également interrogé sur la morale et l'ontologie. Il avait été le professeur de philosophie de René Guénon au collège Augustin-Thierry en 1903[1]. Il était également en relation avec le chanoine Gombault qui eut également une influence importante sur Guénon.

Publications[modifier | modifier le code]

  • De Facultate verum assequendi secundum Balmesium, thesim Facultati litterarum parisiensi proponebat, Parisiis, edebant A. Chevalier-Marescq et socii, 1900.
  • Essai critique sur le droit d'affirmer, Paris, F. Alcan, 1901.
  • Le Mysticisme catholique et l'âme de Dante, Paris, Bloud, 1906.
  • La philosophie grecque avant Socrate, Paris, Bloud, 1908.
  • Pragmatisme, modernisme, protestantisme, Paris, Bloud, 1909.
  • L'Éducation morale rationnelle, ouvrage précédé d'une préface de M. Luigi Luzzatti, Paris, Hachette, 1909.
  • Le bilan de la philosophie religieuse, sa fonction, son avenir, Paris, Bloud, 1912.
  • Foi religieuse et mentalité anormale, Paris, Bloud, 1913
  • La morale de demain et la science, avec une préface du Dr Dubois, Paris, Bloud et Gay, 1913.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Pierre Laurant, « Repères biographiques et bibliographiques sur René Guénon », paru dans René Guénon, Cahier de l'Herne, 1985. Repris sur le site du Projet René Guénon