Albert Einstein Institution

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L' Albert Einstein Institution est une association à but non lucratif spécialisée dans l'étude des méthodes de résistance non-violente dans les conflits. Elle s'implique en particulier dans des situations contemporaines et communique par des livres, conférences, consultations et ateliers. Le fondateur est Gene Sharp, connu pour ses ouvrages sur la stratégie de l'action non-violente. Les buts de l'Albert Einstein Institution sont la défense de la liberté et de la démocratie, et la réduction de la violence par l'action non-violente.

Historique[modifier | modifier le code]

L'Albert Einstein Institution a été créé en 1983 et fonctionne depuis un petit bureau au domicile de Gene Sharp à East Boston au Massachusetts. Le directeur exécutif actuel est Jamila Raqib.

Projets[modifier | modifier le code]

L'institution a soutenu des projets et a eu des consultations avec les groupes soutenant la démocratie par des soulèvements de masse, en particulier en Birmanie, Thaïlande, Égypte, Chine (Hong Kong, Tibet), Serbie, Guinée équatoriale, les territoires occupés en Palestine et Venezuela.

Controverses[modifier | modifier le code]

L'Albert Einstein Institution est membre du réseau de « Renforcement de la société civile » du National Endowment for Democracy[1].

Le groupe d’entraînement d'action violente Otpor, en Serbie et tenu par James Woolsey, ancien dirigeant de la CIA, et ayant agis pendant les guerres de Yougoslavie sous le couvert de la Freedom House[2], également membre de ce réseau[1].

un proche collaborateur de Gene Sharp, Robert Halwey a participé à la formation d'une vingtaine de dirigeants d’Otpor, en leur enseignant les techniques développées par Gene Sharp. Ce mouvement est appuyé par le gouvernement des États-Unis là ou le politique de blocage ont échoué. Des mouvement qui ne sont pas opposés au mouvement des États-Unis, mais au mouvement local, sont choisis pour renverser via des technique non-violente le régime, de façon à s'accaparer l'opinion publique, lors de la répression du gouvernement qui suivra pour réduire la portée du mouvement[3].

Selon le gouvernement vénézuélien, celui-ci serait lié à l'Albert Einstein Institution. Cette organisation est à l'origine de meurtres et d'incendie d'hôpitaux crée par des cubains au Venezuela, après les élections présidentielles anticipées de 2013[4].

Le président vénézuelien Hugo Chávez a accusé l'Albert Einstein Institution d'être derrière une tentative de renversement au Venezuela[5]

Ces accusations sont fausses et relèvent de théories du complot comme l'a démontré un chercheur indépendant, Stephen Zunes. L'institution Albert Einstein est essentiellement un institut de recherche (très pauvre d'ailleurs) qui fait connaître ses méthodes et conseille les activistes qui, en tous pays, luttent contre l'oppression, la violence et l'injustice.[réf. nécessaire]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) « Civil Society Strengthening », National Endowment for Democracy (consulté le 24 novembre 2014)
  2. (en) « Freedom House Announces New Chairman, James Woolsey », sur Freedom House,‎ 13 janvier 2013 (consulté le 24 novembre 2014)
  3. Slovodan Naumovic, « Otpor ! Et « La révolution électorale » en Serbie », socio-anthropologie.revues.org (consulté le 24 novembre 2014)
  4. « Quand l’opposition vénézuélienne tombe le masque… », par Romain Migus, 19 avril 2013, sur le site de l'association Mémoire des luttes.
  5. (es) « Chávez propone que países del ALBA conformen una "federación de repúblicas" », El Universal,‎ 2007-06-04 (consulté le 2007-06-11)

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Études et recherches[modifier | modifier le code]

Source[modifier | modifier le code]