Albens
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. |
| Albens | ||
Vue sur l'ex-N201 traversant le chef-lieu de la commune. |
||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Rhône-Alpes | |
| Département | Savoie | |
| Arrondissement | Chambéry | |
| Canton | Albens (chef-lieu) |
|
| Intercommunalité | Communauté de communes du canton d'Albens | |
| Maire Mandat |
Claude Giroud (UMP) 2008-2014 |
|
| Code postal | 73410 | |
| Code commune | 73010 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Albanais | |
| Population municipale |
3 231 hab. (2010) | |
| Densité | 211 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 329 m – Max. 685 m | |
| Superficie | 15,3 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
||
Albens est une commune française, située dans le département de la Savoie et la région Rhône-Alpes. Elle constitue en outre le chef-lieu du canton d'Albens.
Limitrophe du département voisin de la Haute-Savoie, Albens fait partie du Pays de l'Albanais entre le massif de la Chambotte à l'ouest et le massif des Bauges à l'est.
Ses habitants sont appelés les Albanais.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Situation[modifier]
La commune d'Albens est située au nord-ouest du département de la Savoie, à quelques kilomètres de celui de la Haute-Savoie. Au pied de la Chambotte, sa position au niveau de l'Albanais lui vaut l'appellation de la commune « entre deux lacs » à savoir le lac du Bourget et le lac d'Annecy.
Climat[modifier]
Le climat à Albens est de type montagnard en raison de la présence du massif des Bauges à l'est, de la Chambotte et de la Chaîne de l'Épine à l'ouest. Il donne des hivers froids et humides avec présence fréquente de gel et de neige, et des étés chauds et secs. Une particularité toutefois pour Albens et la plupart des communes du Pays de l'Albanais: la présence fréquente de brouillards plus ou moins épais ainsi que de givre en hiver en début de matinée, dus à la présence des marais d'Albens[1], marais formés par les dépressions molassiques dilatées d'Aix-les-Bains à Rumilly et défoncées le long de son axe par les glaciers rendant le drainage des eaux vers le sud difficiles[2].
Communes limitrophes[modifier]
Albens possède un total de 8 communes limitrophes, dont 3 dans le département voisin de la Haute-Savoie, à savoir d'ouest en est: Massingy, Bloye et Saint-Félix, toutes situées au nord de la commune. Pour le reste il s'agit à l’ouest (sur le massif de la Chambotte), de Cessens, Saint-Germain-la-Chambotte et la Biolle (sud/sud-ouest), et à l'est de Saint-Girod et Mognard.
Voies de communication et transports[modifier]
Voies routières[modifier]
La commune d'Albens est traversée du nord au sud par l'ex-N201 devenue aujourd'hui D1201. Elle est ainsi directement liée à Annecy, Aix-les-Bains et Chambéry. L'autoroute A41 Nord passe à quelques kilomètres d'Albens, mais aucune sortie ne permet d'y accéder directement.
Transport ferroviaire[modifier]
En matière ferroviaire, la commune est traversée par la Ligne Aix-les-Bains - Annemasse sur laquelle se situe la gare d'Albens, desservie par les TER Rhône-Alpes. Elle permet des liaisons directes vers Aix-les-Bains, Chambéry et Annecy, ainsi que vers Lyon, Grenoble et Valence.
Transports en commun[modifier]
La commune d'Albens ne dispose pas d'un service municipal de transports en commun. Elle est toutefois desservie par les autocars départementaux organisés par le conseil général de la Savoie, ainsi que par des autocars TER affretés par la SNCF et la région Rhône-Alpes sur la liaison d'Annecy à Chambéry. En outre, Albens dispose de transports scolaires organisés par la communauté de communes du canton d'Albens[3].
Toponymie[modifier]
Le nom d'Albens vient de Alba (colline de pâturage). Une complémentarié semble également exister dans la région en matière de toponymie. La commune d'Albens se trouve en effet dans le Pays dit de l'Albanais (de Albinnum, un vicus gallo-romain tenant lui aussi son nom de Alba[réf. nécessaire]. Ou proviendrait de la tribu des Albii ou Albani), tout comme les communes portant le nom d'Alby (Alby-sur-Chéran ou Héry-sur-Alby) ou encore la rivière Albenche. Les habitants d'Albens sont d'ailleurs toujours appelés Albanais.
Histoire[modifier]
Albens était à l'origine un vicus gallo-romain du nom d'Albinnum. Vers 1978-1981 de nombreuses fouilles archéologiques ont été effectuées par l'association Kronos d'Albens. Lors de ces fouilles il fut découvert des fondations d'habitations gallo-romaines, de nombreuses pierres avec des inscriptions, des vases et des poteries, des pièces de monnaies, des statuettes, des objets en bronze, des amphores, des vieux outils, des objets en verre, etc... Lors de la construction du collège Jacques Prévert en 1978, une tombe burgonde et une pierre à cupule furent également découvertes lors des travaux de terrassement. Ce vicus romain d'Albinnum était constitué d'une nécropole romaine, d'un cimetière burgonde, de plusieurs villas, de thermes, d'une voie romaine en pierres, d'une conduite d'eau et de deux temples.
En 1867, l'église d'Albens fut reconstruite sous l'impulsion de Napoléon III lors de son passage en Savoie et du général Philibert Mollard alors aide de camp de l'empereur.
Administration[modifier]
Jumelage[modifier]
Démographie[modifier]
En 2010, la commune comptait 3 231 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Évènements[modifier]
- Exposition de peinture chaque année en juin aux étangs de Crosagny.
- la brocante en juin
- la ronde des fours fin juillet depuis 2005 (visite à pieds de tous les fours à pain du village avec des dégustations sur place)
- élection de la Rosière. Tradition perpétuée à Albens chaque année depuis 1917 à la suite du legs consenti par Benoît Perret à la commune[6].
Son couronnement a lieu en juin et est suivi dans la soirée de la retraite aux flambeaux dans les rues d'Albens.
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Joseph-François Michaud (1767-1839), histoiren et pamphlétaire. Originaire d’Albens et de la Biolle, une rue d’Albens porte son nom
- Philibert Mollard, né Félix-Philibert Mollard le 13 mai 1801 à Albens, mort le 23 juin 1873 à Chambéry (Savoie), général de division de l’infanterie, aide de camp honoraire de l'empereur Napoléon III.
- Son frère, le général Jean-François Mollard, né le 17 août 1795 à Albens et mort le 21 novembre 1864 à Turin, surnommé « Clair-de-Lune », devient général de la brigade de Savoie en 1849 et prend sa retraite en 1852. Il fait le choix à la suite de l'Annexion de 1860 de rester en Italie[7],[8].
- L’impératrice Eugénie de Montijo a offert aux pompiers d’Albens une pompe à bras et a financé en partie la construction de l’église.[réf. nécessaire]
- Carole Montillet, originaire d’Albens[réf. nécessaire]
Enseignements[modifier]
- École Primaire (1881)
- École Maternelle
- Collège Jacques Prévert (1978)
Lieux et monuments[modifier]
- Maison forte d'Orly
- Château Emonet
- Rivière de l'Albenche
- les marais
- les étangs de Crosagny
- l'étang de Braille
- le musée de l'association Kronos
- sentier découverte
- le moulin de Crosagny
- l'ancien lavoir de Braille
- la chapelle du Sacré Cœur de Dressy (1882)
- les fours à pain de Dressy (1920),d'Ansigny,du Mollard,de Braille,de Lépau et des Caves
- le travail à ferrer les bœufs de Dressy
- la chapelle Notre-Dame de Tout Pouvoir d'Ansigny
- l'église d'Albens, financée en partie par l'impératrice Eugénie de Montijo
- le tombeau du général Philibert Mollard, le vainqueur de la bataille de san Martino le 24 juin 1859
- l'ancienne tuilerie Poncini
- les sites romain et les mégalithes d'Albens
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Le brouillard dû aux marais
- Histoire des marais d'Albens
- Transports scolaires dans le canton d'Albens
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Écho 66 Notre-savoie.free.fr, #1.6
- Michel Germain, Personnages illustres des Savoie, Autre Vue, 2007, 619 p. (ISBN 978-2-9156-8815-3), p. 392.
- Hubert Heyriès, Les militaires savoyards et niçois entre deux patries, 1848-1871 : Approche d'histoire militaire comparée : armée française, armée piémontaise, armée italienne, vol. 30, t. Études militaires, Montpellier, UMR 5609 du CNRS, Université Paul-Valéry-Montpellier III, 2001, 575 p. (ISBN 978-2-8426-9385-5), p. 303.
