Albaret-Sainte-Marie

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Albaret-Sainte-Marie
L'église
L'église
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Lozère
Arrondissement Mende
Canton Saint-Chély-d'Apcher
Intercommunalité Communauté de communes des Terres d'Apcher
Maire
Mandat
Michel Thérond
2014-2020
Code postal 48200
Code commune 48002
Démographie
Gentilé Albaretais
Population
municipale
567 hab. (2011)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 52′ 59″ N 3° 14′ 53″ E / 44.88306, 3.24806 ()44° 52′ 59″ Nord 3° 14′ 53″ Est / 44.88306, 3.24806 ()  
Altitude Min. 767 m – Max. 1 139 m
Superficie 15,98 km2
Localisation

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Albaret-Sainte-Marie

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Albaret-Sainte-Marie

Albaret-Sainte-Marie est une commune française, située dans le département de la Lozère en région Languedoc-Roussillon.

Ses habitants sont appelés les Albaretais.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune d'Albaret-Sainte-Marie se situe au nord de la Lozère, en Margeride, à la limite du Cantal, à 12 km de Saint-Chély-d'Apcher. Son territoire est bordée à l'est par la Truyère. Le village de la Garde fait partie de la commune et se situe à proximité de l'A75.

Hameaux et écarts :

  • l'Estival ;
  • la Garde ;
  • le Mas Neuf ;
  • Orfeuille ;
  • Orfeuillette ;
  • la Roche ;
  • la Roussille ;
  • le Moulin de La Garde ;
  • le Moulin de La Barque.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le château de la Garde

La Garde faisait partie de la baronnie d'Apcher. Le château de la Garde, dont la construction remonte à la fin du XIVe siècle, avait pour but de protéger le château d'Apcher plus au sud. Aujourd'hui le château de la Garde est en ruine, pillé après la Seconde Guerre mondiale.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires d'Albaret-Sainte-Marie[1]
Période Identité Étiquette Qualité
1848 1904 Jean Bonnel    
1904 1910 Félix Loubat    
1910 1924 Eugène Bonnel    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 567 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
478 387 615 549 502 490 528 533 479
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
473 406 440 434 490 541 540 502 503
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
469 471 501 468 442 413 426 387 374
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
363 320 309 333 338 452 520 522 564
2011 - - - - - - - -
567 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

L'antenne d'Orfeuillette de l'ISEM

Albaret-Sainte-Marie possède une antenne universitaire de l'ISEM (université Montpellier 1) à proximité du château d'Orfeuillette près du hameau de la Garde. Elle propose des formations de management hôtellerie-tourisme (Master 1re et 2e année).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le musée
  • Le Château d'Orfeuillette, hôtel-restaurant et demeure du XIXe siècle ayant appartenu au député sénateur lozérien, Théophile Roussel.
  • Les ruines du château de la Garde
  • Installé dans l'ancien four à pain parfaitement conservé, se trouve un musée, créé par M. Tuffery et régulièrement mis à jour par les habitants, qui retrace la vie du village.
  • À quelques mètres de ce musée, se situe l'église romane du XIVe siècle, elle aussi est en très bon état. Cependant, toutes les messes se déroulent à la chapelle de la Garde dernièrement construit dans les années 1970.
  • On peut aussi visiter aux alentours, l'arboretum et le géoscope à l'aire de la Lozère, ainsi que le viaduc de Garabit.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. D'après FranceGenWeb.org
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]