Akjoujt

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Akjoujt
(ar) أكجوجت
Carrefour à Akjoujt
Carrefour à Akjoujt
Administration
Pays Drapeau de la Mauritanie Mauritanie
Région Inchiri
Démographie
Population 7 904 hab. (2000)
Géographie
Coordonnées 19° 45′ 00″ N 14° 23′ 00″ O / 19.75, -14.383319° 45′ 00″ Nord 14° 23′ 00″ Ouest / 19.75, -14.3833  
Altitude 141 m
Localisation

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Akjoujt

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Akjoujt (en arabe : أكجوجت, Fort Repoux à l'époque coloniale[1]) est une ancienne ville minière et une commune du centre-ouest de la Mauritanie. Capitale de la région (wilaya) de l'Inchiri, la localité se trouve à proximité de la limite avec la région de l'Adrar.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1936 elle est rebaptisée Fort Repoux, en hommage au capitaine Henri Repoux (1876-1908), tué en Mauritanie[2].

La petite ville a d'abord été le chef-lieu du cercle d'Akjoujt[3].

Population[modifier | modifier le code]

Vers 1960 Akjoujt comptait 2 150 habitants, dont 150 Européens[3].

Lors du recensement de 2000, elle en comptait 7 904[4].

Économie et transports[modifier | modifier le code]

Ville minière, l'exploitation des mines de cuivre cessa en 1978, depuis la ville ne survit que grâce au passage de la route vers Atar.

Sociétés ayant exploité : MICUMA - SOMIMA - SNIM.

Akjoujt possède un aéroport (code AITA : AJJ).

Personnalités[modifier | modifier le code]

Le général Mohamed Ould Abdel Aziz, président de la République, est né à Akjoujt, de même que l'ancien Ministre de la Santé du premier Gouvernement du Président Sidi Ould Cheikh Abdallahi constitué le 28 avril 2007, Dr Mohamed-Lemine Ould Raghani, le diplomate Hamoud Ould Abdel Wedoud, l'ingénieur des mines Mohamed Saleck Ould Heyine et le réalisateur et acteur Med Hondo.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Michel Malherbe, Quand l'histoire change les noms de lieux, L'Harmattan, Paris, 2008, p. 70 (ISBN 978-2-296-05761-6)
  2. Hommes et destins : dictionnaire biographique d'outre-mer, vol. 9, Académie des sciences d'outre-mer, 1989, p. 398
  3. a et b Grand Larousse encyclopédique en dix volumes, vol. 1, Larousse, Paris, 1960-1964, p. 200
  4. Recensement général de la population et de l'habitat (RGPH) de 2000

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Anthony G. Pazzanita, « Akjoujt », in Historical dictionary of Mauritania, Scarecrow Press, Lanham (Maryland) ; Toronto, Plymouth (Royaume-Uni), 2008 (3e éd.), p. 54-55 (ISBN 9780810855960)
  • Remarques sur la politique minière ; Les mines de la région d'Akjoujt ; Peut-on calculer rationnellement l'amortissement industriel ? ; Note sur le gisement de Beaulieu, Annales des Mines, Paris, 1958, 196 p.
  • Jean Paul Destombes et J. P. Spindler, Sur la structure de la région d'Akjoujt (Mauritanie), Bureau de recherches géologiques et minières, Dakar, 1961, 24 p.
  • Robert Giraudon, La série d'Akjoujt et la mine de cuivre du Guelb Mogrein : bibliographie (janvier 1964), Bureau de recherches géologiques et minières, Dakar, 1964, 69 p.
  • Jean Sougy, Livret-guide de l'excursion géologique en Mauritanie : Atar-Akjoujt, 10 au 14 décembre 1963, Laboratoire de géologie de la Faculté des sciences de l'Université de Dakar, Dakar, 1963, 44 p.
  • Roland Trompette, Mission Akjoujt, 1962-1963 : reconnaissance géologique du Tamkarkart, Bureau de recherches géologiques et minières, Dakar, 1963, 51 p.