Akh

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Glyphe de l'akh

Pour les Égyptiens de l'antiquité, l'akh (3ḫ, « le bienheureux ») est l'un des éléments qui entre dans la composition de l'être.

Il s'agit d'un principe spirituel immortel, la clarté qui vit au ciel après la mort. Il est représenté sur les parois des temples et des tombeaux sous les traits d'un ibis chauve[1]. Même, si, à l'origine seul le pharaon et les dieux possédaient l'akh, le principe fut ensuite étendu à l'entourage du roi, puis aux nobles, puis aux riches pour enfin être étendu à tous les simples mortels.

Certains considèrent l'akh comme étant le ka réuni au par les rites du réveil de l'âme.

L'akh est aussi parfois défini comme la force divine. D'autres y voient la forme primitive des fantômes.

L'évolution dans la représentation de l'akh dans l'iconographie égyptienne montre aussi le déclin de l'espèce dans l'ancienne Égypte[1].

Source[modifier | modifier le code]

  • Roland Harari et Gilles Lambert, Dictionnaire des dieux et des mythes égyptiens, Le Grand Livre du Mois,‎ 2002 (ISBN 2-7028-7781-8)

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Le déclin de l'ibis chauve en Égypte