Air Affaires Gabon

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Air Affaires Gabon est une compagnie gabonaise de transport à la demande et de travail aérien. Elle fait partie des compagnies aériennes soumise à restriction d'exploitation en Europe.

Historique[modifier | modifier le code]

Air Affaires Gabon a été fondée à Libreville en 1975 par M. Raymond Bellanger, entrepreneur de travaux publics français installé au Gabon et pilote privé[1]. Disposant d'un monomoteur Beech Bonanza, de deux Beech Baron, d'un Beech Queen Air et du Beech KingAir E90, l'entreprise devait assurer la représentation au Gabon des avions Beechcraft au travers d'un accord avec Transair France[1] et assurer du transport à la demande dans le pays.

2AG a progressivement étendu son activité aux évacuations sanitaires, au transport de fret avec en particulier l'acquisition d'un Transall C160, puis à l'exploitation régulière d'une ligne aérienne entre Libreville et Franceville[2] avec un Fairchild F-27A[2]. Une activité hélicoptère a également été développée.

Mise en liquidation en 1996, Air Affaires Gabon a fusionné avec Gabon Air Transport pour former Nouvelle Air Affaires Gabon » (« SN2AG »). Après réorganisation, les activités cargo et hélicoptère ont été abandonnées, SN2AG se recentrant sur le transport à la demande de passagers, les évacuations sanitaires, la maintenance aéronautique et l'assistance aéroportuaire.

Sa flotte se compose de 1 Fokker-100, 1 Challenger CL-601, 2 Beech-1900D, 1 Dash-8-300, 1 Cessna C208B Caravan.

La Nouvelle Air Affaires Gabon fait l'objet d'une restriction d'exploitation dans l'Union européenne[3], comme la plupart des compagnies soumises au contrôle des autorités de l'aviation civile du Gabon.

Code[modifier | modifier le code]

Avions utilisés[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Site officiel
  2. a et b World Airlines Directory, Flight International 2 avril 1983 p. 872
  3. « Liste des compagnies aériennes qui font l’objet d’une interdiction d’exploitation dans l’UE » [PDF], Commission européenne, p. 27