Aiguebelle (Savoie)
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| Aiguebelle | |
|---|---|
Détail |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Rhône-Alpes |
| Département | Savoie |
| Arrondissement | Saint-Jean-de-Maurienne |
| Canton | Aiguebelle |
| Code commune | 73002 |
| Code postal | 73220 |
| Maire Mandat en cours |
Hervé Genon 2001-2008 |
| Intercommunalité | communauté de communes Porte de Maurienne |
| Site web | http://mairie.aiguebelle.free.fr |
| Démographie | |
| Population | 1 069 hab. (2006) |
| Densité | 278 hab./km2 |
| Gentilé | Aiguebellains, Aiguebellaines |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 310 m — maxi. 1008 m |
| Superficie | 3,85 km2 |
Aiguebelle est une commune française, située dans le département de la Savoie et la région Rhône-Alpes.
Le gentilé est Aiguebellaines et les Aiguebellains.
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Situation
Situé entre le massif de Belledone et le grand Arc au fond d'une vallée encaissée, Aiguebelle se situe à l'entrée de la vallée de la Maurienne. Deux lacs se situent sur la commune, un lac privé de pêche côté du carrefour des 3 vallées, et le lac de Charbonnière qui est une ancienne tourbière se situant au pied des ruines du fort de même nom.
[modifier] Climat
[modifier] Transports
[modifier] Toponymie
Aiguebelle : en patois (francoprovençal) Aigue, l'eau à cause de sa source qui arrivait à la fontaine au centre du village. Ce nom contraste avec celui de sa voisine Épierre.
[modifier] Histoire
[modifier] Héraldique
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Coupé : de gueules à la croix d'argent et de sinople à trois anguilles d'or nageant en fasce rangées en pal. |
[modifier] Faits historiques
Aiguebelle fut la première capitale de la maison de Savoie, dont Humbert Ier les blanches mains fut le fondateur. Son château de Charbonnières construit au milieu du IXe siècle dominait la Cité. Il fut fait marquis de Maurienne en 1033 par l'empereur Conrad II, le Salique, puis comte en récompense de services rendus. Ce castel féodal resta jusque vers le milieu du XIIIe siècle la résidence ordinaire des premiers comtes de Savoie.
La commune d'Aiguebelle s'est divisée en 1738 avec la création de la commune de Randens.
[modifier] Administration
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| ... | 2001 | René André | DVG | Principal de collège |
| 2001 | En cours | Hervé Genon | DVG | ... |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Démographie
En 1999, Aiguebelle (Savoie) comptait 901 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués sur la commune depuis 1793. Au début du XXIe siècle siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité »[1], afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006[Note 1].
[modifier] Lieux et monuments
- Château de Charbonnières: Forteresse du XIe siècle.
Article détaillé : Château de Charbonnières (Savoie).
- Monument aux morts de la guerre de 1914-1948 par le statuaire Philippe Besnard
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Nino Farina, champion du monde de Formule 1 en 1950, est mort à Aiguebelle.
- Louis Germain, peintre de montagne, est né à Aiguebelle
[modifier] Notes et références
Notes
- Par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee. Dans le graphique, sont par contre représentées l’ensemble des populations légales connues.
Références
- Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement ».
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur le site de l'Insee.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur le site de l'Insee.
