Aigre (Charente)

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Aigre
Vue de la mairie d'Aigre
Vue de la mairie d'Aigre
Blason de Aigre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente
Arrondissement Confolens
Canton Aigre
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Aigre
Maire
Mandat
Jean-Paul Ayrault
2014-2020
Code postal 16140
Code commune 16005
Démographie
Gentilé Aigrinois
Population
municipale
1 082 hab. (2011)
Densité 164 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 53′ 43″ N 0° 00′ 41″ E / 45.8953, 0.0114 ()45° 53′ 43″ Nord 0° 00′ 41″ Est / 45.8953, 0.0114 ()  
Altitude Min. 62 m – Max. 129 m
Superficie 6,59 km2
Localisation

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Liens
Site web www.aigre-charente.com

Aigre est une commune du sud-ouest de la France située dans le département de la Charente (région Poitou-Charentes).

Ses habitants sont appelés les Aigrinois et Aigrinoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le plan de la commune

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Aigre est située au nord-ouest de la Charente à un quarantaine de kilomètres au nord d'Angoulême. La ville se trouve aux confins des anciennes provinces de l'Angoumois, de la Saintonge et du Poitou.

Le département de la Charente n'est pas irrigué par le réseau autoroutier français, l’accès par l'autoroute A10 se fait via la nationale 10 par la sortie sortie 30 Poitiers-Sud au nord et via l'ancienne nationale 739 par la sortie sortie 34  Saint-Jean-d'Angély à l'ouest.

La commune est traversée par trois anciennes routes nationales : la RD 739 relie Tonnay-Charente à Fontafie, la RD 736 qui relie de Ruffec à Saint-Fort-sur-le-Né et la RD 737 qui relie de Nanteuil à Angoulême[2].

La gare locale est la gare de Luxé sur la Ligne Paris - Bordeaux. Elle est desservie par le réseau TER Poitou-Charentes et le TGV y passe sans s'arrêter. La ligne Saint-Angeau-Segonzac passait autrefois à Aigre.

L'aéroport le plus proche est l'aéroport international Angoulême-Cognac[3].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les principaux hameaux sont l'Ouche et Saint-Méxant au nord-ouest, et la commune ne compte que quelques fermes isolées comme la Combe et Cessac, ainsi que le lotissement de la Broussette et le château de Crève-Cœur à l'ouest. Au sud-est, la Servanterie, la zone du collège du Reuclos et Aizef en limite avec Marcillac-Lanville sont quasiment collés au noyau urbain[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Aigre
Oradour Villejésus
Aigre
Mons Marcillac-Lanville

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le sol de la commune appartient au calcaire du Jurassique du Bassin aquitain, comme toute la moitié nord du département de la Charente. La commune est sur le Jurassique supérieur, plus précisément le Kimméridgien. Une petite zone de grèzes datant du Quaternaire couvre ce plateau au sud-ouest de la commune, et des alluvions (limons et argiles) recouvrent la vallée de l'Aume sur la bordure nord-est. Les alluvions les plus anciennes se sont accumulées en terrasses, principalement au nord de la commune[4],[5],[6],[7].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Des plateaux occupent le sud de la commune. La vallée de l'Aume borde le nord-est, où se trouve la ville d'Aigre. Le point culminant de la commune est à une altitude de 129 m, situé sur la limite sud-est (borne IGN). Le point le plus bas est à 62 m, situé sur la limite orientale le long de l'Aume à Aizef. Le bourg, construit dans une ancienne boucle de la rivière, est à 65 m d'altitude[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune d'Aigre est traversée par la rivière Aume, prenant sa source à Bouin (Deux-Sèvres) et se jetant dans le fleuve Charente à Ambérac. L'Aume traverse la ville d'Aigre, construite principalement sur sa rive droite.

L'Aume se divise en plusieurs bras, dont certains traversent le vieux bourg.

On trouve aussi quelques fontaines comme la Font du Geau, ou au pied du château de Crève-Cœur[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Aigre bénéficie d'un climat océanique aquitain, mais comme tout le département Aigre a subi la seconde tempête de fin décembre 1999, la tempête Martin et la tempête Klaus en 2009, ainsi qu'une inondation mémorable en décembre 1982.

Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Acria au XIIIe siècle[8]. À la fin du XIIIe siècle, Aigre apparaît sous le nom d'Acriacis, puis Agria au XVIIe siècle[9].

Le village pourrait avoir été construit autour de la propriété d'un riche gallo-romain nommé Acrius[10],[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

Il est fait mention d'une église au XIIIe siècle.

Du château situé au lieu-dit Saint-Méxant qui fut l'objet de travaux de fortifications en 1472 il ne subsistait que la fuie, l'enclos et les douves en 1906. La chapelle construite avant 1706 est elle aussi détruite[11]. Ce fief était au XVe siècle aux mains d'un gentilhomme écossais, Wastre Vallantin, puis est passé au XVIIe siècle en possession de la famille Poisson de Saint-Maixant, originaire de l'Aunis[12].

Aigre appartenait à la châtellenie de Marcillac et était une très pauvre vicairie de l'archiprêtré d'Ambérac, sans titulaire, annexée à celle de Mons depuis le XVe siècle. En 1789, la cure d'Aigre est enfin pourvue.

Marie de Médicis s'arrêta à Aigre en 1619[12].

Au XVIe siècle, une grande partie de la population passe à la Réforme et Aigre forma avec Marcillac une paroisse protestante de la province synodale du Poitou. Après que les seigneurs de La Rochefoucauld sont revenus au catholicisme[12], le culte est interdit à Marcillac en 1665, puis le 31 mars 1667 une sentence du grand sénéchal de Poitou ordonne la fermeture du lieu de culte d'Aigre[13],[14],[12].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’or à la barre d’azur, à la grappe de raisin sommé d’un épi de mais senestré de deux épis de blé en bouquet, le tout aussi d’or brochant, à l’escargot du même à la coquille aussi d’azur brochant à dextre, le dit bouquet accompagné à senestre de treize gouttes ordonnées en arc de l’un en l’autre[15].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Philippe Combaud SE Assureur
2008 en cours Jean-Paul Ayrault SE Technicien agricole
Les données manquantes sont à compléter.

Fiscalité[modifier | modifier le code]

La fiscalité est d'un taux de 16,05 % sur le bâti, 49,81 % sur le non bâti, 7,13 % pour la taxe d'habitation et 11,48 % de taxe professionnelle (chiffres 2007).

La communauté de communes prélève 2,61 % sur le bâti, 6,06 % sur le non bâti, 1,09 % pour la taxe d'habitation et 1,45 % de taxe professionnelle.

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Élection présidentielle de 2002[modifier | modifier le code]

Inscrits : 789 - Abst. : 19,52 % - Jacques Chirac : 504 voix (84,28 %) - Jean-Marie Le Pen : 94 voix (15,72 %)

Élection présidentielle de 2007[modifier | modifier le code]

Inscrits : 751 - Abst. : 13,45 % - Nicolas Sarkozy : 374 voix (58,90 %) - Ségolène Royal : 261 voix (41,10 %)

Élection présidentielle de 2012[modifier | modifier le code]

Inscrits : 724 - Abst. : 15,61 % - Nicolas Sarkozy : 305 voix (52,32 %) - François Hollande : 278 voix (47,68 %)

(Source : Ministère de l'Intérieur[réf. incomplète])

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 082 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 310 1 428 1 383 1 423 1 564 1 662 1 688 1 755 1 689
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 812 1 846 1 762 1 770 1 678 1 578 1 510 1 453 1 374
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 406 1 449 1 343 1 310 1 208 1 210 1 188 1 177 1 243
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011 -
1 150 1 165 1 166 1 176 1 141 1 112 1 109 1 082 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Aigre en 2007 en pourcentage[18].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,8 
90  ans ou +
6,3 
14,3 
75 à 89 ans
24,3 
22,4 
60 à 74 ans
19,6 
19,9 
45 à 59 ans
16,6 
16,2 
30 à 44 ans
13,9 
11,0 
15 à 29 ans
8,8 
15,3 
0 à 14 ans
10,6 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[19].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

On peut voir que la population est assez âgée, surtout chez les femmes.

Économie[modifier | modifier le code]

Le moulin à Blé, dit Moulin du Château qui date du XVIIIe siècle a été transformé au XIXe siècle en utilisant la force motrice de la turbine pour l'atelier de fabrication de la liqueur Angélus.

Actuellement, il est devenu la distillerie Gautier[20] qui employait en 1990 32 personnes à l'usine et 20 commerciaux[21].

Cognac Gautier a rejoint le groupe Berger en 1975, lui-même repris par le groupe Marie Brizard en 1995.

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le collège d'enseignement secondaire de l'Osme regroupe 180 à 200 élèves de la 6e à la 3e répartis dans huit classes[22].

Aigre possède aussi une école élémentaire comprenant quatre classes[23].

Services[modifier | modifier le code]

Chef-lieu de canton, Aigre bénéficie d'une gendarmerie et d'un centre de secours.

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Sports[modifier | modifier le code]

Cyclisme[modifier | modifier le code]

Le cyclisme est très implanté à Aigre, le club s'appelle désormais l'ACJAR[24], il organise plusieurs courses amateurs dans le nord-ouest de la Charente dont le Critérium de Villejésus et le Tour du pays d'Aigre. En 2010, le club organise, avec la fédération française handisport, le championnat de France de cyclisme handisport sur la commune de Saint-Fraigne.

La commune avait déjà été traversée par le Tour de France mais pour la première fois, Aigre a connu en 2009, l'arrivée de la 1re étape du 23e Tour du Poitou-Charentes et la victoire d'Anthony Ravard, le mardi 25 août 2009[25]. Le départ de la seconde étape a eu lieu le lendemain à Rouillac.

Le cyclotourisme n'est pas en reste puisque le CC Aigrinois organise entre autres une randonnée bisannuelle la Coco Trainaud[26] dont la dernière épreuve se déroula le 12 mai 2013, elle porte le nom d'un ancien coureur qui a fait beaucoup pour le cyclisme local[27].

Football[modifier | modifier le code]

Le football reste un sport important dans la commune avec un club fondé en 1902 qui participa au championnat USFSA des Charentes avant la Première Guerre mondiale. Par la suite, le club resta longtemps au niveau régional et fut en 1968 au palmarès du Challenge de la ligue du Centre-Ouest[28].

Handball[modifier | modifier le code]

Le club de handball féminin a vu le jour dans les années 1990[29].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Rue des Planches et le long de la D 736, deux maisons du XIXe siècle possèdent chacune pigeonnier et lavoir[30].

Le château situé au lieu-dit Crève-Cœur a été construit après 1870 à la place d'un château dont les bâtiments étaient disposés autour d'une cour carrée[31].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église

L'église paroissiale Saint-Pierre actuelle a été construite en 1620, puis en 1868 mais s'est affaissée en 1870 et reconstruite de 1874 à 1877. Le clocher à flèche en maçonnerie a été achevé en 1882[32].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Aigre est baignée par l'Aume.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés d'Aigre
  2. a, b, c et d Carte IGN sous Géoportail
  3. Le site de l'aéroport d'Angoulême-Cognac
  4. Carte du BRGM sous Géoportail
  5. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Matha », sur Infoterre,‎ 1986 (consulté le 20 novembre 2011)
  7. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Mansle », sur Infoterre,‎ 1984 (consulté le 13 novembre 2011)
  8. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente,‎ 1905 (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 140
  9. a et b Jean-Marie Cassagne et Stéphane Seguin, Origine des noms de villes et villages de Charente, Jean-Michel Bordessoules,‎ 1998, 311 p. (ISBN 2-913471-06-4), p. 10
  10. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1989, 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 5
  11. « Château de Saint-Mexant », base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. a, b, c et d Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf,‎ 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 38
  13. Dr Joseph Mouclier, "Quelques notes historiques sur les 82 communes de l'arrondissement de Ruffec." - Tome I, La ville de Ruffec et les communes du canton d'Aigre. - Études Locales, janvier-février 1921
  14. Catillus Carol, « Aigre »,‎ 2000 (consulté le 4 janvier 2014)
  15. Jean-Paul de Gassowski, « OLDJP - La banque du blason 2 »,‎ 2010 (consulté en 5 février 2012)
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  18. « Evolution et structure de la population à Aigre en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 27 juillet 2010)
  19. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 27 juillet 2010)
  20. Le site Cognac Gautier
  21. « Moulin du Château », base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. Site de l'inspection d'académie de Charente, « Collèges » (consulté le 20 mars 2011)
  23. Site de l'inspection d'académie de Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 20 mars 2011)
  24. « Association Cycliste Jarnac Aigre Rouillac » (consulté le 21 mars 2010)
  25. Tour du Poitou-Charentes
  26. « [PDF] Coco Trainaud »
  27. René Trainaud, premier trésorier de l'Amicale des Clubs Cycliste de la Charente
  28. Football, Challenge Centre-Ouest
  29. Le club de Handball
  30. « Maison avec pigeonnier et lavoir », base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « Crève-Cœur », base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. « Église paroissiale », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]