Ahuillé

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Ahuillé
L'église de l'Assomption
L'église de l'Assomption
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Mayenne
Arrondissement Laval
Canton Saint-Berthevin
Intercommunalité Laval Agglomération
Maire
Mandat
Christelle Reillon
2014-2020
Code postal 53940
Code commune 53001
Démographie
Gentilé Ahuilléen
Population
municipale
1 860 hab. (2011)
Densité 64 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 01′ 14″ N 0° 52′ 10″ O / 48.0205555556, -0.86944444 ()48° 01′ 14″ Nord 0° 52′ 10″ Ouest / 48.0205555556, -0.86944444 ()  
Altitude Min. 63 m – Max. 130 m
Superficie 28,97 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Mayenne

Voir sur la carte administrative de Mayenne
City locator 14.svg
Ahuillé

Géolocalisation sur la carte : Mayenne

Voir sur la carte topographique de Mayenne
City locator 14.svg
Ahuillé

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Ahuillé

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Ahuillé
Liens
Site web www.mairie-ahuille.com

Ahuillé est une commune française, située dans le département de la Mayenne en région Pays de la Loire, peuplée de 1 860 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de 1 860 habitants, 2 897 hectares dont 250 boisés et 35 urbanisés, membre de la communauté d'agglomération de Laval. Aux portes de la ville, Ahuillé est un agréable village situé à 10 km de Laval, d'accès facile par les routes de Saint-Nazaire, La Guerche-de-Bretagne ou par la départementale 500 qui sillonne de vertes prairies et borde la forêt de Concise. À 10 km de Laval, Ahuillé est une localité qui s'est édifiée entre les deux branches du ruisseau de Montigné-le-Brillant (également appelé ruisseau de la Paillardière), affluent du Vicoin, à une altitude qui varie de 80 à 90 m. Son territoire s'étale sur 2 987 hectares. Il est ombragé, dans sa partie nord, par la forêt de Concise qui recouvre un renflement qui culmine à 119 m. Arrosé par un autre modeste affluent du Vicoin, ce territoire se trouve limité, à l'ouest, par un ruisseau qui sort de l'étang de Montjean et qui amène les eaux de cette région à l'Oudon.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Liste des toponymies[1]
  • Aubrière (L’), f.
  • Barderie (La), f.
  • Barbes (La Grande), f.
  • Barbes (La Petite), f.
  • Basse-Cour, f.
  • Beau-Soleil, éc.
  • Bectrie (Betterie), f.
  • Bergerie, f.
  • Besnerie, f.
  • Beuréries (Les), f.
  • Bignon (Le Grand et le Petit), f.
  • Bignonière (La), f.
  • Biottière,
  • Blinière,
  • Bois-de-Brifilouse (fief de);disparue, vassal de la châtellenie de Courbeveille
  • Bois-Rond, f.
  • Bonicière, f.
  • Bottellerie, f.
  • Boudeloup, f.
  • Bourdineau, f.
  • Bourdinière (La), f.
  • Bruyère (La), f.
  • Cartrais (Le), f.; fief vassal de la châtellenie de Courbeveille
  • Chapelle-des-Piau (La), f.
  • Chapronnière, h.
  • Chatterie (La), f.
  • Chaumière (La), f.
  • Chaussée (La), f.; donne son nom à un ruisseau affluent de celui de Gouillas
  • Chêne (Le Gros), f.
  • Chenillière (La), f.
  • Chevallerie, f.
  • Clairet, f.
  • Clairet (Petit), éc.; Le lieu du Claray, 1443 (arch. nat. P. 343)
  • Clémencerie (La), f.; On dit aussi la Clémencière
  • Cogonière (La Grande et la Petite), f.
  • Compagnière, f.; Fief vassal du Comté de Laval
  • Cordrais, f.
  • Cormerie (La), f.
  • Cosnuère, f.
  • Couaillerie, f.; On écrit aussi la Coillerie
  • Coudoie, f.; Moulin de Couldoye, 1443 (arch. nat. P. 343, cote 1033)
  • Creusière,
  • Croix Blanche,
  • Crossardière, f.
  • Cruche (la), f.
  • Daguenière (La), f.
  • Damoissière (La), f.; La Damoicière (Cassini)
  • Écabot,
  • Effourneau (l’),
  • Énaudais (L’)
  • Érable (Les Haute et Basse), f.
  • Étrogné, f.
  • Foucherie, h.
  • Fougerolles, f. et vill.; Fief vassal du Comté de Laval
  • Four-Ferbé, f.
  • Four-Percé, f.
  • Fouteau Hubert, f.
  • Friche (le), f.
  • Frilouzière (La) ou Filouzière, f.
  • Gascaigne, f.
  • Gaste (la), f.
  • Gaulerie, f.
  • Gautherie ou Gautrie (la), f.
  • Geolière (la), f.; La Jolière, 1866 (rôles de dénombrement)
  • Girandière (les Grande et Petite), f.
  • Girardière,f.
  • Gouérie, f.
  • Gouillas (le Bas et Haut), f., étang et min; Le moulin, chaussée et étang de Goulias , 1443 (arch. nat. P 343, cote 1033). Le ruiss. de Gouillas et de la Paillardière est un affluent du Vicoin.
  • Graverie, f.
  • Gué de l’Aulne, éc.
  • Guerche (la), f.
  • Guésière, f.
  • Guinodière, f.; Lieu de la Quenaudière, 1440 (arch. nat. P 401). — On dit aussi la Guinaudière. Fief vassal de la châtell. de Courbeveille.
  • Guitraudière, f.
  • Haguenière (étang de la)
  • Haie (la), f.
  • Hardonière, f.
  • Hasonnaillier, f.
  • Harirais, h.
  • Hermitage (l’), f.; Le prieuré de Saint-Laurent-de-l'Hermitage, sis en la forêt de Concise, dépend. de l'abb. de la Trinité de Vendôme et relevait féodalement du prieuré de Saint-Clément de Craon.
  • Herpinière, f.
  • Houche (la),
  • Houx (le), f.; détruite en 1833
  • Hunaudais, f.
  • Hutinière, f.; donne son nom à un ruisseau affluent de celui des Rochettes
  • Jacottière (la), h.
  • Jollière,
  • Jousse, Chât. et f.
  • Jurézière,h.
  • Kerbrune,
  • Lande (Petite), f.
  • Landes (les), f.
  • Landes-Guibert (les), h.; étang aujourd'hui desséché
  • Lice (la), f.
  • Loge (La Grande), h.
  • Maison-Blanche,
  • Maison-du-Houx, f.
  • Maison-de-l’Allée,
  • Maison-Neuve,
  • Martinières (les), h.
  • Melleray (Petite),
  • Melleray, f.
  • Ménardrie ou Ménardière, f.
  • Mezollerie, f.
  • Montanée ou Motannée, f.
  • Morière, f.
  • Motte-Marcou, f.; fief du comté de Laval
  • Oberdière,
  • Paillardière, étang et min; Le ruisseau de la Paillardière ou de Gouillas est un affluent du Vicoin.
  • Patereau, étang et min
  • Pavillon,
  • Pérette,
  • Pillière ou Pelinière, f.
  • Pinson, f.’
  • Pissoizon ou Pisse-Oison, f.
  • Plessis (le), f.; Ce nom indique le plus souvent l'emplacement d'un ancien manoir féodal et le siège d'une seigneurie.
  • Poulinière, f.
  • Poupelière, f.
  • Préhardier ou Pré-Hardier, f.
  • Provôterie, château et fief; donne son nom à un ruisseau affluent de celui de Gouillas. Fief vassal de la châtellenie de Laval
  • Puits-Neuf, f.
  • Quatre-Chemins (les), éc.
  • Ragotterie ou Ragottière, f.
  • Reuzerais (les), f.
  • Ribaudière, f.
  • Ricordière, f.
  • Rivières, f.
  • Roche (la), h.
  • Rochette (la), f.
  • Roguinière (Grande), f.; fief vassal de la châtellenie de Courbeveille
  • Roguinière (Petite), f.
  • Roserais ou Rosière, f.
  • Roue (la), éc.
  • Rougerie, f.
  • Rue-du-Pont,
  • Tarquin, min
  • Théanerie, f.; donne son nom à un ruisseau affluent de celui de Gouillas
  • Tremblée, f.
  • Trois Piquets,
  • Valette, f.
  • Vannerie, f.
  • Vieille-Loge, éc.
  • Vieux-Cour, Chât., étang et f.; Le Plessis de la Vielcourt, XIVe siècle (Arch. nat. P 345)

Histoire[2][modifier | modifier le code]

Origine et nom[modifier | modifier le code]

Ahuillé est cité dès 616, sous le nom de Hiliacus, dans le testament de saint Bertrand. À cette époque, ce n'était qu'un village qui appartenait à un homme noble, Babison. Celui-ci le vendit à l'évêque qui le donna à la basilique des apôtres Saint-Pierre et Saint-Paul. Ensuite, on trouve Auliaco en 643.

Une charte de l'abbaye de Saint Vincent datant de la fin du XIe siècle, mentionne le nom de Halen de Ahuillé qui fut l'un de ses témoins. À cette époque, le nom ne désignait souvent que l'origine du personnage et non un titre seigneurial.

Puis, Ahullé en 1312, Ayhuillé en 1658, Hauillé en 1667

Nom de domaine gallo-romain en -i-acum. Si l'on ne tient pas compte de la forme de 616 qui semble être une cacographie, on peut voir dans le premier élément un nom de personne latin (porté par un indigène) Apuleius[3], à moins qu'il ne s'agisse du nom de personne gaulois Auolus.

Seigneurs[modifier | modifier le code]

En 1222, Sylvestre de Scépeaux donnait quelques dîmes d'Ahuillé à l'abbaye de Clermont mais là encore, Sylvestre pouvait très bien posséder ces dîmes sans être le seigneur de la paroisse. Ce qui est sûr, c'est qu'Ahuillé eut les barons puis les comtes de Laval comme seigneurs. Veuve d'André de Laval, Eustache de Beauçay, dame d'Olivet, s'y fit rendre compte des amendes de Courbeveille et d'Ahuillé. En 1333, sa petite-fille, Jeanne de Laval, devait reporter ses terres à la branche aînée de la Maison de Laval et, depuis cette date, les sires de Laval furent seigneurs fondateurs d'Ahuillé. Leur écusson figurait au grand autel de l'église. Vers 1760, Jean-Bretagne-Charles-Geodefroy de La Trémoille cédait la seigneurie paroissiale, en échange des droits qu'il possédait dans la forêt de Concise, à François Leclerc de la Provôterie. Le duc de La Trémoille - qui se réservait uniquement le droit de prééminence dans l'église lorsqu'il se trouvait à Ahuillé - déclara que la seigneurie de paroisse relèverait de Laval sous la même foi que la Provôterie.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au commencement du XVe siècle, le patronage de la Cure connut un sérieux litige, qui opposa l'évêque du Mans, Adam Chatelain, et les moines de l'abbaye de Marmoutier. Les religieux prétendirent qu'Hamelin, évêque du Mans (1190-1214), leur avait donné ou confirmé le droit de présentation sur l'église d'Ahuillé. L'évêque du Mans affirma au contraire que cette paroisse figurait dans les registres authentiques de son évêché ; elle comptait au nombre de celles dont il disposait de plein droit. Il ajoutait que la disposition des bénéfices ecclésiastiques lui appartenait de plein droit. L'évêque contestait également l'authenticité et la valeur de la charte d'Hamelin, une charte qui n'existait nulle part ailleurs que dans les archives particulières des religieux, une charte qui contenait plusieurs affirmations inexactes, sans porter d'indication de date et de lieu. Le « métropolitain » se prononça en faveur de l'évêque du Mans, mais il laisse aux moines la possibilité de se pourvoir en appel devant le pape. Ce qu'ils firent mais sans succès, puisque cette cure resta au nombre de celles dont l'ordinaire disposait de plein droit…jusqu'en 1668.

Au cours de son histoire, cette localité fut particulièrement marquée par les guerres de Religion. Dès 1562, elle subit le contrecoup des troubles qui éclataient à Craon et ses habitants durent aller monter la garde aux portes de Laval. Pillés et rançonnés par les gendarmes de divers partis qui passaient et repassaient dans le bourg, ses habitants se contentèrent d'abord de s'enquérir de leur marche ou de porter des présents à Laval, à Montjean ou à Vitré pour les écarter de leur région. Ils finirent par fortifier leur église de fossés et de murs solides ; ils en firent un « fort de guerre » qui fut commandé, de 1589 à 1593, par Chape (ou Chapetembourgt). Lorsque la guerre cessa, Ahuillé dut lutter contre les assauts de la contagion et on invoqua la Vierge, saint Sébastien et saint Roch « par des marques d'une dévotion aussi originale que touchante », celles de prénommer des enfants Marie, Roch ou Sébastien.

En 1668, l'évêque du Mans décida de réunir en une seule, les deux portions de l'église de la Trinité de Laval. Il abandonna la présentation de l'église d'Ahuillé au chaputre de Laval en échange de la portion de la Trinité qui était à sa disposition.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Dans leurs cahiers de doléances de 1789, les habitants demandaient la suppression totale de la gabelle, « source de désordre, de brigandages et de meurtres », et le dégrèvement de l'élection de Laval, accablée d'impôts disproportionnés; ils voulaient également que leur municipalité obtienne le droit de surveiller et de fermer les cabarets clandestins, les « musse-pots où l'on vend à boire encore plus la nuit que le jour, où la jeunesse des deux sexes se corrompt ». Ils souhaitaient aussi la suppression des « assemblées », « occasions de débauche et de querelle entre les habitants des diverses paroisses qui s'y réunissaient, etc. ».

Sous la Révolution, ces habitants furent réfractaires aux idées nouvelles. Ils essuyèrent les attaques des gardes nationales de Cossé, Courbeveille et Cosmes. Celles-ci se signalaient déjà, dans la localité, par le pillage et la dévastation, le 13 septembre 1792 et les administrations du département durent admonester elles-mêmes toutes ces milices peu dociles. Dès l'arrivée de « Jambe-d'Argent » dans cette région, en avril 1794, la commune forma un bataillon dont elle confia le commandement à Noël Jamois dit "Placenette", capitaine de bataillon nommé par Jean-Louis Tréton dit "Jambe d'Argent". Le poste républicain d'Ahuillé, attaqué par les Chouans le 13 avril 1794 dut se retrancher dans l'église. Poussé par ses hommes, encore indisciplinés, Jambe-d'Argent tenta de le déloger de ce sanctuaire mais il y fut lui-même surpris au cours de ce même mois. À la suite d'un combat où plusieurs Chouans perdirent la vie, les officiers municipaux de ce « repaire de Chouans » furent accusés de complicité « sinon directement au moins par insouciance contre révolutionnaire ». En août 1794, Ahuillé compta au nombre des 14 cantonnements désarmés, dans la même journée par Jambe d'Argent. Le 10 avril 1795, la commune subit le pillage, dans des circonstances atroces, des troupes de Laval. À cette époque, tous les chemins de la région étaient obstrués par les arbres que les Chouans avaient abattus. En 1799, 300 insurgés occupaient le bourg.

Économie[modifier | modifier le code]

XVIIe siècle

Partagé entre 44 métairies vers la fin du XVIIe siècle, il se composait alors d'un tiers de bois, d'un huitième de landes, d'un vingtième en étangs, le reste, en terres cultivées ou en prés, produisait de l'avoine, du seigle, du sarrasin. Vers la fin du XVIIIe, on abandonna peu à peu la culture du froment, une culture qui devint si rare que le curé dé la paroisse, M. de Vauguyon, se vit dans l'obligation d'acheter cette céréale pour nourrir car la dîme prélevée sur le froment ne suffisait plus.

XVIIIe siècle

Malgré l'étendue des bois qui couvrait Ahuillé, les habitants demandèrent en 1789, « qu'on oblige les blanchisseurs et ceux qui utilisent des fourneaux, à user de charbon de terre, afin de faire diminuer le prix du bois, qu'on paye en campagne 11 et 12 livres la charretée ». Au cours du XVIIe siècle, 20 ans après la construction de la route de Laval à Cossé, M. Duchemin, sieur de la Blachenotière, supprima le chemin qui reliait son moulin à la nouvelle route. Ce chemin qui se prolongeait vers Montigné appartenait au roi et au public. Il fut l'objet d'une plainte que le meunier de Terequin déposa devant l'intendant de Tours. Il écrivait : « C'est un grand chemin à tout usage, ayant jusqu'à 40 pieds de large, servant de communication entre Ahuillé, Courbeveille et Laval, Montigné, Nuillé et Cossé… et Loiron où il y a des foires ».

XXe siècle

Au début du XXe siècle, la commune comptait 155 métairies, closeries et habitations ; de nos jours elle possède des bois, des pâturages et des étangs ; ses agriculteurs s'adonnent à la pratique de la polyculture et à l'élevage des bovins et des porcins.

De nos jours, il existe deux zones artisanales : la zone artisanale de La Friche et celle de la Girardière

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
 ? - Sébastien Guichard - -
         
1959 1988 Hubert Quéruau-Lamerie - -
1989 1995 Eugène Le Gendre - -
1995 2001 Pierre-Marie Ledauphin - Directeur administratif
2001 2008 Marcel Rousseau UDF Conseiller général
2008 mars 2014 Pierre-Marie Ledauphin[4] - Directeur administratif
mars 2014[5] en cours Christelle Reillon   Responsable d'un organisme de gestion de fonds de formation

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 860 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 402 1 001 1 350 1 579 1 408 1 439 1 479 1 546 1 543
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 491 1 408 1 372 1 355 1 382 1 392 1 310 1 314 1 250
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 140 1 142 1 150 1 022 1 042 972 964 971 942
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
902 841 885 1 454 1 399 1 379 1 662 1 717 1 839
2011 - - - - - - - -
1 860 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Vie pratique[modifier | modifier le code]

Commerces et artisanat.

Enseignement[modifier | modifier le code]

École Suzanne Sens et école Sainte-Marie.

Sports[modifier | modifier le code]

Clubs de : football, badminton, tennis, yoga, randonnés, cyclisme, gymnastique[8].

Santé[modifier | modifier le code]

Professions médicales.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

  • Collecte sélective (3 points d'apport volontaire dont deux en zone artisanale) :
    • conteneur jaune pour plastique, métal, tétrabrique
    • conteneur vert pour verre
    • conteneur bleu pour papier, cartons, journaux
  • Déchèterie acceptant : encombrants (meubles, canapés, literie, moquettes, mobiliers de jardin...), déchets verts (branchages, pelouses...), ferraille (pièces de voitures, armatures métalliques...), verre, carton, journaux, magazines, bouteilles et flaconnages plastiques.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Base des toponymes aux archives en ligne de la Mayenne et Dictionnaire topographique du département de la Mayenne de Léon Auguste Maître
  2. « Ahuillé », dans Alphonse-Victor Angot, Ferdinand Gaugain, Dictionnaire historique, topographique et biographique de la Mayenne, Goupil, 1900-1910 [détail de l’édition]
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1979. p. 4.
  4. Liste des maires de la Mayenne actualisée au 25 juin 2009, site de la préfecture de la Mayenne, consulté le 6 août 2009
  5. « Ahuillé (53940) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 27 avril 2014)
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  8. « Site officiel d'Ahuillé - Vie associative » (consulté le 22 février 2013).
  9. [PDF] « Horizon 53, mai 2007, p.2 » (consulté le 5 juillet 2009)