Ahmosé-Ânkh

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Ahmès.
Ahmosé-Ânkh
<
iaH ms
O34
> S34
{{{trans}}}

Le jeune Ahmosé[1] est un prince des débuts de la XVIIIe dynastie égyptienne.

Généalogie[modifier | modifier le code]

Ahmosé
Naissance Date inconnue Décès Date inconnue
Père Ahmôsis Ier Grands-parents paternels
Séqénenrê Taâ
Ahhotep Ire
Mère Ahmès-Néfertary Grands-parents maternels
Séqénenrê Taâ
Ahhotep Ire
Fratrie Amenhotep Ier
1re épouse inconnue Enfant(s) pas d'enfant connu
2e épouse inconnue Enfant(s) pas d'enfant connu
3e épouse inconnue Enfant(s) pas d'enfant connu
4e épouse inconnue Enfant(s) pas d'enfant connu
5e épouse inconnue Enfant(s) pas d'enfant connu
6e épouse inconnue Enfant(s) pas d'enfant connu
7e épouse inconnue Enfant(s) pas d'enfant connu
8e épouse inconnue Enfant(s) pas d'enfant connu
Mari inconnu Enfant(s) pas d'enfant connu
2e mari inconnu Enfant(s) pas d'enfant connu
3e mari inconnu Enfant(s) pas d'enfant connu
4e mari inconnu Enfant(s) pas d'enfant connu

Il est né avant l'an 22 du règne de son père (date de la stèle de la donation). Il est le fils du roi Ahmôsis Ier, fondateur de la dynastie, et de son épouse Ahmès-Néfertary. On ignore tout de lui, et il n'est représenté que sur un des blocs de Karnak (actuellement au musée de Louxor), en tant que prince héritier, au côté de sa mère Ahmès-Néfertary, sur la « stèle de la donation » consignant la nomination de cette dernière en tant qu'Épouse du dieu, charge qu'elle inaugure.

Il meurt jeune[2], précédant son père dans la mort, et le trône échoit donc à Amenhotep Ier.

Selon certains spécialistes[3], il ne serait qu'un seul et même personnage avec Ahmosé-Sipair, autre prince du début de la dynastie dont une statue se trouve aujourd'hui conservée au Louvre[4].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Son nom est Ahmosé (dans un cartouche) seul, l'hiéroglyphe trilitère qui suit, « Ânkh », indiquant plutôt qu'il était encore en vie dans sa représentation sur la stèle de la donation, construction qui se traduirait donc par « Ahmosé, vivant »
  2. Cf. Cl. Lalouette, p. 139
  3. Grimal, p. 264
  4. Réf. E 15 682

Bibliographie[modifier | modifier le code]