Ahmed Alami

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Alami.

Ahmed Alami, né le 15 mars 1939 à Meknès, est docteur en médecine et chirurgien. Il a été ministre de la Santé.

Activités professionnelles[modifier | modifier le code]

  • Il a suivi ses études supérieures à la Faculté de médecine et de pharmacie de Bordeaux
  • Médecin-Chef de la Province de Meknès (1968-1972)
  • Directeur de Cabinet au Ministère de la Santé (1972-1973)
  • Président de l'Ordre régional des médecins et Vice-Président du Conseil national de l'Ordre des médecins, Régions Rabat et Nord (1979-1983)
  • Président de la Confédération des médecins du Maghreb (Maroc-Algérie-Tunisie, 1982)
  • Président du Conseil national des médecins (1981-1985)
  • Président du Conseil municipal de Meknès-Hamria
  • Le 25 février 1995, il est nommé ministre de la Santé sous le Gouvernement Abdellatif Filali
  • Président du Conseil préfectoral de Meknès El Menzeh
  • Vice-Président de la Région Meknès-Tafilalet
  • Parlementaire à la Chambre des conseillers (1997-2003)
  • Président de la Commission des Affaires culturelles et sociales et de l'Enseignement
  • Secrétaire général du Parti de l'environnement et du développement
  • Le 8 août 2008, Il devient Secrétaire général adjoint, membre la commission des relations publiques du Parti Authenticité et Modernité, issu du mouvement initié par Fouad Ali El Himma (le mouvement des démocrates).
  • En avril 2009, il a été réélu secrétaire général du Parti de l'environnement et du développement lors d'un congré à Salé.

L'Affaire Benabderrazik[modifier | modifier le code]

Le ministre a été l'un des acteurs clés contre le pharmacien Moncef Benabderrazik, lors de la Campagne d'assainissement de 1996, il faisait partie de ce rouleau compresseur qui avait fait condamné ce pharmacien à 15 ans de prisons ferme. Une affaire qui a défrayé la chronique, une injustice qui a choqué l'opinion nationale aussi bien que les associations internationales. Ainsi, une pétition demandant la démission du ministre fut signée par des centaines de personnes de tous les milieux et professions, une action tout à fait banale sous d'autres cieux faisait l'évènement au Maroc. Deux médecins, lui ayant tenu tête l'avaient accusé par voie de presse d'irresponsabilité et d'incivisme.

Poursuite en diffamation[modifier | modifier le code]

Les deux médecins professeurs, Mmes Noufissa Benchemsi et Himmich, l'avaient poursuivi pour diffamation. Il était cité à comparaître le 18 juin 1996. Alors que la diffamation était avérée et que l'audience était prévue à 17h00. L'affaire du ministre a été classé, des délibérations tenues en catimini à 15h00 a été jugé irrecevable pour "absence de plaignants"[1].

Activité associative[modifier | modifier le code]

  • Membre de l'Association d'expression francophone de l'éthique médicale

Décorations[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'affaire Benabderrazik de Nadia Benabderrazik: Collection Témoignages Éditeur: Tarik Editions Janvier 2002