Agriculture en France

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L’agriculture de la France métropolitaine bénéficie d'une surface agricole utile importante (environ 1/2 ha par habitant) et d'une situation géographique et climatique favorable, à cheval sur le 45e parallèle. Conjointement à l'aide apportée par la politique agricole commune (PAC), ces facteurs expliquent que la France soit devenue le premier pays agricole de l'Union européenne avec 18 % du produit agricole et agro-alimentaire européen. Les principales productions sont les céréales (blé, 1er rang européen et 5e mondial ; maïs, 8e mondial) et le sucre (7e mondial), le vin (1er mondial), le lait (3e mondial) et les produits laitiers, les fruits et légumes, l'élevage (notamment en Bretagne) et les produits carnés (5e mondial pour la viande bovine). Ce dernier secteur a pu souffrir de crises successives (vache folle, grippe aviaire, etc).

L'agriculture occupe 53,2 % de la surface de la France métropolitaine, et jusqu'à 75 % environ dans des régions telles que le Nord-Pas-de-Calais. Elle employait, en 2007, 3,4 % de la population active totale[1]. Elle s'est modernisée dans le cadre de la PAC, réduisant sans cesse la quantité de main d'œuvre employée. La somme des secteurs de l'agriculture, de la sylviculture, de l'agroalimentaire et de l'industrie du bois représentait, en 2003, plus de 1 800 000 personnes employées ou employeurs, générant 4,5 % du PIB français, soit un peu plus de 72 milliards d'euros[2]. L'agriculture bénéficie d'une grande partie des aides européennes mais le revenu agricole moyen reste localement très bas[3].

Éléments de définition[modifier | modifier le code]

Place de l'agriculture dans l'économie française[modifier | modifier le code]

Article connexe : Économie en France.

Le poids de l'activité agricole (y compris le secteur des industries agro-alimentaires) représente 3,5 % du PIB (2008), soit 66,8 milliards d'euros. Il s'élevait à 7 % environ en 1980[7].

Le nombre de personnes employées à titre permanent par l'agriculture s'élève en 2007 à 770 000 personnes[7], soit 3 employés pour 100 ha. Ils étaient 4,7 employés pour 100 hectares en 1988 (soit un total de 1 176 567)[réf. nécessaire].

Historique[modifier | modifier le code]

Hortillonnages d'Amiens, qui sont de plus en plus utilisés non plus à des fins maraîchères, mais de tourisme rural.
Répartition des différents types de sols dans l'Union européenne (à 12).

La Révolution néolithique, au cours de laquelle les chasseurs-cueilleurs du Paléolithique ont laissé la place aux sédentaires qui élèvent moutons ou vaches et plantent grains de blé ou d'orge date, dans ce qui constitue le territoire actuel de la France, du Ve millénaire av. J.-C [8]. À partir de cette époque, le sol commence à être travaillé par l'homme et son labour, le paysage étant sujet à l'anthropisation. L'histoire des paysans s'entremêle alors à l'histoire du climat et de la végétation, la maîtrise des sols étant quasi-achevée au XIXe siècle [8].

De la Révolution jusqu'à la fin des Trente Glorieuses, et alors que l'ensemble du territoire devient cadastré (évolution achevée au mi-XIXe siècle [8]), trois tendances principales caractérisent la propriété de la terre : l'augmentation progressive des prix de la terre; la concentration des exploitations autour d'unités de taille moyenne (généralement entre 10 et 50 hectares pour les terres de polyculture et d'élevage) et l'appropriation de la terre par les paysans, le faire-valoir direct l'emportant sur le métayage ou le fermage [8]. 467 000 exploitants agricoles (20,7 %) relevaient encore du fermage (surtout dans le centre du bassin de Paris, en Haute-Normandie ou encore dans l'Ouest) ou du métayage (dans le Beaujolais ou dans des régions du Massif central) en 1955 [8]. Cette proportion passait à 14,7 % en 1970 [8].

Après les guerres mondiales, l'agriculture devient plus industrielle et s'intensifie sur une partie croissante du territoire métropolitain et outre-mer dans une partie des colonies. Les échanges se mondialisent. Les consommations d'engrais chimiques et de pesticides augmentent fortement. Parallèlement, un mouvement en faveur de l'agroécologie et de l'agriculture bio apparait dans les années 1970. Peu à peu, des exigences nationales et européennes de meilleure prise en compte de l'environnement sont formulées (ex : Directives biocides et pesticides, directive cadre sur l'eau, Directive Nitrates, Règlementation sur les pesticides et les OGM, Mesures agrienvironnementales) évoquées par le grenelle de l'environnement en 2007, et en France plus ou moins intégrées dans la « feuille de route » de la Conférence environnementale de septembre 2012, dans le « projet agro-écologique » du gouvernement[9] lancé en décembre 2012, s'appuyant aussi sur un plan énergie Méthanisation Autonomie Azote (EMAA, landé le 29 mars 2013) et la préparation d’un plan national biogaz.

Occupation des sols et du territoire[modifier | modifier le code]

En 2006[10], sur les 55 millions d'hectares (550 000 km2) du territoire français métropolitain, un peu plus de 32 millions d'hectares supportent des activités agricoles.

En 2010, un peu plus de 28 millions d’hectares sont occupés par des activités agricoles.

Les sols non artificialisés se composent de : 37 % cultivés, 34 % boisés, 19 % en herbe, 6 % de landes, friches, maquis, garrigues et 4 % autres.

Les territoires non agricoles représentent 9 % de la superficie totale du territoire métropolitain vers 2008. Ils occupent une surface de 31 % en Île-de-France, 17 % en Nord-Pas-de-Calais et 16 % en Martinique. Dans les autres régions, ils oscillent entre 4 % en Corse et 13 % en Alsace.

Partout ou presque, l’agriculture a imprimé sa marque dans le paysage français[11].

Structure des exploitations[modifier | modifier le code]

L'agriculture française comprend 348 000 exploitations pour une surface exploitée de 25 519 000 hectares (2003), soit une moyenne de 73,3 hectares par exploitation. Les deux tiers sont des entreprises traditionnelles unipersonnelles et un tiers ont adopté la forme de sociétés, principalement celles de l'exploitation agricole à responsabilité limitée (EARL) et du groupement agricole d'exploitation en commun (GAEC), soit respectivement 61 100 et 42 800 exploitations. La taille moyenne des exploitations est passé de 8,74 ha en 1892 à 15,8 ha en 1963, à 28 ha en 1988 et à 39 en 1995[12] de SAU

Régions agricoles et utilisation des surfaces[modifier | modifier le code]

Meules de foin, peintes par Claude Monet vers 1885-86 (Hill-Stead Museum (en), Connecticut).
Les principaux types d'espaces de production agricole en France (métropole et DOM).

L'INSEE distingue 411 régions agricoles en France métropolitaine formant des zones d'agriculture homogènes. On peut citer, par exemple, le bocage normand, angevin, limousin ou charolais ; les marais bretons ou marais poitevins ; la vallée du Rhône ou la plaine de Caen (agriculture et élevage avec vergers et prairies) ; les zones d'herbage à mouton tels les Grands Causses ; les champs ouverts, céréaliers (Champagne berrichonne, Champagne crayeuse, Beauce ou Vexin — parmi les régions agricoles les plus riches de France), etc.

Par exemple, en termes d'emploi, l'Aquitaine est la première région agricole (principalement végétale), 10 % des actifs y travaillant dans le secteur agricole alors que la moyenne nationale se situe autour de 4 %[13]. L'industrie agro-alimentaire représente aussi le premier employeur industriel d'Aquitaine, avec 19 % de l'emploi industriel régional[14].

Le territoire de la France métropolitaine (549 190 km2) était réparti, en 2009, entre [15] :

  • Surface agricole utile (SAU) : 292 800 km2 (53,3 %), dont :
    • terres arables : 184 000 km2 (33,5 %), dont :
      • céréales : 94 460 km2 (17,1 % du total, 51 % des terres arables) ;
      • oléagineux : 22 430 km2 (4,0 % du total, 12 % des terres arables) ;
      • protéagineux : 2 060 km2 (0,3 % du total, 1 % des terres arables) ;
      • cultures fourragères : 47 000 km2 (8,0 % du total, 25 % des terres arables) ;
      • jachère : 7 010 km2 (1,2 % du total, 3,8 % des terres arables %) ;
      • cultures légumières : 3 880 km2 (0,8 % du total, 2 % des terres arables) ;
      • autres : 6 980 km2 ;
    • cultures permanentes : 108 800 km2 (19,8 %), dont :
      • superficie toujours en herbe : 99 100 km2 (18,1 %) ;
      • vignes et vergers : 9 700 km2 (1,8 %) ;
  • autres surfaces :
    • territoire agricole non cultivé : 25 500 km2 (4,6 %) ;
    • peupleraies, bois et forêts : 155 700 km2 (28,3 %) ;
    • autres non utilisées (lacs, urbanisation, infrastructures…) : 75 190 km2 (13,7 %).

Les céréales, avec 51 % des terres arables, sont de loin la principale culture.

Productions végétales[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Les productions végétales représentent, en 2008, 37,8 milliards d'euros, soit 57 % du produit agricole français[16]. Les céréales et les vins constituent la moitié de cette valeur[7].

Grandes cultures[modifier | modifier le code]

Champ de blé tendre en Île-de-France

Parmi les grandes cultures, la sole la plus importante est consacrée aux céréales, et principalement le blé tendre, devant l'orge, le maïs, le blé dur, le triticale, l'avoine et le seigle. La récolte totale de céréales s'est élevée à 70 millions de tonnes en 2009[17]. La principale récolte est celle du blé tendre, environ 35 millions de tonnes par an (36,5 Mt en 2009, soit un rendement moyen de 74,1 quintaux par hectare), devant le maïs (15 Mt) et l'orge (13 Mt)[18]. La surface consacrée aux céréales est de 9,4 millions d'hectares [15].

Les oléagineux occupent, en 2009, 2,23 millions d'hectares, répartis environ aux deux tiers en colza (pour 5,5 Mt) et un tiers en tournesol (1,7 Mt)[19]. Les oléagineux ont vu leur surface augmenter, notamment grâce au débouché du biodiesel.

Les betteraves à sucre ont occupé, en 2009, 370 000 hectares, soit 33,146 Mt compte tenu d'un rendement à l'hectare de 89,6 tonnes (à 19,5 % de sucre)[19].

La France est également 1er producteur mondial de lin, avec 56 600 ha en 2009, principalement sur le pourtour de la Manche.

Les protéagineux, en forte baisse depuis 1993 (205 000 ha), les pommes de terre (452 000 ha) et le maïs-fourrage (1,434 Mha) constituent le solde du total des grandes cultures.

Fruits et légumes[modifier | modifier le code]

Murs à pêches à Montreuil-sous-Bois, début du XXe siècle.
  • Cultures légumières

L'ensemble des surfaces cultivées (cultures de plein champ, maraîchage, serres) représentent 388 000 hectares. La production française de légumes frais s'est élevée à 5,5 millions de tonnes en 2009[15], ce qui fait de la France le 3e producteur de l'Union européenne, assez loin cependant derrière l'Italie et l'Espagne [réf. nécessaire]. La principale culture est celle de la carotte, avec 594 000 tonnes, devant la tomate. Les superficies sous serre diminuent depuis 2007, à 7 500 ha en 2009.

  • Cultures fruitières

La production de fruits de table s'est élevée en 2009 à 2,797 millions de tonnes [15], dont plus de la moitié de pommes, dont la France est le premier exportateur mondial. Comme pour les légumes, la France se classe assez loin derrière l'Italie et l'Espagne. Les autres productions notables sont les pêches et nectarines, les abricots, les poires.

Viticulture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Viticulture en France.
Les principaux vignobles de France.

La viticulture française est encore en 2004 une économie essentiellement basée sur des exploitations familiales. Pendant longtemps, la France viticole aux 450 appellations et aux dizaines de milliers de domaines de petite taille, malgré son potentiel fabuleux, attendait qu'on vienne lui acheter son vin et n'a pas appris à le vendre, à l'exception des clubs élitistes des « Grands crus » ou du « Champagne ».

La production de vin s'est élevée à 53,2 millions d'hectolitres en 2005, soit une baisse de 10 % par rapport à 2004.

Cette production se répartit en  :

  • vins d'appellation (VQRDP) : 23,7,
  • vins de pays : 14,3,
  • vins pour la production de cognac : 9,2,
  • autres vins : 6,0.

Plus du tiers de la production française est écoulée à l'export pour près de 6 milliards d'euros, mais ses principaux marchés historiques — États-Unis, Allemagne et Benelux — semblent bouder les vins français. Seuls les Britanniques restent de fidèles clients, mais en quantité seulement, car la progression des importations profitent essentiellement aux États-Unis à l'Australie et à l'Afrique du Sud.

Productions animales[modifier | modifier le code]

Les principaux fromages AOC en France
Articles détaillés : Élevage en France et Élevage bovin en France.

Généralités[modifier | modifier le code]

En 2008, les productions animales ont contribué à 43 % au produit brut agricole français, soit 25,7 milliards d'euros, principalement dans le secteur du lait (8,9 milliards), de la viande bovine (8 milliards), porcine (3,2 milliards) et des volailles (3,4 milliards)[16]

Viandes blanches[modifier | modifier le code]

L'élevage porcin français est, avec 26 millions de têtes en 2008, le 4e d'Europe en volume, après l'Allemagne, l'Espagne et le Danemark. La production est très fortement concentrée en Bretagne, avec 40 % du cheptel[7].

Le secteur des volailles de chair est concentré dans l'ouest de la France (Bretagne, Pays de la Loire) et en Rhône-Alpes.

Élevage bovin et ovin[modifier | modifier le code]

Bovins[modifier | modifier le code]

Sur les 19,4 millions de bovins que comptait le cheptel français en 2008, une part était destinée principalement à la production de lait (notamment en Bretagne, Normandie, Nord-Pas-de-Calais, Lorraine, Franche-Comté, sud du Massif central). Les zones d'élevage allaitant (bovins viande) sont principalement le Massif central et le Morvan, la Vendée, la Basse-Normandie, le Limousin. La production de viande bovine s'est établie, en 2008, à 1,44 million de tonnes (équivalent-carcasse)[20].

Production laitière[modifier | modifier le code]

Les produits laitiers sont importants pour l'agriculture et l'industrie laitière française : le lait, le beurre ainsi qu'entre 350 et 400 marques commerciales et appellations de fromages, dont un nombre important d'appellations sont protégées par appellations d'origines protégées et une indication géographique protégée (IGP gruyère)
Voir: Liste des AOC laitières.

Depuis 1984, des quotas laitiers ont été instaurés dans le cadre de la PAC afin d'éviter la surproduction et la baisse des prix.

En 2004, il restait 103 922 exploitations laitières en France (contre 148 247 en 1995, soit une baisse de 30 % en dix ans). La référence moyenne de production était de 218 529 litres par an (contre 152 170 en 1995, soit 43,6 % de plus) [réf. nécessaire]. Cette référence moyenne, du fait de l'augmentation de la taille des exploitations, augmente d'environ 9 000 litres par an. 200 000 litres de production annuelle correspondent environ à la production d'un troupeau de 25 laitières (Prim'Holstein) environ [réf. nécessaire].

En 2007, la France a importé 4,4 millions de tonnes de produits laitiers, notamment du beurre, de la crème fraîche et du lait concentré sucré, principalement issus de l'Union européenne. Parallèlement, elle a exporté 9,2 millions de tonnes de produits laitiers, principalement du lait (Espagne et Italie), du fromage (monde entier), et des yaourts (Espagne et Union Européenne) [21].

Élevage ovin : Le cheptel ovin français est composé d'un peu plus de 4 millions de brebis. Une partie de ce cheptel est destinée à la production de viande et le reste du cheptel est destiné à la production laitière notamment pour la fabrication du Roquefort de ce fait, le département de l'Aveyron a lui seul rassemble plus d'un million d'ovins.

Sylviculture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Forêt en France.

Les données proviennent de l'Inventaire forestier national, 2010 (IFN) [22]

La forêt représente 161 000 km2 du territoire français, soit un taux de boisement de 29,2 % (surface des forêts rapportée au territoire national). Ce taux de boisement a sensiblement augmenté depuis le XIXe siècle grâce à d'importants efforts de reboisement. Cela a été possible, malgré l'industrialisation et l'urbanisation et le développement des infrastructures, par l'intensification de l'agriculture et l'abandon de la traction hippomobile, qui ont contribué à libérer des surfaces importantes de terres cultivées.

75 % de cette surface relèvent de la propriété privée, et 10 % sont des forêts domaniales, propriété de l'État. Le reste relève des collectivités locales, principalement des communes mais aussi des départements et des régions. Ces forêts publiques sont gérées par l'Office national des forêts.

Le volume total de bois pour la France est estimé à 2 403 millions de m³. Les conifères représentent environ 40 % du total, dont épicea commun (20 %), sapin blanc (28 %), pin sylvestre (18 %). Parmi les feuillus (60 %), les principales essences sont le chêne rouvre (32 %), le hêtre (33 %) et le chêne pédonculé (10 %).

La forêt a fortement souffert de la tempête des 26 et 27 décembre 1999. Sur l’ensemble de la France, on estime à 6,9 % la superficie boisée endommagée. La tempête Klaus a pour elle seule abattu 43,1 millions de m³ de bois, soit 14 % du bois dans les zones concernées.

Pêche[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Pêche en France.

La France pêche annuellement 643 000 tonnes de poissons (2003), ce qui la place au 3e rang dans l'Union européenne derrière le Danemark (1 031 000 t) et l'Espagne (897 000 t), et juste devant le Royaume-Uni (641 000 t). En valeur, ce volume de capture représente 1,144 milliard d'euros (2003).

La flotte de pêche française comptait 7880 bateaux fin 2004, soit 9 % de la flotte totale de l'Union européenne. Sur ce total, 5412 bateaux sont en France métropolitaine et 2468 dans les départements d'outremer.

Liste des productions agricoles en fonction du rang mondial[modifier | modifier le code]

Le tableau ci dessous présente les principales productions françaises (source : Agreste) :

Produits Volume (tonnes) Rang mondial Année
Blé tendre 36 900 000 5e[réf. nécessaire] 2008
Betteraves à sucre 30 306 000 1er[réf. nécessaire] 2008
Lait de vache 22 900 000 5e[réf. nécessaire] 2009
Maïs 16 013 000 5e[réf. nécessaire] 2008
Orge 12 920 000 5e[réf. nécessaire] 2008
Raisins 7 800 000 2e[réf. nécessaire]  ?
Pommes de terre 6 613 000 10e[réf. nécessaire] 2008
Graines de colza 4 719 000 5e[réf. nécessaire] 2008
Légumes frais nda[23] 3 000 000 8e
Pommes 1 733 000 4e[réf. nécessaire] 2008
Viande de porc 2 319 000 7e[réf. nécessaire] 2008
Viande bovine 1 442 000 7e[réf. nécessaire] 2008
Triticale 1 821 000 3e[réf. nécessaire] 2008
Pois sec 451 000 2e[réf. nécessaire] 2008
Graines de tournesol 1 608 000 6e[réf. nécessaire] 2008
Viande de poule 1 200 000 9e[réf. nécessaire]  ?
Œufs de poule (unités) 14 000 000 000 8e[réf. nécessaire] 2008
Tomates 560 000 22e[réf. nécessaire] 2008
Viande de dinde 625 000 2e[réf. nécessaire]  ?
Avoine 472 000 14e[réf. nécessaire] 2008

Valeur de la production (France métropolitaine +DOM) en milliards d'euros (année 2008)[24]:

Rubrique Valeur
(milliards d'euros)
Production hors subventions 66,9
dont : Produits végétaux 38,2
Oléagineux, protéagineux 2,4
Betteraves industrielles 0,8
Autres plantes industrielles
(tabac, lin, houblon, canne à sucre)
0,3
Fruits, légumes, pommes de terre 7,4
Vins 9,4
Fourrages, plantes, fleurs 7,4
dont : Produits animaux 25,3
Bétail 11,0
Volaille, œufs 4,5
Lait et autres produits d'élevage 9,9
dont : Services agricoles 3,4
Subventions sur les produits 2,5
Consommations intermédiaires 42,2
Valeur ajoutée brute 27,3

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1206
  2. Plan stratégique national de développement rural 2007-2013, Doc travail, version 6.4 – revue et abrégée, 2 juin 2006, consultée 2010/11/07
  3. (moins 20 % en 2013 par rapport à 2012) ; Le revenu des agriculteurs français a baissé de 20% en 2013, le Figaro, 1 juillet 2014
  4. Legifrance, Article L521-1 à 6 , Code rural
  5. Légifrance, Article L522-1 ; modifié par Loi n°99-574 du 9 juillet 1999 - art. 60 JORF 10 juillet 1999
  6. Légifrance, Titre Ier : Du réseau des chambres d'agriculture, article L510-1, modifié par LOI n°2010-874 du 27 juillet 2010 - art. 70 ; Code rural
  7. a, b, c et d Bimagri HS no 23, janvier 2010
  8. a, b, c, d, e et f Armand Frémont, « La terre », in Les Lieux de mémoire, tome III (dir. Pierre Nora), Quarto Gallimard, 1997, p. 3047-3080.
  9. Gouvernement français (2012), Projet agro-écologique pour la France, consulté 2013-04-11
  10. Agreste 2006
  11. Agreste Primeur avril 2011
  12. Yves Colombel, « L'agriculture française », Armand Colin, 2000, p. 22.
  13. Agriculture Agroalimentaire, conseil régional d'Aquitaine.
  14. Industries agroalimentaires sur le site du conseil régional d'Aquitaine.
  15. a, b, c et d Bimagri HS no 23, janvier 2010, estimation.
  16. a et b Eurostat
  17. source : FranceAgriMer
  18. source : Agreste, FranceAgriMer
  19. a et b Agreste infos rapides - grandes cultures et fourrages - novembre 2009
  20. Agreste, in Bimagri HS n°23, janvier 2010
  21. source : http://faostat.fao.org/site/535/default.aspx
  22. http://www.ifn.fr/
  23. nda : non destiné à l'industrie
  24. http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATTEF10104

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]