Agent immobilier

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Agent immobilier
Secteur d'activité Immobilier
Compétences requises En france : outre les compétences "métier" sont réclamées des
* « conditions d’aptitude professionnelle définies aux art 11 et suivants du décret du 20 et juillet 1972 »[1] et
* des « exigences de moralité »[1]
Salaire rémunération librement fixée depuis 1986[2], mais devant être précisée par écrit dans une convention [3]
Professions voisines
Code ROME (France) C1504

Un agent immobilier est un intermédiaire dans les transactions portant sur des biens immobiliers : ventes et locations. Cet agent peut être un travailleur indépendant ou une entreprise, l'agence immobilière, employant des négociateurs.
Il est généralement en contact avec ses confrères de la même branche, avec les mairies et communautés urbaines, les collectivités, les institutions, les avocats et les tribunaux.

Champ d'intervention[modifier | modifier le code]

Il peut être varié. Les agents immobiliers ne sont pas limités par la loi à un domaine. L'expérience et leurs préférences ou modalité de rémunération les fait souvent se spécialiser ;

Certains répondent aux besoins des particuliers : logements, garages, terrains ; dans une diversité de situations urbaines ou rurales, de biens récents ou anciens, communs ou prestigieux.
10 % des agents immobiliers[réf. nécessaire] avec peu de mixité sont spécialisés en immobilier d'entreprise : bureaux, entrepôts, terrains industriels, commerces, activités spécifiques.

Accompagnement de la transaction[modifier | modifier le code]

Présentation du bien[modifier | modifier le code]

L'agent immobilier conseille le vendeur sur la façon de présenter son bien. S'il y a lieu, certains agents immobilier conseilleront nettoyage, réparations, rangement, « dépersonnalisation », réorganisation du mobilier allant parfois même jusqu'à l'utilisation des services d'un styliste professionnel. En France, ce phénomène, initié aux États-Unis sous l'appellation de home staging, peut être appelé « valorisation résidentielle » ou « valorisation immobilière ». Le but est d'améliorer l'image d'un bien pour arriver à le vendre.

Après cette étape, des prises de vues (photographie, vidéo, voire modélisation) seront souvent réalisées pour être diffusées par des publications sur Internet ou dans la presse spécialisée pour générer des prises de contact.

Actions commerciales[modifier | modifier le code]

Les actions commerciales mises en œuvre par l'agent immobilier pour la vente du bien peuvent être : relance de son fichier de clients potentiels, pose de panneaux, annonces dans la presse, présentation dans une vitrine, diffusion sur internet, aussi bien sur le site de l'agence que sur des sites à diffusions multiples, campagne grâce à des imprimés.

En France[modifier | modifier le code]

Il n'existe en 2013 « aucun instrument permettant de recenser avec certitude le nombre de personnes titulaires de carte professionnelle actuellement en exercice »[1] et « certains agents immobiliers ou administrateurs de biens peuvent, pendant la durée de validité de cette carte, qui est décennale, et non plus annuelle depuis une réforme entrée en vigueur le 1er janvier 20064, cesser l'une ou l'autre de leurs activités sans aucune obligation de mentionner cette cessation auprès des préfectures ».

Fin 2012, il y avait environ 27 000 agences immobilières en France (après que 3 000 d’entre elles aient fermé cette même année)[4]

En moyenne annuelle dans la période 2008-2010, les 56 000 entreprises du secteur immobilier auraient réalisé un chiffre d'affaires HT de 15,1 Md€ pour une valeur ajoutée de 7,5 Md€, avec 114 000 salariés, sans compter les indépendants. Il y avait 32 000 agences en 2008 contre 17 000 dix ans plus tôt, en raison de l'augmentation du volume des transactions lors de cette décennie[5]. En 2013, lLes agents immobiliers gèrent 35 à 40 % du marché locatif français[1].

année entreprises Effectif salarié CA HT (Md€) Valeur ajoutée (Md€)[6]
2008 58 600 122 000 16,3 7,52
2009 53 900 109 000 13,6 6,93
2010 55 400 112 000 15,4 8,06

En raison de la diminution du nombre de transactions en 2012, la principale fédération du secteur, la FNAIM, anticipe une perte de 5 000 postes sur les près de 80 000 en transaction[7].

Cadre juridique[modifier | modifier le code]

Les activités concernant les immeubles et les fonds de commerce sont régies par la loi 70-9 du 2 janvier 1970 dite Loi Hoguet et de son décret d'application du 20 juillet 1972. Elle s’applique à toute personne physique ou morale qui, d’une manière habituelle, et même à titre accessoire, se livre ou prête son concours aux opérations portant sur les biens d’autrui ( transaction ou la location d'immeubles ou de fonds de commerce et la gestion immobilière)[8]. Les activités d’entremise et de gestion soumises à cette réglementation sont visées à l’article 1er de la loi du 2 janvier 1970.

Les activités d’entremise et de gestion concernées [9] portent sur :

  1. l’achat, la vente, l’échange, la location ou sous-location, saisonnière ou non, en nu ou en meublé d’immeubles bâtis ou non bâtis ;
  2. l’achat, la vente ou la location-gérance de fonds de commerce ;
  3. la cession d’un cheptel mort ou vif ;
  4. la souscription, l’achat, la vente d’actions ou de parts de sociétés immobilières donnant vocation à une attribution de locaux en jouissance ou en propriété ;
  5. l’achat, la vente de parts sociales non négociables lorsque l’actif social comprend un immeuble ou un fonds de commerce ;
  6. la gestion immobilière ;
  7. à l’exclusion des publications par voie de presse, la vente de listes ou de fichiers relatifs à l’achat, la vente, la location ou sous-location, saisonnière ou non, en nu ou en meublé d’immeubles bâtis ou non bâtis ;
  8. la conclusion de tout contrat de jouissance d’immeuble à temps partagé régi par les articles L.121-60 et suivants du code de la consommation.

Par contre ceci ne s'applique pas aux géomètres, notaires, avocats, architectes pour leurs œuvres et représentants de sociétés de construction pour leurs mises en vente qui relèvent d'une autre législation[10]

Carte professionnelle[modifier | modifier le code]

Une carte professionnelle obligatoire est délivrée par la préfecture du département du siège de la société exerçant, à la condition de justifier de l'aptitude professionnelle et ne pas souffrir d'une incapacité ou de l'interdiction d'exercer, et d'être couvert par une garantie financière pour les fonds déposés fournie par une assurance agréée ainsi que par une assurance responsabilité civile professionnelle (la garantie financière n'est plus obligatoire pour les professionnels ne recevant plus de fonds depuis juillet 2010 et ce à la suite de l'application d'une directive européenne)[11]. Il existe deux cartes depuis janvier 2006 : pour la vente d'immeubles dite « transactions sur immeubles et fonds de commerce » carte « T » d'une validité 10 ans, pour la gestion de biens loués dite « gestion immobilière » carte « G » et pour l'activité de « marchand de listes » (soumis à la loi Hoguet depuis la loi n° 94-624 du 21 juillet 1994)[12].

Habilitation[modifier | modifier le code]

Une habilitation doit être confiée par un titulaire de la carte à un collaborateur n'étant pas frappé d'une incapacité. Les agents commerciaux non salariés ne peuvent pas détenir de fonds, ni rédiger des contrats, sauf les mandats, ou donner des conseils juridiques[13].

Ce collaborateur, dit « négociateur immobilier » a pour mission de mettre en contact un acheteur éventuel avec un vendeur, un preneur éventuel avec un bailleur. Par sa connaissance des prix du marché immobilier français, des biens disponibles sur chaque secteur, de la nature de la demande et de l'offre (grâce à une veille commerciale sur le marché), il participe à la bonne réalisation des transactions.

Mandat[modifier | modifier le code]

Les clients de l'agent immobilier le mandatent pour une mission précise : mettre en vente ou en location leur bien immeuble ou rechercher un bien qui correspond à leurs attentes.

Ce mandat prend la forme d'une convention écrite en application des dispositions du code civil pour les contrats, précisant les conditions de manipulation de fonds ainsi que les conditions de détermination de la rémunération et de la partie voire des parties en ayant la charge[14].

Incapacité[modifier | modifier le code]

L'agent est frappé d'incapacité d'exercer sa profession en cas de condamnation depuis moins de dix ans pour un crime ou à trois mois de prison ferme pour un délit d'escroquerie, de recel, de blanchiment, de corruption, de faux, d'association de malfaiteurs, de trafic de stupéfiants, de proxénétisme, d'exploitation de personnes, d'infraction à la législation sur les sociétés commerciales, de banqueroute, de prêt usuraire, de jeux de hasard, de trafic financier, de fraude fiscale, de piratage informatique, de discrimination ou pour infraction à l'urbanisme, à la consommation, au code du travail. De même, la destitution d'une profession réglementée ou une faillite personnelle induit cette incapacité[15].

Aptitude[modifier | modifier le code]

L'agent immobilier doit justifier d'une aptitude professionnelle pour obtenir la carte professionnelle. Celle-ci est justifiée par un diplôme de niveau baccalauréat +3 dans des études juridiques, économiques ou commerciales ; un diplôme d'IUT ou un BTS immobilier ; le diplôme de l'Institut d’études économiques et juridiques appliquées à la construction et à l’habitation, option vente et gestion d’immeuble ; les architectes, les sociétés d'architecture et les agréés en architecture pour la mention gestion immobilière (carte G). Par ailleurs, elle peut provenir d’une expérience professionnelle de trois ans pour les titulaires du baccalauréat ou de dix ans sinon, réduite à quatre ans pour les cadres d'entreprise; cette expérience pouvant être réduite de moitié pour les responsables de succursales[16].

Honoraires[modifier | modifier le code]

En contrepartie de son activité, l'agent immobilier reçoit une rémunération. Plafonnés en 1974 par un barème national[17], les honoraires ont été libérés en 1986[2], mais doivent être affichés dans la vitrine et dans les lieux d'accueil du public de l'agence. Ils sont fixés dans le mandat de vente ainsi que la partie en supportant la charge. Leur montant et la partie en ayant la charge sont obligatoirement rappelés dans le contrat de vente ou compromis de vente (l'avant-contrat). Dans le cadre d'un mandant de location, le montant total des honoraires sera divisé en part égale entre le locataire et le propriétaire.

Dans le cadre d'une publicité, la rémunération de l'intermédiaire lorsqu'elle est à la charge du locataire ou de l'acquéreur et qu'elle n'est pas incluse dans le prix annoncé, doit obligatoirement être mentionnée toutes taxes comprises[18].

Les barèmes habituels varient en fonction du montant de la transaction : plus le prix de vente d'un bien sera élevé, moins le pourcentage de commission sera élevé. On constate généralement que les agences immobilières prennent en moyenne pour les transactions de biens immobiliers de 4 à 8 % d'honoraires TTC[19] et 8 % HT pour les transactions commerciales : fonds de commerces, chambre d'hôtes, hôtels, magasins, bureaux, etc.

Aucun règlement n'est dû, exigible ou acceptable avant qu'une opération soit constatée dans un acte authentique de transfert de propriété (signature de l'acte chez le notaire), sauf si le mandant est un professionnel auquel cas un règlement est possible avant la conclusion effective de l'opération. En cas d'échec du contrat de vente, il n'a donc pas droit à cette rémunération, mais il peut demander une réparation du préjudice subi à la partie par qui l'abandon du contrat est arrivé, si le mandat précise une clause d'exclusivité s'il a été évincé de la vente, pénale ou aux termes de laquelle une commission sera due par le mandant même si l'opération est conclue sans son intermédiaire[14].

Afin que l'acquéreur puisse bénéficier d'une réduction sur le calcul de l'assiette des droits de mutation et des émoluments du notaire (fixés par décret), il est d'usage de mettre ceux-ci à la charge de l'acquéreur : de cette façon, le prix de vente pris en compte à l'acte authentique est le prix « net vendeur ». Sans cette disposition, le coût total serait augmenté de 5,09 % de droits de mutations et des émoluments du notaire (environ 1 % TTC pour les transactions habituelles) calculées sur la commission. Il est cependant possible de conserver la charge des honoraires au vendeur, ce qui est habituel lorsqu'il est professionnel : en effet, il pourra récupérer les 19,60 % de TVA ce qui est préférable. Une autre possibilité de réduire les frais d'enregistrement consiste à établir une liste de valeurs mobilières laissées dans le bien exemple : meubles de cuisine, électroménager etc.) et d'attribuer une valeur à chaque objets. En effet, comme les frais d'enregistrements sont calculés sur des biens « immobiliers » et non pas sur des bien mobiliers, l'administration fiscale autorise cette réduction.

Le négociateur immobilier, employé dans une agence immobilière, est rémunéré à la commission. Le montant de ses commissions est calculé en fonction du contrat qu'il a signé avec celle-ci et peut varier en fonction de son statut : salarié VRP ou agent commercial.

Part de marché de la négociation de logements[modifier | modifier le code]

La part de marché des agents immobiliers sur le marché de la négociation de logements s'élève à 68 %[20] contre 60,5 % en 2005, en croissance d'un point par an depuis la libération. Les études notariales en accompagnent 6,5 %, les transactions effectuées sans intermédiaire par relations personnelles représentent 19 % et par petites annonces 14 % [21]

Les réseaux d'agences[modifier | modifier le code]

transactions annuelles commission moyenne CA HT moyen
réseau création points de vente

(agents mandataires ou agences en succursales ou en franchises)

! collaborateurs total par agence par collaborateur € TTC  % total, M€ k€ par agence k€ par collaborateur
SOLVIMO 2003 160 640
Orpi 1965 1200 6000 50000 41.7 8.33 8248 400[22] 333
Foncia 1972 528 7000 11850 20.3 1.69 8536 4.87 595 1017 85
Century 21 1987 848 6000 40000[23] 46.2 6.67 5.51[23] 470[24] 67.8
Laforêt immobilier 1991 750 3000 30000[25] 40 7176[26] 4.24[27] 182 [28] 243
ERA France 1993 350 14500[23] 41,4 5 %[23] 105 300[29]
Guy Hoquet 1994 486[5] 2800[5] 15000 30.9 5.36 9967 125 340 44.6
Cimm Immobilier 1979 200

Les réseaux de franchises connaissent l'influence des modèles d'affaires Américains, comme RE/MAX qui emploie plus de 100 000 agents à travers 82 pays dans 7 000 agences.

Activité connexe, les réseaux de mandataires[modifier | modifier le code]

Utilisant une brèche du système législatif[30], plusieurs réseaux de mandataires immobiliers sont apparus dans le courant des années 2000. Ces réseaux permettent à tout le monde, non professionnels comme anciens professionnels, de présenter des biens immobiliers à l'aide d'une carte prise au niveau national, une seule pour l'ensemble du réseau. Le vrai professionnel, tenu aux obligations légales, est donc seul et souvent très éloigné des membres de son réseau.

Contrairement à un agent immobilier, un membre de ces réseaux n'est pas astreint à des obligations de compétence, ni à celle d'assurance. De ce fait, il n'offre nullement aux acheteurs et vendeurs les mêmes garanties qu'un vrai agent immobilier. De plus, il n'a pas le droit de recueillir le consentement des parties même dans le cadre d'une simple offre d'achat[31].

Avec le développement de la circulation de l'information sur internet et la modification profonde des communications, les négociateurs de ces réseaux ont la possibilité de travailler à domicile avec un simple ordinateur et un téléphone portable, sans avoir besoin d'une agence physique. S'ils ne captent pas alors la clientèle de passage, leurs frais sont toutefois bien allégés.

Ce développement a été renforcé par le régime micro-social introduit par la loi de modernisation de l'économie de 2008. Les réseaux de mandataires auraient réalisé 15 000 transactions en 2011[23], soit 1,75 % des 858 200 ventes de logements anciens[32]. Les plus importants réseaux (plus de 1000 mandataires) en France sont Capifrance[33], OptimHome[34] et I@D France[35], mais de nombreux autres existent (liste triée par nombre de mandataires décroissant[36] : SAFTI, Propriétés-Privées, 3G Immo-Consultant, megAgence, Immoliaison, Idimmo, BSK Immobilier, AgentMandataire.fr, etc.)

Olivier Babeau, professeur en stratégie d'entreprise, estime dans son rapport réalisé pour le compte des réseaux d'agences Optimhome et CapiFrance, et résumé dans le magazine les échos, qu'en utilisant à plein les nouvelles possibilités données par les outils numériques, les agences sans vitrine supportent parfaitement la comparaison face aux agences classiques[37].

Réforme de 2014[modifier | modifier le code]

Le projet de loi ALUR entendait « remédier à deux difficultés principales » : « les mauvaises pratiques constatées dans le secteur de la transaction et de la gestion immobilière qui pénalisent les ménages »[1] (« Le taux d’anomalies relevées par la DGCCRF lors des contrôles exercés sur les activités relevant de la loi Hoguet en 2012 s’élève à plus de 32% des établissements contrôlés »[1] ; Les contrôle ont également montré le non-respect de la loi en termes de "registre-répertoire" et de remise de reçus : « de nombreux manquements ont été constatés par les enquêteurs sur la tenue de ce registre. La plupart des agences dispensées de l’ouverture d’un compte-séquestre considèrent cette formalité comme facultative et inutile »[1]); « le déficit de confiance du public à l’égard de ces secteurs dans un contexte de crise économique et d’augmentation continue de la dépense de logement »[1].

Législation[modifier | modifier le code]

  • Loi n°70-9 du 2 janvier 1970 réglementant les conditions d'exercice des activités relatives à certaines opérations portant sur les immeubles et les fonds de commerce
  • Décret n°72-678 du 20 juillet 1972 fixant les conditions d'application de la loi no 70-9 du 2 janvier 1970 réglementant les conditions d'exercice des activités relatives à certaines opérations portant sur les immeubles et fonds de commerce
  • Arrêté du 1er septembre 1972 fixant les titres admis en dépôt et leur valeur pour la constitution de la garantie financière, les conditions minimales d'assurance et la forme du document justificatif (JORF du 13 septembre 1972)
  • Arrêté du 1er septembre 1972 fixant le modèle du registre répertoire et des carnets de reçus (JORF du 28 septembre 1972)
  • Décret n°93-199 du 9 février 1993 relatif aux conditions requises des ressortissants des États membres des communautés européennes pour exercer des activités relatives à certaines opérations portant sur les immeubles et les fonds de commerce et modifiant le décret no 72-678 du 20 juillet 1972
  • Arrêté du 13 octobre 1993 relatif a la composition du dossier et aux modalités d'organisation de l'épreuve d'aptitude et du stage d'adaptation prévus par le décret 93199 du 09-02-1993 modifiant le décret 72678 du 20-07-1972 fixant les conditions d'application de la loi 709 du 02-01-1970 réglementant les conditions d'exercice des activités relatives a certaines opérations portant sur les immeubles et les fonds de commerce
  • Arrêté du 18 mars 1996 fixant le modèle de l'attestation de caution ou de consignation pour les prestations touristiques prévue par le décret no 72-678 du 20 juillet 1972, modifié par le décret no 95-818 du 29 juin 1995
  • Arrêté du 16 avril 1996 fixant le modèle des registres des conventions prévues par le décret no 72-678 du 20 juillet 1972, modifié par le décret no 95-818 du 29 juin 1995
  • Arrêté du 16 janvier 2002 relatif au droit de constitution et de tenue des dossiers en vue de l'obtention ou du renouvellement des cartes professionnelles nécessaires à l'exercice des activités relatives à certaines opérations portant sur les immeubles et les fonds de commerce et prévues à l'article 1er du décret no 72-678 du 20 juillet 1972
  • Arrêté du 5 février 2002 modifiant l'arrêté du 1er septembre 1972 relatif aux conditions minimales du contrat d'assurance et forme du document justificatif prévus par le décret no 72-678 du 20 juillet 1972 fixant les conditions d'application de la loi no 70-9 du 2 janvier 1970 réglementant les conditions d'exercice des activités relatives à certaines opérations portant sur les immeubles et les fonds de commerce
  • Décret no 2002-642 du 29 avril 2002 modifiant le décret no 72-678 du 20 juillet 1972 fixant les conditions d'application de la loi no 70-9 du 2 janvier 1970 réglementant les conditions d'exercice des activités relatives à certaines opérations portant sur les immeubles et les fonds de commerce
  • Décret n° 2005-1315 du 21 octobre 2005 modifiant le décret no 72-678 du 20 juillet 1972 fixant les conditions d'application de la loi no 70-9 du 2 janvier 1970 réglementant les conditions d'exercice des activités relatives à certaines opérations portant sur les immeubles et les fonds de commerce
  • Arrêté du 16 mars 2006 établissant le modèle des cartes professionnelles, de la déclaration d'activité et de l'attestation prévues par le décret no 72-678 du 20 juillet 1972, modifié par le décret no 2005-1315 du 21 octobre 2005, fixant les conditions d'application de la loi no 70-9 du 2 janvier 1970, modifiée par l'ordonnance no 2004-634 du 1er juillet 2004, réglementant les conditions d'exercice des activités relatives à certaines opérations portant sur les immeubles et les fonds de commerce
  • Décret no 2008-355 du 15 avril 2008 modifiant le décret no 72-678 du 20 juillet 1972 fixant les conditions d'application de la loi no 70-9 du 2 janvier 1970 réglementant les conditions d'exercice des activités relatives à certaines opérations portant sur les immeubles et les fonds de commerce

Documentation[modifier | modifier le code]

Clients[modifier | modifier le code]

Professionnels[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h Assemblée nationale (2013) Étude d'imapct de la loi Agur, voir CHAPITRE I : Améliorer les rapports entre propriétaires et locataires dans le parc privé
  2. a et b « Ordonnance n° 86-1243 relative à la liberté des prix et de la concurrence », Légifrance,‎ 1er décembre 1986
  3. Article 6 de la loi n° 70-9 du 2 janvier 1970
  4. FNAIM, cité par l'Assemblée nationale (2013) in Étude d'impact de la loi Agur, voir CHAPITRE I : Améliorer les rapports entre propriétaires et locataires dans le parc privé
  5. a, b et c « Les métiers de l'immobilier dans le rouge », Ouest-France,‎ 1 octobre 2012
  6. « Caractéristiques des entreprises : Activités immobilières pour le compte de tiers », Insee,‎ 2008-2010
  7. Myriam Chauvot, « Les agences immobilières risquent de perdre 5.000 emplois cette année », Les Échos,‎ 03/09/2012
  8. Article 1 de la loi Hoguet
  9. article 1er de la loi du 2 janvier 1970
  10. Article 2 de la loi Hoguet
  11. Article 3 de la loi Hoguet
  12. Article 1 du décret d'application
  13. Article 4 de la loi Hoguet
  14. a et b Article 6 de la loi Hoguet
  15. Article 9 de la loi Hoguet
  16. Article 11 du décret d'application et suivants
  17. « Arrêté 74-4/P relatif aux commissions perçues par les intermédiaires en matière de vente et de location immobilière », Légifrance,‎ 6 février 1974 : 8 % pour la tranche inférieure à 50 000 FF, 6 % entre 50 et 100 000 FF, 5 % entre 100 et 350 000 FF, 4 % entre 350 et 700 000 FF, libre au-delà.
  18. article 4 de l'arrêté du 29 juin 1990Arrêté relatif à la publicité des prix pratiqués par des professionnels intervenant dans les transactions immobilières
  19. Colette Sabarly, « L'agent immobilier en question », Les échos,‎ 28 septembre 07 (lire en ligne)
  20. « Les Français et l'immobilier en 2012 », Ifop,‎ janvier 2012
  21. « Répartition du marché de la négociation de logements anciens depuis 1945 », Dossier sur les prix immobiliers et le montant des transactions immobilières, CGEDD d’après enquêtes logement 1992 à 2006,‎ novembre 2008
  22. 2008, « Orpi », Le Point,‎ 15/01/2009
  23. a, b, c, d et e Virginie Grolleau, « Les mandataires passent à l'offensive », Challenges, no 290,‎ 1er mars 2012 (lire en ligne)
  24. « Century 21 France », AC franchise
  25. 2010, « LES PROJECTIONS 2012 DU RÉSEAU LAFORÊT », les clés du midi,‎ 25 jan. 2012
  26. 2009 : 150M€ CA HT / 25000 ventes = 6 000 € soit 7 176 €TTC, « Laforêt licencie quatre de ses dirigeants », Le Figaro,‎ 27/04/2010
  27. 2007 : 263 M€ CA TTC / 6200 M€ de ventes = 4,24 %, « Laforêt Immobilier a réalisé, en 2007, 36000 transactions représentant 6,2 Md€ de ventes », AC Franchise,‎ 08/03/2008
  28. « Laforet », AC franchise
  29. « Era immobilier », AC franchise
  30. http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/immobilier/221138966/mandataires-transaction-et-detournement-loi-hoguet
  31. http://www.agefi.fr/articles/reseaux-de-mandataires-et-s-il-n-y-avait-pas-de-probleme--1223618.html
  32. « note de conjoncture », Conseil supérieur du notariat,‎ Mai 2012
  33. Capifrance a été créé en 2002, C.A. de 52.6 M€ en 2012
  34. Optimhome a été créé en 2006, C.A. de 41.3 M€ en 2012
  35. I@D France a été créé en 2008, C.A. de 23.6 M€ en 2012
  36. Données collectés le 12/02/2014, seulement pour les réseaux qui affichent sur leur site la liste des mandataires et un moyen de les contacter (assurance de fiabilité) [1]
  37. Olivier Babeau, « Internet, clef de la modernisation pour les agents immobiliers », Points de vue, Les Échos,‎ 16/07/2012