Affaire Sarkozy-Kadhafi

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L'affaire Sarkozy-Kadhafi est une affaire politico-financière internationale déclenchée par la publication, par le journal en ligne Mediapart, le 12 mars et le 28 avril 2012, de deux documents laissant supposer l’existence d’un versement de 50 millions d'euros à des fins de financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 de la part du régime libyen. Le montant officiel de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 était de 20 millions d’euros.

Un accord « sur le montant et les modes de versement » aurait été préparé en 2005 et validé en 2006 par Brice Hortefeux, ministre délégué aux collectivités locales, en présence de l’homme d’affaires Ziad Takieddine, qui avait introduit en Libye dès 2005 les proches du ministre de l’Intérieur, notamment Claude Guéant et Nicolas Sarkozy lui-même. Bachir Saleh, alors à la tête du Libyan African Portfolio (LAP), fonds d'investissement financier du régime libyen, aurait été chargé de superviser les paiements. Ziad Takieddine aurait par ailleurs secrètement conseillé Claude Guéant jusqu'à la veille de la guerre en Libye[1].

La divulgation de ces documents a mis en lumière le cas de Bashir Saleh, ex-trésorier de Kadhafi, recherché par Interpol, vivant protégé sur le territoire français depuis la chute du régime, et prenant la fuite en mai 2012.

Déclarations antérieures aux documents[modifier | modifier le code]

Accusation de Saïf al-Islam Kadhafi[modifier | modifier le code]

Le 16 mars 2011, dans un entretien accordé à la chaîne Euronews, Saïf al-Islam Kadhafi, fils de Mouamar Kadhafi, accuse, le premier, le président de la République française d'avoir reçu de l'argent libyen. Il déclare à cette date : « Tout d'abord, il faut que Sarkozy rende l'argent qu'il a accepté de la Libye pour financer sa campagne électorale. C'est nous qui avons financé sa campagne, et nous en avons la preuve. Nous sommes prêts à tout révéler. La première chose que l'on demande à ce clown, c'est de rendre l'argent au peuple libyen. Nous lui avons accordé une aide afin qu'il œuvre pour le peuple libyen, mais il nous a déçu. Rendez-nous notre argent. Nous avons tous les détails, les comptes bancaires, les documents, et les opérations de transfert. Nous révélerons tout prochainement. »[2]

L'intervention militaire en Libye est déclenchée le 19 mars 2011 sans que le fils de Kadhafi n'ait présenté ses preuves. Saïf al-Islam Kadhafi est capturé par les insurgés le 18 novembre 2011 dans le sud de la Libye, à quelques kilomètres de la frontière algérienne, et transféré dans la ville de Zentane, où il est détenu dans un lieu secret[3].

Déclarations d'un ancien Premier ministre libyen[modifier | modifier le code]

La question du financement par le régime Kadhafi de la campagne de Nicolas Sarkozy, est évoquée le 25 octobre 2011 par l'ex-premier ministre libyen Baghdadi Ali al-Mahmoudi, lors d’une audience devant la cour d’appel de Tunis, qui examinait la demande d’extradition déposée par la Libye à son encontre. Selon les notes d'un des avocats présents, Me Mehdi Bouaouaja, interrogé sur sa connaissance des dossiers de financement de politiciens étrangers, celui-ci aurait déclaré : « Oui, en tant que premier ministre, j’ai moi-même supervisé le dossier du financement de la campagne de Sarkozy depuis Tripoli »[4]

Le Monde relate également une anecdote où, en avril 2011, un émissaire secret dépêché à Tripoli déclarait sous couvert d'anonymat, peu après son voyage, comment le premier ministre, comme d'autres membres de l'entourage de Kadhafi, affirmait avoir financé la campagne de Sarkozy, bien que n'ayant aucune preuves puisque la transaction aurait été effectuée en cash[5].

Documents publiés par Mediapart[modifier | modifier le code]

Note de Jean-Charles Brisard[modifier | modifier le code]

Publication du document[modifier | modifier le code]

Le 12 mars 2012, Mediapart indique avoir eu accès à une note de Jean-Charles Brisard intitulée « GEN/ NS V. MEMO DG » daté du 20 décembre 2006 et qui aurait été versée au dossier d’instruction de l’attentat de Karachi, le 18 octobre 2011. Selon ce document, les « modalités de financement de la campagne » de « NS» auraient été « réglées lors de la visite Libye NS + BH » le 6 octobre 2005, pour un total de 50 millions d’euros. Le « montage » inclurait une société « BH » au Panama, ainsi qu'une banque suisse («ND»). Une autre note du 22 septembre 2005, évoquerait un « tête-à-tête » de Nicolas Sarkozy « avec le Leader », la remise des « CV de NS et BH » à Kadhafi et la négociation de plusieurs marchés de sécurité et d’armement. Les policiers auraient aussi trouvé parmi les documents de M.Takieddine des lettres de MM. Sarkozy (10 septembre 2005), Claude Guéant (23 septembre 2005), Brice Hortefeux (15 novembre 2005) adressées aux autorités libyennes[6],[7].

Le 15 mars 2012, Mediapart présente l'auteur de la note, Jean-Charles Brisard, qui confirme la présence de Brice Hortefeux dans le montage financier[8]. Le lendemain, Mediapart indique également que Jean-Charles Brisard aurait déclaré vouloir « s’écarter de la publication » qui désormais le « gênait ». Jean-Charles Brisard transmet, le 16 mars, un démenti à Mediapart que le média en ligne transcrit dans son intégralité. Dans celui-ci, il évoque une « manipulation grossière », il « condamne l’usage de (son) nom », et considère l'affaire comme une « affabulation journalistique »[9].

Note attribuée à Moussa Koussa[modifier | modifier le code]

Publication du document[modifier | modifier le code]

Le 28 avril 2012, Mediapart publie un document en arabe [10], daté du 10 décembre 2006 et signé par Moussa Koussa, alors chef des services de renseignements extérieurs libyens. Le document, présenté comme issu des archives des services secrets, indique que le régime libyen de Mouammar Kadhafi aurait décidé de débloquer une somme de 50 millions d'euros pour la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007, en autorisant le directeur de cabinet de Kadhafi, Bachir Saleh, à entreprendre les versements secrets et à appuyer la campagne électorale » de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007, et ce pour un « montant de cinquante millions d’euros ». « En référence aux instructions émises par le bureau de liaison du comité populaire général concernant l’approbation d’appuyer la campagne électorale du candidat aux élections présidentielles, Monsieur Nicolas Sarkozy, pour un montant d’une valeur de cinquante millions d’euros ».

Toujours selon le document, cette décision résulte d'un accord intervenu le 6 octobre 2006 entre le directeur des services de renseignements libyens, Abdallah Senoussi, le président du Fonds libyen des investissements africains, Bachir Saleh, Brice Hortefeux et Ziad Takieddine.

Le document est adressé à Bachir Saleh, alors directeur de cabinet de Mouammar Kadhafi, qui aurait été chargé de superviser les paiements [10].

Cette note fait l'objet d'une enquête préliminaire, sous le contrôle du parquet de Paris[1].

En juin 2013, Moftah Missouri, interprète personnel de Kadhafi, diplomate avec rang d’ambassadeur et qui fut également ministre, confirme l’authenticité du document signé par Moussa Koussa ainsi que le versement effectif d'au moins une vingtaine de millions de dollars, payés en liquide pour la campagne électorale de Nicolas Sarkozy dès la signature de cet accord de principe [11].

Réactions politico-médiatiques[modifier | modifier le code]

Nicolas Sarkozy estime qu'il s'agit « infamie » et déclare : « 50 millions d'euros... Pourquoi pas 100 ? Pour une campagne qui en vaut 20. Il faut se mettre d’accord. Ma campagne a été financée par les sous-marins pakistanais, par M. Kadhafi ou par Mme Bettencourt ? »[12]. François Fillon qualifie le document de Mediapart de « faux, en tout cas impossible à authentifier » et affirme que Mediapart est « une officine financée par de riches amis de François Hollande »[13]. Mediapart réplique que le journal est indépendant et financé par ses journalistes fondateurs[14]. L'opposition juge l'affaire « gravissime »[15]

Moussa Koussa et Bachir Saleh démentent avoir été l'auteur et le destinataire respectif de la note[16]. Plusieurs médias signalent cependant les conflits d'intérêts qui minent ces deux déclarations : Moussa Koussa, réclamé par le CNT, vit en exil à Doha au Qatar, et Bachir Saleh, recherché par Interpol, se trouve en France[17],[18].

Ziad Takieddine ne conteste pas l’authenticité du document tout en précisant qu’il n’était pas présent, le jour indiqué, à cette réunion. Mediapart indique que selon les relevés des voyages de M. Takieddine, détenus par la justice l’homme d’affaires était à Tripoli le 9 décembre 2006, veille de la rédaction du document[10].

Selon le média en ligne Owni, le 6 octobre 2006 au soir, date présumée de la réunion préparatoire, Brice Hortefeux se trouvait à Montpeyroux, bien que le site indique qu’il soit matériellement possible qu’il ait pu effectuer un aller-retour express entre le 5 et l’après-midi du 6. Owni indique également que selon le fichier qui recense ses nombreux voyages de Ziad Takieddine, mis en ligne par le site, que celui-ci était à Genève, le 6 octobre 2006[19].

Le CNT est divisé sur le sujet. Le 2 mai 2012, Moustafa Abdeljalil, le président du Conseil national de transition libyen (CNT), qui incarne le nouveau pouvoir post-Kadhafi, juge « la lettre fausse et fabriquée ». Il déclare : « Nous avons vu la lettre et nous n'avons retrouvé aucune référence à cette lettre dans les archives libyennes »[20]. Cependant Othman Bensasi, directeur administratif du CNT, évoque « un problème interne », et indique que celui-ci n'était pas au courant de cette dernière déclaration : « Je ne sais pas sur quelle base ou selon quelles preuves il affirme cela. En tant que président du CNT, je ne vois pas comment il a pu vérifier ce document. »[21],[22]

Le 3 mai 2012, Baghdadi Ali al-Mahmoudi, ancien premier ministre libyen, écroué à Tunis, affirme pour sa part via son avocat, Me Béchir Essid, l’existence de la note publiée par Mediapart, le déblocage d'une somme de 50 millions d’euros en 2007 et que la note a été rédigée sous son autorité directe : « Je confirme qu’il existe bien un document signé par Moussa Koussa et qu’un financement a bien été reçu par M. Sarkozy. ». Il ajoute : « Le montant de 50 millions d’euros est juste »[23],[24].

Les propos de l'ex-premier ministre sont confirmés par Me Mabrouk Kourchid, coordinateur de la défense pénale de M. Baghdadi en Tunisie. Ils sont dénoncés par Me Marcel Ceccaldi, avocat de Bachir Saleh [25] pour qui, menacé d’une extradition vers la Libye par le ministre tunisien de la justice, l’ex-chef du gouvernement libyen ferait l’objet de « pressions » pour livrer les secrets bancaires de l’ancien régime [26].

Questions soulevées par l'affaire[modifier | modifier le code]

La présence en France et la fuite de Bashir Saleh[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Béchir Salah Béchir.

Selon Le Canard enchaîné[27], après avoir été arrêté puis rapidement relâché par le Conseil national de transition à la chute du régime, Bachir Saleh quitte le pays à destination de la Tunisie et de l’île de Djerba. Il aurait alors été exfiltré à destination de la France grâce à l’intervention de l’ambassadeur de France en Tunisie, Boris Boillon, via le jet privé, immatriculé en Suisse d’Alexandre Djouhri.

Il est visé par une notice rouge d'Interpol sous le nom de Bashir Al-Schrkawi[28]. Il séjourne en France entre la fin du conflit en Libye et mai 2012 où il bénéficie d'un titre de séjour[29].

Suite aux documents publiés par Mediapart, plusieurs média retracent le parcours de Bashir Saleh en France[30],[17], notamment Paris Match qui le photographie à Paris le 2 mai 2012, en indiquant qu'il rencontrait Dominique de Villepin et l'homme d'affaires Alexandre Djouhri la veille au Ritz[31].

François Fillon déclare dans un premier temps qu'il n'existait « aucune trace d'un mandat international » visant Bashir Saleh et que ce dernier disposait d'un « passeport diplomatique du Niger »[32]. La déclaration est démentie par la notice d'Interpol indiquant que Saleh est recherché pour fraude et le jour même par le ministère nigérien des Affaires étrangères déclarant que celui-ci « n'est plus en possession d'un passeport nigérien »[33]. Nicolas Sarkozy déclare pour sa part que Bachir Saleh sera arrêté « s'il est recherché par Interpol »[34]. Claude Guéant affirme ne pas savoir ce que Bachir Saleh fait en France, qu'« il n’a pas été exfiltré par les services français » et qu'il sera arrêté « dès qu’il sera découvert »[35].

Bashir Saleh quitte la France au début du mois de mai 2012[36] en jet privé[37]. Selon le Canard enchaîné[38] et des média sénégalais[39], il se serait réfugié au Sénégal, ce qui est contesté par son avocat Marcel Ceccaldi qui affirme qu'il se trouve désormais dans « dans un endroit où il se trouve en situation régulière ». Selon le site d'information sénégalais Setal, Bashir Saleh se trouverait au Mali où il serait « à l’abri de toute traque internationale » en étant protégé par les rebelles touaregs [40]. Selon jeune Afrique, en février 2013, il aurait atterri en Afrique du Sud, avant de trouver refuge au Swaziland[37].

Affaires judiciaires[modifier | modifier le code]

Nicolas Sarkozy contre Mediapart[modifier | modifier le code]

Lors des premières révélations de Mediapart, le soir même du 12 mars, sur TF1, Nicolas Sarkozy qualifie l'accusation de « grotesque » [41]. Dans un entretien à France 24, le même jour, Ziad Takieddine qualifie Mediapart de « site le plus menteur qui puisse exister dans toutes les civilisations possibles et imaginables » et ses journalistes d' « animaux malades » [42].

Le 30 avril 2012, Nicolas Sarkozy dépose une plainte contre Mediapart. Le parquet de Paris ouvre une enquête préliminaire pour « faux » et « usage de faux », « recel de faux » et « publication de fausses nouvelles ». La plainte vise le site Mediapart, son directeur de la publication Edwy Plenel ainsi que les deux journalistes Fabrice Arfi et Karl Laske qui ont signé l’article faisant état d'une note présumée à propos d'un soutien libyen à la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007[43],[44].

Mediapart considère que cette plainte vise à « intimider les journalistes » dans une « démarche exceptionnelle (qui) vise à contourner la procédure spéciale prévue par la loi sur la presse » puisqu’« une procédure du chef de diffamation aurait exigé un débat public devant le Tribunal correctionnel ainsi que la production des preuves et des témoins »[45]. Ainsi, Mediapart dépose plainte à son tour, le 2 mai 2012, auprès du procureur de la République de Paris contre Nicolas Sarkozy et X… du chef de dénonciation calomnieuse[46]. Le 16 mai 2012, Mediapart dépose quarante-cinq pièces, auprès du procureur de la République de Paris, à l’appui de sa plainte [47]. Interrogé par la justice, Edwy Plenel garde le silence : « Cette enquête préliminaire pour faux et usage de faux est attentatoire au droit de la presse qui protège une liberté fondamentale des citoyens qui est le droit de savoir ». En conséquence, « j'ai donc refusé de répondre aux questions » a-t-il conclu [48].

Ouverture d'une information judiciaire[modifier | modifier le code]

Le 19 décembre 2012, lors d'une déposition faite au juge Renaud Van Ruymbeke dans un premier dossier qui le concerne personnellement (son arrestation à l’aéroport du Bourget, le 5 mars 2011, alors qu’il ramenait 1,5 million d’euros en espèces de Libye), Ziad Takieddine déclare qu'il est en mesure de fournir les éléments en sa possession concernant le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy de 2007 au-delà de 50 millions d’euros, en particulier entre décembre 2006 et janvier 2007. Il affirme que Bachir Saleh a reçu de Claude Guéant, directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur, « les indications bancaires nécessaires aux virements ».

Le parquet de Paris saisit alors la Division nationale des investigations financières et fiscales (DNIFF), qui perquisitionne la villa de Bachir Saleh, à Prévessin-Moëns (Ain), le 16 janvier 2013. Par ailleurs, il diligente une enquête préliminaire qui conduit à des perquisitions chez Claude Guéant, le 27 février 2013 et chez Ziad Takieddine le 11 avril[1].

Le 19 avril 2013, le parquet de Paris ouvre une information judiciaire contre X… pour « corruption active et passive », « trafic d'influence, faux et usage de faux », « abus de biens sociaux », « blanchiment, complicité et recel de ces délits ». Les juges d'instruction Serge Tournaire (déjà chargé de l'affaire Tapie/Lagarde dans laquelle le nom de Claude Guéant est cité) et René Grouman sont chargés de ce dossier[1].

Dans le cadre d'une information judiciaire ouverte pour "extorsion" par le parquet de Paris, le 7 janvier 2013, M. Dupuydauby, homme d'affaires en conflit depuis plusieurs années avec l'industriel Vincent Bolloré, affirme que celui-ci « aurait servi d'intermédiaire, via notamment le Liechtenstein, pour le transfert des fonds libyens destinés au financement occulte de M. Sarkozy ». Ces confidences lui auraient été faites à Tripoli, le 28 janvier 2009, par Bachir Saleh, alors directeur du cabinet du dictateur, et de son bras droit, Cheick Amadou Bany Kanté, ex-représentant pour l'Afrique de l'Ouest du Libya Africa Portfolio for Investment[49].

Le 20 juin 2013, Mohammed Ismail, ancien directeur de cabinet de Saïf al-Islam Kadhafi, déclare qu' « une partie des fonds a transité par la North Africa Commercial Bank, à Beyrouth, et, à partir de là, vers un compte bancaire en Allemagne relié à Ziad (Takieddine) ; d'autres montants ont été canalisés par l'entremise de comptes bancaires au Panama et en Suisse ». Selon Médiapart, Ziad Takieddine disposait de plusieurs comptes ouverts à la Deutsche Bank de Francfort, au nom d’au moins trois sociétés offshore, Tristar, Rossfield et Como[50].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Michel Deléan, Christophe Guegneau, Fabrice Arfi Sarkozy/Kadhafi : ouverture d'une information judiciaire, Mediapart, 19 avril 2013 [1]
  2. « Interview exclusive – Saïf Al-Islam Kadhafi accuse Nicolas Sarkozy », Euronews, 16 mars 2011 [lire en ligne]
  3. « Financement de Sarkozy en 2007 : le fils Kadhafi pourra-t-il dire ce qu'il sait ? », La Dépêche, 30 avril 2012 [lire en ligne]
  4. « Kadhafi-Sarkozy : la justice tunisienne savait dès octobre 2011 », Mediapart, 4 mai 2012 [lire en ligne]
  5. « Sarkozy et Kadhafi, les mystères d'une liaison dangereuse », Le Monde, 5 mai 2012 [lire en ligne]
  6. « Présidentielle 2007: Kadhafi aurait financé Sarkozy », 12 mars 2012, Mediapart [lire en ligne]
  7. (en) « Nicolas Sarkozy ‘received 42 million £ from Muammar Gaddafi for 2007 election’ », 12 mars 2012, The Telegraph [lire en ligne]
  8. « Kadhafi-Sarkozy : nos nouvelles révélations », Mediapart, 15 mars 2012 [lire en ligne]
  9. « Kadhafi-Sarkozy: M. Brisard, sous pression, nous écrit et se contredit », Mediapart, 16 mars 2012 [lire en ligne]
  10. a, b et c « Sarkozy-Kadhafi : la preuve du financement », Mediapart, 28 avril 2012 [lire en ligne]
  11. Fabrice Arfi, Karl Laske, Kadhafi a financé Sarkozy: la confirmation, Mediapart, 20 juin 2013 [2]
  12. « Affaire Mediapart : Nicolas Sarkozy parle d’infamie », Le Progrès, 29 avril 2012 [lire en ligne]
  13. « François Fillon met en cause l'impartialité du site d'information Mediapart », France 24, 29 avril 2012 [lire en ligne]
  14. « Mediapart "n'est pas une officine", réplique Edwy Plenel à François Fillon », L'Express, 29 avril 2012 [lire en ligne]
  15. « Financement de la campagne de 2007 : pour Hamon, "cette affaire est gravissime"», Le Monde, 29 avril 2012 [lire en ligne]
  16. « Financement de la campagne de 2007 de Sarkozy par Kadhafi : Moussa Koussa dément », Le Monde, 28 avril 2012 [lire en ligne]
  17. a et b « Un ex-dignitaire de Kadhafi au cœur des interrogations », Le Figaro, 3 mai 2012 [lire en ligne]
  18. « Sarkozy-Kadhafi : l’Élysée piégé par ses témoins », Mediapart, 2 mai 2012 [lire en ligne]
  19. « Les 50 millions de Kadhafi dans le Puy-de-Dôme », 30 avril 2012, Owni [lire en ligne]
  20. « Pour le CNT libyen, la note évoquant un soutien de Kadhafi à Sarkozy est "fabriquée" », Le Monde, 2 mai 2012 [lire en ligne]
  21. « Note de Mediapart : les autorités libyennes divisées », Le Figaro, 2 mai 2012 [lire en ligne]
  22. « À Tripoli, le président du CNT est démenti », Mediapart, 2 mai 2012 [lire en ligne]
  23. « 50 millions pour Sarkozy : l'ancien premier ministre libyen confirme », Mediapart, 3 mai 2012 [lire en ligne]
  24. « Mediapart, Kadhafi: l'ancien premier ministre libyen confirme les 50 millions pour Sarkozy »; Le Huffington Post, 3 mai 2012 [lire en ligne]
  25. « Kadhafi-Sarkozy : un avocat surprise pour faire taire l'ex-numéro deux libyen », Mediapart, 4 mai 2012 [lire en ligne]
  26. « Chantage d’État autour des fonds secrets libyens », Mediapart, 24 mai 2012 [lire en ligne]
  27. « Le caissier de Kadhafi câliné par Guéant », Le Canard enchaîné, 4 avril 2012, p. 3
  28. Fiche sur le site d'Interpol [lire en ligne]
  29. « Recherché par Interpol, un ancien dignitaire de Kadhafi se trouve en France », AFP, 29 avril 2012 [lire en ligne]
  30. « Dans l’intimité de Bachir Saleh, le protégé de Sarkozy venu de Libye », Rue89, 3 mai 2012 [lire en ligne]
  31. « Exclusif : La drôle de fuite de Bachir Saleh », Paris-Match, 2 mai 2012 [lire en ligne]
  32. « Fillon: "aucun mandat" visant Saleh », Le Figaro, 30 avril 2012 [lire en ligne]
  33. «Niger : Saleh n'a plus de passeport diplomatique », Europe 1, 30 avril 2012 [lire en ligne]
  34. « Sarkozy assure que Bachir Saleh sera arrêté "s'il est recherché par Interpol" », Le Monde, 1er mai 2012 [lire en ligne]
  35. « Guéant affirme que Bachir Saleh sera arrêté "dès qu’il sera découvert" », France24, 4 mai 2012 [lire en ligne]
  36. Bachir Saleh, ex-proche de kadhafi, en fuite, Libération, 15 mai 2012 [lire en ligne]
  37. a et b L'ex-trésorier de Kaddafi au Swaziland ?, Jeune Afrique, 24 février 2013 [lire en ligne]
  38. Conviction des services secrets sénégalais : Bachir Saleh est entré illégalement au Sénégal, Setal.net, 16 mai 2012 [lire en ligne]
  39. Bachir Saleh : L’espion De Khadafi Serait à Dakar, RFM via Senego.com, 9 mai 2012 [lire en ligne]
  40. « Bachir Saleh se trouverait au Mali », Setal.net, 4 juin 2012 [lire en ligne]
  41. « Kadhafi: polémique "grotesque" (Sarkozy) », 12 mars 2012, Le Figaro [lire en ligne]
  42. Entretien de France 24 avec Ziad Takieddine, 12 mars 2012 [lire en ligne]
  43. « Enquête du parquet de Paris après une plainte de Sarkozy contre Mediapart  », France 24, 30 avriel 2012 [lire en ligne]
  44. « Sarkozy porte plainte pour "faux" et "publication de fausses nouvelles" », Le JDD, 30 avril 2012 [lire en ligne]
  45. « Sarkozy contre Mediapart : notre communiqué », Mediapart, 1er mai 2012 [lire en ligne]
  46. « Mediapart porte plainte contre Sarkozy pour dénonciation calomnieuse », Mediapart, 2 mai 2012 [lire en ligne]
  47. Kadhafi-Sarkozy : Mediapart convoqué par la police judiciaire, Edwy Plenel, 16 mai 2012 [lire en ligne]
  48. http://www.francesoir.fr/actualite/justice/sarkozy-kadhafi-plenel-se-mure-dans-le-silence-face-a-la-police-227265.html
  49. « Nouvelles accusations sur un financement libyen de la campagne de Sarkozy », Le Monde, 27 avril 2013 [lire en ligne]
  50. « Sarkozy-Kadhafi: un dignitaire révèle le circuit de l'argent noir », Médiapart, 21 juin 2013 [lire en ligne]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Interview de Saïf Al-Islam Kadhafi par Euronews, 16 mars 2011 [lire en ligne]
  • Note de Jean-Charles Brisard publiée par Mediapart le 12 mars 2012 [lire en ligne]
  • Document attribué à Moussa Koussa publié par Mediapart le 28 avril 2012 [lire en ligne]