Affaire Boisclair

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher

L’affaire Boisclair est le nom donné par certains journalistes québécois lors de la couverture médiatique entourant les faits et les actions d'André Boisclair, alors aspirant à la chefferie du Parti québécois, pendant qu'il était ministre dans le gouvernement Bouchard. Des journalistes ont notamment allégué la consommation de cocaïne, avouée par Boisclair le 20 septembre 2005.

Sommaire

Contexte[modifier]

L'événement est survenu pendant la course à la direction du Parti québécois.

Chronologie[modifier]

Les réactions[modifier]

  • Pierre Dubuc : Il a demandé à Boisclair de soit répondre au journaliste sur sa consommation passée de cocaïne soit se désister de la course à la direction du parti.
  • Ghislain Lebel : Après avoir demandé à Boisclair de s'expliquer, Ghislain Lebel s'est dit satisfait de ses réponses.
  • Jacques Léonard : L'ancien ministre Léonard a dit qu'il était satisfait de la réponse de Boisclair et qu'il l'appuyait dans la course à la chefferie.
  • Pauline Marois : Le 4 novembre, Pauline Marois sort de sa réserve habituelle et déclare pour la première fois que l'élection d'André Boisclair « pourrait représenter un risque pour la formation politique et la cause souverainiste ».
  • Jean Ouimet : Il a demandé à Boisclair de soit répondre au journaliste sur sa consommation passée de cocaïne soit se désister de la course à la direction du parti. Il a reçu une mise en demeure de la part du clan Boisclair lui enjoignant de se rétracter sur ses allégations.
  • Daniel Paillé : Il avait donné son appui à Boisclair pendant l'été. Il le lui retire le 7 novembre et rend publique une lettre où il écrit : « Tu l'as eu bien tardive la jeunesse, car si ta dernière consommation date de sept ou huit ans, il faut donc présumer qu'à ta dernière snif tu avais plus de 30 ans ! Il n'y a pas que Tanguy qui a eu l'adolescence attardée ! »
  • Gilbert Paquette : Il a demandé à Boisclair de soit répondre au journaliste sur sa consommation passée de cocaïne soit se désister de la course à la direction du parti.

Notes et références[modifier]

  1. André Boisclair admet avoir pris de la cocaïne
  2. André Boisclair reste en toute «sérénité»

Voir aussi[modifier]

Articles connexes[modifier]

Liens externes[modifier]