AdopteUnMec

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Logo de AdopteUnMec
Logo de AdopteUnMec

URL www.adopteunmec.com
Slogan Hommes-objets à câliner
Commercial Oui
Type de site Site de rencontres
Langue(s) Français
Inscription Oui
Siège social Paris
Drapeau de la France France
Créé par Manuel Conejo et Florent Steiner
Lancement 2008
État actuel En activité

AdopteUnMec, abrégé AUM, est un site web et en même temps une entreprise française de service de rencontre en ligne. Il s'agit d'un des plus grands sites français de rencontre en ligne[réf. nécessaire] considéré en 2010 comme « numéro 1 en nombre de pages vues » selon Libération[1]. AdopteUnMec a pour objectif d'offrir plus d'initiatives aux femmes, de leur permettre d'être « celle qui sélectionne »[1] une future relation, et ainsi d'inverser le processus de séduction.

La plateforme a donc été construite comme un grand « supermarché » des rencontres onlines, où les hommes sont assimilés à des « produits » à « mettre en panier ». Le champ lexical utilisé est tiré des codes du e-commerce : on parle de livraison rapide, de promotion sur les ninjas, de déstockage de roux, d’arrivage massif de geeks…[réf. nécessaire]

Historique[modifier | modifier le code]

  • Septembre 2008 : lancement du site AdopteUnMec.com [2].
  • Mai 2011 : le chiffre d'affaires s'établit à 2,8 millions d'euros à la fin de l'exercice comptable[3].
  • Novembre 2011 : lancement de la version 2 du site.
  • Mai 2012 : le chiffre d'affaires s'établit à 9,4 millions d'euros [4].
  • Juillet 2012 : lancement des premières publicités TV
  • Septembre 2012 : ouverture d'une boutique éphémère à la Crèmerie de Paris dans le 1er arrondissement[5].
  • Mars 2013 : le chiffre d'affaires s'établit à 16,1 millions d'euros à la fin de l'exercice comptable[6].
  • Avril 2013 : ouverture du site en Espagne, en Italie et en Pologne.
  • Juillet 2013 : ouverture du site en Allemagne.
  • Novembre 2013 : ouverture du site au Brésil, au Mexique et en Colombie.
  • Décembre 2013 : ouverture du site en Argentine
  • Février 2014 : dans une vitrine du BHV / Marais L'Homme, la marque dévoile "La Fabrique d'AdopteUnMec"

La Boutique Ephémère[modifier | modifier le code]

Le 11 septembre 2012, le site ouvre une boutique éphémère dans la crèmerie de Paris[7] dans le 1er arrondissement[8], un centre d'exposition situé dans une crèmerie historique de l'époque des Halles de Paris. L'exposition, qui a duré seulement quatre jours, a été suivie par un large intérêt des médias français[9] et internationaux[10],[11] et a généré plus de mille trois cents retombées presse dans cinquante pays différents. La rue des Déchargeurs (angle 15 rue des Halles) a été pendant quelques jours rebaptisée « rue du Bonheur ».[réf. nécessaire] Les vitrines de la crèmerie ont été décorées par de vrais hommes qui posaient dans des cartons géants dans le style des poupées Barbie, étant à la base des utilisateurs du site qui avaient postulé pour faire partie de l'événement.

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

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Pour les hommes[modifier | modifier le code]

Les hommes appelés produits souhaitant utiliser le service (un « Mec ») s'inscrivent sur le site pour pouvoir consulter les profils de femmes inscrites appelées clientes. Les hommes peuvent essayer d'entrer en contact avec les femmes de leur choix, à l'aide d'un « charme », une fonctionnalité payante qui envoie une notification à la femme qui peut alors choisir de l'accepter ou le refuser. En cas d'acceptation par un « oui » l'homme peut entrer en contact avec la femme et continuer à charmer d'autres femmes, en cas d'acceptation par un « réserver » l'homme ne peut plus charmer d'autre femme ni envoyer de messages à d'autres pendant 24 heures.

Pour les femmes[modifier | modifier le code]

L'utilisation du site est gratuite pour les femmes, ces dernières disposent en outre de bien plus de droits que les hommes. Elles ont notamment la possibilité d'« adopter » les hommes célibataires et ainsi d'engager une conversation. Tant qu'un homme n'a pas été adopté, il ne peut pas adresser de message à une femme. Une fois la conversation engagée et que l'homme plaît à la femme, cette dernière peut l'ajouter au panier. Elles ont également la possibilité de se demander en ami entre elles. Pour les filles débordant de rendez-vous le site met à leur disposition un agenda.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Chloé Aeberhardt, « Adopte deux mecs ! », sur Libération,‎ 22 mars 2010 (consulté le 10 octobre 2011) : « Numéro 1 des sites de rencontres en nombre de pages vues, il compte aujourd’hui 10 millions d’inscrits (dont 40 % de femmes) et enregistre 6 000 nouveaux arrivants chaque jour. »
  2. « AdopteUnMec, la com' qui cartonne ! », sur http://lentreprise.lexpress.fr, L'Express,‎ 5 juin 2012
  3. « 2011, une bonne année pour les sites marchands », sur Le Journal du Net
  4. « Adopteunmec.com affiche un chiffre d'affaires en très forte hausse », sur Stratégie
  5. « AdopteUnMec.com s'offre une boutique à Paris », sur http://www.lefigaro.fr/, Le Figaro,‎ 10 septembre 2012 (consulté le 10 septembre 2012)
  6. « AdopteUnMec : 16,1 millions de chiffre d’affaires et 70% de croissance », sur Frenchweb.fr
  7. Centre d'expostion Cremerie de Paris, hôte de la Boutique Adopte un Mec
  8. « AdopteUnMec.com s'offre une boutique à Paris », sur Le Figaro,‎ 10 septembre 2012 (consulté le 10 septembre 2012)
  9. « AdopteUnMec.com ouvre une boutique à Paris », sur TF1,‎ 11 septembre 2012 (consulté le 21 juillet 2014)
  10. (en) « Shopping for Mr Right in Paris at the 'adopt-a-guy' boutique », sur BBC World News,‎ 13 septembre 2012 (consulté le 21 juillet 2014)
  11. (en) « Online dating agency AdopteUnMec launches a travelling show with eligible men on display in shop windows », sur Herald Sun,‎ 12 septembre 2012 (consulté le 21 juillet 2014)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alexandre des Isnards et Thomas Zuber, Facebook m'a tuer, Paris, NiL,‎ 2011, 284 p. (ISBN 978-2-84111-445-0)

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]