Adam Hochschild

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur les redirections Pour le mathématicien américain, voir Gerhard Hochschild.

Adam Hochschild (New York, 1942) est un écrivain américain. Il est un des cofondateurs du journal Mother Jones.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils unique, il grandit dans un milieu qu’il a décrit dans son premier livre Half the Way Home : a Memoir of Father and Son, publié en 1986.

Il est diplômé de Harvard en 1963 avec un BA en histoire et en littérature.

En travaillant comme étudiant en Afrique du Sud, il devint sensible aux injustices du racisme et s’engagea en politique. Il se joignit au Mouvement des droits civiques aux États-Unis, il manifesta contre la guerre du Viêt Nam et trouva un travail de journaliste au journal Ramparts. Plus tard, il fonde Mother Jones avec deux partenaires. Il vécut 6 mois en Inde en 1990.

Il écrivit The Mirror at Midnight : a South African Journey (1990) et The Unquiet Ghost: Russians Remember Stalin (1994), Finding the Trapdoor: Essays, Portraits, Travels (1997) et Les Fantômes du roi Léopold (1998) sur la colonisation du Congo par Léopold II de Belgique. À ce propos, il rend hommage aux travaux de Jules Marchal, historien belge dont les recherches lui ont apporté un soutien crucial : « Il y a surtout, pour moi, l'historien Jules Marchal qui depuis plus de 25 ans a scrupuleusement enquêté sur ces aspects du passé colonial que tant de ses compatriotes préfèrent ignorer. Son œuvre a valeur de modèle pour chacun d'entre nous. »[1]

Son livre Bury the Chains: Prophets and Rebels in the Fight to Free an Empire's Slaves a été publié en 2005.

Hochschild a aussi écrit pour The New Yorker, Harper's Magazine, The New York Review of Books, The New York Times Magazine et The Nation. Il fut aussi commentateur pour All Things Considered de la National Public Radio.

Hochschild vit aujourd'hui à San Francisco et enseigne l’écriture au Graduate School of Journalism à l'université de Californie à Berkeley.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

français
anglais
  • Half the Way Home (1986)

Review: Michiko Kakutani in The New York Times[2]

  • The Unquiet Ghost (1994/2003)

Reviews: Mary Beth Immediata for the History Cooperative[3], Robert Legvold in Foreign Affairs July/August 1994[4]

  • King Leopold's Ghost (1998/2006)

Review: Godwin Rapando Murunga in African Studies Quarterly[5]

  • Bury the Chains (2005)

Review: Steven Mufson in The Washington Post (January 23 2005)[6]

  • To End all Wars: A Story of Loyalty and Rebellion, 1914–1918 (2011)

Review: Christopher Hitchens in The New York Times (May 2011)[7]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Un mot d'Adam Hochschild Toudi mensuel no 42-43, décembre-janvier 2001-2002
  2. The New York Times
  3. « History Cooperative » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2014-01-22
  4. Foreignaffairs.org
  5. « Africa.ufl.edu » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2014-01-22
  6. Washington Post
  7. Christopher Hitchens, « The Pacifists and the Trenches », Review of To End All Wars', sur New York Times,‎ 13 mai 2011 (consulté le 23 juillet 2012)

Lien externe[modifier | modifier le code]

Conférence de Adam Hochschild sur la Belgique et le Congo, à Liège, 14 juin 2010 Un mot d'Adam Hochschild dans la revue Toudi Portrait de Jules Marchal dans la revue Toudi

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Adam Hochschild » (voir la liste des auteurs)