Achille Etna Michallon

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Achille-Etna Michallon

Description de cette image, également commentée ci-après

Portrait par Léon Cogniet, vers 1818-1819, musée des beaux-arts d'Orléans

Naissance 22 octobre 1796
Paris
Décès 24 septembre 1822
Paris
Nationalité Drapeau de la France France
Activités Peintre
Maîtres Pierre-Henri de Valenciennes, Jacques-Louis David
Élèves Antoine Guindrand, Jean-Baptiste Camille Corot

Achille-Etna Michallon est né le 22 octobre 1796[1], à Paris, au palais du Louvre. Il est mort le 24 septembre 1822 à Paris. Il est le fils du sculpteur Claude Michallon (1751-1799) et de Marie-Madeleine Cuvillon, belle-fille de Guillaume Francin, sculpteur, fils de Claude-Clair Francin. Après le décès de sa mère, en 1813, il est élevé par son oncle, Guillaume Francin.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il fut un des tenants du paysage historique des années 1780-1830. En 1817 il est le premier lauréat du « Prix de Rome de paysage historique », institué en 1816 à l’instigation de Pierre-Henri de Valenciennes, dont il fut l'élève. Il étudia également dans l'atelier de Jacques-Louis David. Antoine Guindrand fut son élève ainsi que Corot qui reprit de son maître l'attachement à la lumière, la construction de l'espace et le refus de l'anecdotique.

Il mourut précocement à l'âge de 26 ans.

La duchesse de Berry et le Vicomte Alexandre-Émile Lespine étaient ses plus fervents admirateurs. La succession de la Princesse Louis de Croÿ et du Vicomte Lespine est une source d'information sur les œuvres de cet artiste.

« Déjà célèbre au sortir de l’enfance
Sur les pas du Poussin la mort vint le saisir
Cinq lustres, onze mois, furent son existence
Mais de son beau talent parlera l’avenir. »

Oraison funèbre de feu Achille-Etna Michallon, pensionnaire du Roi, peintre en paysage historique, prononcé par V.-A. Vanier, son cousin, le 25 septembre 1822, Paris, Boucher, 1822.

Œuvres exposées dans les musées[modifier | modifier le code]

La Femme foudroyée, huile sur toile, 105 × 81 cm, musée du Louvre

Iconographie[modifier | modifier le code]

Une médaille posthume à l'effigie de Michallon fut exécutée par le graveur Nicolas-Pierre Tiolier en 1823. Un exemplaire en est conservé au musée Carnavalet (ND 381).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Raymond Escholier, La peinture française du XIXe siècle, de David à Géricaut, Librairie Floury 1941
  • Pierre Caillau-Lamicq, « Achille-Etna Michallon », dans Pierre Miquel, Le paysage français au XIX° siècle, Mantes-la-Jolie, 1975, T. II, p. 75-85.
  • Achille-Etna Michallon, Catalogue de l'exposition, Paris, musée du Louvre, 1994.
  • Blandine Lesage, « Achille-Etna Michallon (1796-1822). Catalogue de l'œuvre peint », dans Gazette des Beaux-Arts, octobre 1997, T. CXXX.
  • Alphonse Mahul, Annuaire nécrologique ou Supplément annuel et continuation de toutes les biographies ou dictionnaires historiques', Année 1822, p. 155-156, Paris, 1823 Texte

Lien externe[modifier | modifier le code]