Rumeurs sur le programme Apollo
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Les rumeurs sur programme Apollo sont une théorie du complot selon laquelle les vaisseaux du programme Apollo ne se seraient jamais posés sur la Lune et qu'il s'agirait en fait d'une mise en scène réalisée sur Terre. Ces théories sont apparues dès 1969 et continuent d'exister. Elles sont invalidées par un grand nombre de comptes-rendus fiables d'observations venant de multiples sources de plusieurs pays.
Les arguments invoqués peuvent être divisés en trois catégories :
- ceux qui mettent en doute l'authenticité des documents ;
- ceux qui mettent en doute la véracité des missions ;
- ceux qui présentent les mobiles à l'origine d'une telle désinformation.
Sommaire |
[modifier] Arguments
[modifier] Authenticité des documents
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Buzz Aldrin saluant le drapeau, Photo prise quelques secondes après,
le drapeau n'a pas changé de position. |
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- Argument : Quand les astronautes posent le drapeau des États-Unis sur la Lune, celui-ci flotte au vent, alors qu'il n'y a pas d'atmosphère sur la Lune. De plus, le drapeau n'a aucune ombre.
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- Contre-argument : Le drapeau contient une potence pour le faire tenir droit, mais surtout les mouvements perçus sur la vidéo seraient dus aux mouvements des astronautes eux mêmes pour enfoncer le drapeau dans le sol. L'absence d'atmosphère sur la lune fait qu'aucune résistance n'est appliquée sur l'inertie des mouvements du drapeau, rendant exagéré chacun de ses mouvements pouvant laisser croire que le drapeau « flotte au vent » lorsque celui-ci est manipulé. Les tenants de la théorie du complot se contredisent sur le fait qu'ils disent que les images ont été tournées sur un plateau de tournage, non en plein air. Quand personne ne touche le drapeau, il reste immobile comme le montrent les images ci dessous.
- Les appareils photo emportés par les astronautes comportaient un système de marquage sous forme de petites croix ; or, sur certaines photos, ces croix sont cachées par les éléments d'avant-plan ce qui tend à prouver qu'elles étaient inscrites sur les éléments du décor.
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- Les croix ne seraient pas masquées par les éléments du décor mais simplement « brûlées » par les éléments d'image de couleur blanche. Les zones blanches de la pellicule sont celles éclairées par la lumière, qui aurait tendance à se diffuser dans la couche sensible du film, provoquant cet effet de débordement du blanc.
- Sur la Lune, en l'absence d'atmosphère pour diffuser à lumière solaire, la seule source de lumière c'est le Soleil. Or un certain nombre de photos montrent des objets dans l'ombre qui sont visibles comme s'il y avait une ou plusieurs autres sources importantes de lumière.
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- Il existe des sources de lumière secondaire, comme les réflexions sur le sol ou sur la combinaison spatiale de l'astronaute qui prend la photographie. La luminescence du sol lunaire est d'environs 1 000 000 lx, ce qui est bien plus que nécessaire pour déboucher n'importe quelle ombre.
- Sur certaines photos, des astronautes sont dans l'ombre du module lunaire, et pourtant, ils sont toujours visibles, or, ils devraient être drapés d'obscurité. De plus, à contre-jour, le contour des silhouettes devrait être imprécis, et pourtant, tous les détails sont visibles.
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- La surface de la Lune et les parties métalliques et blanches du module lui-même et des combinaisons portées par les astronautes font effet de réflecteurs, les ombres sont « débouchées ».
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James Irwin durant Apollo 15 |
Edwin Aldrin descendant pour la 1re fois de son module lors d'Apollo 11 |
- Plusieurs photos montrent des ombres portées dans des directions différentes, alors que la lumière solaire venant de suffisamment loin, toutes les ombres devraient être parallèles.
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- Ce ne seraient pas les ombres qui ne seraient pas parallèles, mais le relief du sol qui en donnerait l'illusion.
- Les appareils photo étaient difficiles à manipuler dans le contexte lunaire et en combinaison spatiale, il est donc difficile de comprendre comment autant de photos de bonne qualité ont pu être prises.
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- Il suffit d'imaginer le nombre titanesque de photos qui ont été prises pour comprendre que certaines ait été réussies. Les optiques utilisées étaient des grand-angulaires, et le format du 6 x 6 cm, ce qui permettait une grande profondeur de champs et une marge pour éventuellement « recadrer » les images avant leur diffusion.
- Durant l'alunissage, tel qu'il était conçu, le module aurait dû être déséquilibré.
- Le réacteur du module en alunissant aurait dû brûler et chasser la poussière de dessous le LEM, ce qui aurait créé un cratère qui n'est présent sur aucune image.
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- Le réacteur n'est pas suffisamment puissant pour brûler le sol, et la couche de poussière n'est pas suffisamment profonde au site de pose pour qu'on voie un cratère. Sur les photos des missions suivantes, la couche de poussière était plus importante, et le cratère apparaît.
- Les poussières lunaires chassées par le réacteur du LEM auraient dû se re-déposer après, or les images montrent les pieds de celui-ci parfaitement propres. Ceci d'autant que les poussières lunaires sont réputées se déposer et s'infiltrer partout, car elle seraient maintenues en suspension au dessus du sol lunaire et à cause de la répulsion électrostatique due à l'accumulation de charges électriques induite par les rayonnements ionisants et particules émis par le soleil.
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- Le réacteur est coupé avant d'atteindre le sol, de sorte que la poussière a eu le temps de retomber avant la fusée, même si sur les photos des missions suivantes, on peut voir le cratère formé par le réacteur.
- Les documents filmés, s'ils sont accélérés à vitesse double rendent l'impression d'être pris en gravité terrestre.
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- Ce serait faux. Seuls les extraits choisis dans le documentaire donnent cette impression, ce qui laisse entendre que les réalisateurs ont construit un document visant à induire le public en erreur.
- Dans la vidéo, au moment du premier alunissage, le bruit du moteur n'est pas perceptible et il ne couvre pas les voix des astronautes.
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- Le « bruit » ne peut se disperser en l'absence d'air. Dans la cabine, les microphones « voix » des astronautes sont conçus pour éliminer les bruits parasites et sont positionnés dans la combinaison et devant la bouche.
- Dans le décor, on ne discerne aucune étoile. C'est un moyen simple pour ne pas être confondu par les astronomes.
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- Le Soleil est une source de lumière intense, les appareils photographiques ont été paramétrés pour l'exposition de jour et quelques étoiles apparaissent dans la grande majorité des photographies et films de ces missions. Les quelques clichés utilisés sont une exception. Personne ne met en doute l'existence de la station spatiale Mir et pourtant, sur la dernière photographie la représentant, on ne voit guère d'étoiles.
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La station spatiale Mir en 1998 |
- Des photos prises à des moments et en des endroits différents présentent un arrière-plan identique. Deux photos présentent le même arrière-plan, mais sur l'une on trouve le modulaire lunaire, pas sur l'autre. D'autres exemples du même type ont été mis en évidence.
- Lorsque le module décolle de la lune, il n'y a pas de trainées de fumée derrière le module.
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- Même si les dessins « scientifiques » montrés dans le documentaire (qui ne sont en fait que des dessin artistiques) représentent un LEM décollant dans une gerbe de flammes, le véritable LEM décolle en brève et puissante poussée, suffisante pour échapper a l'attraction lunaire. La flamme en question est légèrement visible sur certaines vidéos[1] et il n'y a pas de fumée de combustion sans atmosphère. De plus, la poussée soulève de la poussière et déchire l'aluminium recouvrant la base du LEM.
- La preuve ultime serait celle qui consisterait à retrouver les traces sur la Lune de ces missions (la base du LEM, le drapeau, les véhicules lunaire abandonné sur place, les pas et autres traces d’activité humaine). Or, selon les tenants de la théorie du canular, personne n’a pu le faire et aucun télescope n’est assez puissant pour voir à ce niveau de détail à cette distance. Pourtant on prétend également avoir pu mesurer la distance Terre-Lune à l’aide d'un laser et d’un miroir posé là par les astronautes. Comment se fait-il que ce laser ait pu trouver ce miroir, et qu’un télescope n’arrive pas à voir le véhicule lunaire, par exemple ?
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- Contrairement à une opinion répandue, un faisceau laser n’est pas parfaitement rectiligne. Pour plusieurs raisons, notamment la diffraction par l’orifice du laser et la présence de l’atmosphère terrestre, le faisceau laser a un rayon de l’ordre du kilomètre lorsqu'il atteint la Lune. Avec une dispersion du même ordre sur le trajet retour, on ne reçoit que quelques photons par impulsion envoyée. Ce n’est que par la répétition de ces impulsions et l’utilisation de capteurs haute précision que l'on peut estimer la distance Terre-Lune. On est donc très loin de faire une photo de précision suffisante du sol lunaire depuis la Terre mais les prochaines missions Lunaires telle Lunar Reconnaissance Orbiter prévu pour avril 2009 devraient apporter cet argument ultime.
- Le fait qu’il y ait sur le site de pose un miroir pour renvoyer un faisceau laser, dans un rayon de l'ordre du kilomètre, montre que les astronautes l’y ont mis. Les missions Apollo 14 et Apollo 15 ont déposé aussi des miroirs ainsi que les sondes soviétiques Lunokhod[2].
- On peut aussi signaler les étages abandonnés de Saturn V dans l'espace que l'on a pu parfois repérer depuis la Terre, comme J002E3.
- Les bandes vidéo des alunissages diffusées dans le monde sont des copies à la qualité dégradée[réf. nécessaire]. La NASA a égaré les enregistrements originaux d'Apollo 11, lesquels, selon les adeptes de la théorie du complot, auraient permis une analyse plus poussée et mettraient ainsi fin à cette controverse.
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- Ces images vidéo, en noir et blanc, ont été transmises de la Lune à la Terre par signal radio en SSTV, un signal de faible qualité, et à une époque où la technologie vidéo ne permettait pas une grande qualité d'image. Les données étaient reçues par des radiotélescopes situés en Australie et en Californie et enregistrées au sol sous forme de données brutes sur des bandes d'un pouce. Les images diffusées en direct (dont sont issues les « copies à la qualité dégradée ») ont été obtenues en filmant les moniteurs sur Terre avec des caméras de télévision, après démodulation du signal. Les bandes ayant servi à l'enregistrement des données brutes, avant décodage vidéo, ont été retrouvées par la NASA après quelques mois de recherche ce qui prouve qu'elles ont été rééllement égarées et pas cachées. Leur nouvelle analyse est possible
[modifier] Mort des astronautes ?
- Dans Théorie de la Conspiration : avons-nous été sur la Lune ?, les présentateurs parlent d'une dizaine d'astronautes morts mystérieusement pour préserver le secret. [réf. nécessaire]
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- Néanmoins, ces astronautes n'ont pas tous appartenu aux missions vers la lune. Il suffit pour s'en rendre compte de consulter les biographies des personnes sélectionnées par la NASA pour ses missions pour s'en rendre compte (voir Catégorie:Astronaute américain du programme Apollo).
[modifier] Véracité des missions
- Selon Bill Kaysing dans l'imposture de la Lune, les probabilités de réussite de telles missions étaient de l'ordre de 0,0017 %.
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- Bill Kaysing a quitté l'entreprise Rocketdyne en 1963 avant que le programme Apollo ne prenne concrètement forme. On peut également se demander comment ce Kaysing a pu arriver à un nombre aussi précis. On peut fortement douter de ses calculs, car ils sont sans véritables explications
- On considère généralement que les astronautes auraient dû subir une dose de radiations mortelles en traversant les ceintures de Van Allen. Les doses de radiations auraient dû être encore supérieures sur la Lune même, en particulier pendant la mission Apollo 16 qui a coïncidé avec une des plus intenses perturbations solaires jamais observées. Pourtant, jamais aucun astronaute n'a souffert des radiations après être revenu de la Lune. La Nasa prétend que ses combinaisons spatiales étaient extrêmement résistantes et protégeaient parfaitement les astronautes, mais alors, pourquoi n'utilise-t-on pas les mêmes technologies plutôt que d'énormes épaisseurs de plomb ou de béton pour se protéger des radiations ?
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- Les ceintures de Van Allen ne sont pas des ceintures de radiations, mais des ceintures magnétiquement et électriquement chargées qui piègent les particules à haute énergie issues du soleil. La dose de radiation émise par ces particules piégées dans les ceintures de Van Allen est de l'ordre de 25 Sv/an derrière une protection de 3 mm d'aluminium. Les astronautes y sont restés moins de deux heures et ont donc reçu une dose de l'ordre de 5 mSv (la radioactivité naturelle sur Terre est de 2,5 mSv/an). Les pilotes d'avion de ligne qui restent de longues heures en haute altitude sont beaucoup plus exposés que les astronautes. Les Soviétiques avaient développé un scaphandre similaire pour leur programme lunaire habité.
- Le module lunaire était totalement instable. Le moindre mouvement dans la cabine aurait pu le faire basculer, la preuve utilisée est l'essai en atmosphère terrestre d'un prototype de LEM qui avait failli coûter la vie à Neil Armstrong
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- C'est faux, il suffit de voir le comportement des capsules spatiales en service toujours de nos jours, même si capsule spatiale et LEM n'ont rien à voir, de plus, le pilotage d'un LEM dans le vide n'a rien a voir avec un pilotage en atmosphère « familière » ou se posent des problèmes de pression de l'air et des vents plus ou moins violents qui peuvent effectivement déstabiliser un module lunaire.
- Un dernier contre-argument que l'on peut avancer est que, s'il y avait eu le moindre doute, les Soviétiques se seraient à l'époque empressés de remettre en question la véracité de la mission.
[modifier] Contexte politique et spéculations sur les motivations d'un canular
- L'époque était celle de la guerre froide. Le programme spatial américain était en pleine débâcle [réf. nécessaire], et les Soviétiques avaient été les premiers à mettre un satellite (Spoutnik) en orbite. Il était impératif pour les Américains de faire mieux. Si c'était techniquement impossible, on peut comprendre qu'ils aient pu décider de faire croire au monde qu'ils l'avaient fait.
- La NASA engouffrait des budgets énormes. Il était impératif de montrer que ceux-ci étaient suivis de succès, sous peine de voir ces budgets disparaître.
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- Le fait que le programme lunaire habité soviétique fût en concurrence pour la course à l'espace, et que ni l'URSS ni aucun des autres États développés de la planète ayant des moyens d'observation et d'espionnage n'aient soulevé cette hypothèse est en elle même une preuve de la véracité de ces missions.
[modifier] Documentaire démontant les rumeurs
L'émission de télévision Mythbusters diffusée sur Discovery Channel tenta de mettre fin aux rumeurs concernant les missions humaines sur la Lune. Son équipe de spécialistes scientifiques et d'effets spéciaux démonta les principaux arguments retenus par ceux qui défendent la thèse du canular.
Au programme de cette émission:
- il est prouvé que la photo comportant des ombres non parallèles est possible: après avoir recrée un plateau et une source unique de lumière, Mythbusters montre que ce sont effectivement les reliefs qui créent cet effet.
- il est prouvé, sur la photo où l'astronaute descend sur l'échelle, que ce dernier est éclairé par la réflexion de la lumière du soleil sur le sol lunaire : toujours sur une maquette avec un plateau qui recrée avec exactitude les caractéristiques de réflexion de la lumière du sol lunaire, alors qu'il devrait être plongé dans l'ombre du module la lumière reflétée par le sol l'éclaire suffisamment pour qu'on puisse le voir distinctement.
- il est prouvé, dans une chambre à vide, sur du sable recréant celui de la Lune que l'empreinte de pas sur le sol lunaire n'a pas besoin d'humidité pour être bien visible. N'ayant pas à subir l'érosion du vent, le sable lunaire est en fait constitué de petits grains pointus qui lui permettent de conserver les traces.
- il est prouvé, dans une chambre à vide, que le drapeau (une réplique exacte d'après les plans originaux) bouge encore plus dans le vide que dans l'air lorsqu'il est manipulé, puisque la résistance de l'air ne s'exerce plus. L'illusion d'un soi disant souffle d'air le faisant bouger est bien une illusion: il bouge uniquement parce qu'il est manipulé par l'astronaute. Et le drapeau met beaucoup plus de temps à s'arrêter de bouger dans le vide que dans l'air.
- il est prouvé, après plusieurs tentatives infructueuses, qu'il n'est pas possible en studio de recréer (même avec des moyens sophistiqués) les mouvements souples et aisés des astronautes sur la Lune dus à la faible gravité. En revanche, lors d'un vol parabolique qui restitue la gravité de la lune, les mouvements des personnes portant une réplique de la combinaison spatiale sont identiques à ceux des astronautes sur la Lune. Ce qui prouve bien qu'en aucun cas les films n'ont pu être falsifiés, ce sont d'authentiques documents montrant des hommes ayant marché sur la Lune.
- Enfin, à la fin du reportage, nous assistons à un tir laser depuis un observatoire astronomique qui est renvoyé par un réflecteur posé sur la Lune par la mission Apollo 15: il est impossible que cette pose sur ce site eut été faite à distance (envoi d'une sonde), ce qui prouve encore une fois que l'homme est bel et bien allé sur la Lune.
[modifier] Documentaires soutenant cette thèse
- Un faux documentaire[3] Opération Lune de William Karel tourné en 2001 et sorti en 2002 tentait de prouver cette théorie à l'aide d'acteurs et de petits trucages. Ce documentaire tentait surtout de mettre en lumière la facilité avec laquelle les images sont "simples" à manipuler pour un cinéaste accompli et comme il est "facile" de faire dire aux images ce que l'on veut. William Karel se plaît notamment à appeler ce genre de documentaire "documenteur" en référence à François Truffaut.
- Un documentaire de quarante minutes diffusé sur la chaîne de télévision américaine Fox en février 2001 et intitulé Théorie de la Conspiration : avons-nous été sur la Lune ? réalisé par Craig Tipley de l’Hollywood's Nash Entertainment dont des copies pirates sont disponibles sur Internet en français sous le titre L'imposture de la Lune reprend ces arguments. Diffusé en France par 13ème rue, il a fourni une publicité à cette théorie qui, selon d'autres sources, ne tient pas compte des preuves matérielles (échantillons de roche, le matériel ramené de la Lune et les débris spatiaux) ni des témoignages des dizaines de milliers de personnes impliquées dans le programme.
[modifier] Notes et références
- ↑ (en) Vidéo d'Apollo 17 décollant de la Lune
- ↑ (en) Lunar Retroreflectors - Avec photos et plans des sites des miroirs, University of California, San Diego - Department of Physics
- ↑ William Karel le nomme documenteur [1]
[modifier] Bibliographie
- (en) Philip Plait, Bad Astronomy: Misconceptions and Misuses Revealed, from Astrology to the Moon Landing "Hoax", John Wiley & Sons, 2002. (ISBN 0-4714-0976-6)
- (fr) Philippe Lheureux, Lumières sur la lune, Éditions Carnot, 2001. (ISBN 978-2-9123-6249-0)
[modifier] Voir aussi
- Capricorn One (1978), film de science-fiction exploitant cette thèse.
- Légende contemporaine (exemples)
- Liste des objets artificiels sur la Lune

