Accords de Nassau

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Missile Polaris de la Royal Navy exposé au Imperial War Museum.
Un AGM-48 Skybolt dans un musée aux couleurs de la RAF.

Les accords de Nassau, signés le à Nassau aux Bahamas, entre les États-Unis représentés par John F. Kennedy et le Royaume-Uni représenté par Harold Macmillan, portent sur la fourniture de missiles Polaris au Royaume-Uni.

Suite à une conférence qui à débuté le 17 décembre, il est convenu qu'en échange de l’abandon des missiles balistiques air-sol Skybolt, les États-Unis livreront à la Grande-Bretagne des missiles Polaris utilisables par des sous-marins. Les Britanniques acceptent d'utiliser leur force nucléaire en accord avec les Américains et renoncent de ce fait à une force de dissuasion autonome.

Une partie de la flotte du Royal Air Force Bomber Command est placée à la disposition du commandant suprême des forces alliées en Europe[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jacques Vernant, « La logique de Nassau », Politique étrangère, vol. 27, no 6,‎ février 1962, p. 507-515 (lire en ligne)