Accord du participe passé en français

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L'accord du participe passé en genre et en nombre est une règle de la grammaire et de l'orthographe françaises.

Règle générale[modifier | modifier le code]

Le participe passé sans auxiliaire[modifier | modifier le code]

Comme n'importe quel adjectif, le participe passé utilisé sans auxiliaire s'accorde en genre et en nombre avec le nom auquel il se rapporte :

  • Les lettres reçues
  • La rumeur répandue

Il s'accorde également en fonction d'attribut du sujet :

  • Elle semble étonnée.

Le participe passé conjugué avec l'auxiliaire « être »[modifier | modifier le code]

Le participe passé conjugué avec l'auxiliaire « être » s'accorde en genre et en nombre avec le sujet :

  • Ils sont partis.
  • Elle est venue.

Le participe passé conjugué avec l'auxiliaire « avoir »[modifier | modifier le code]

Le participe passé ne s'accorde pas avec le sujet :

  • Nos enquêtes ont échoué.
  • Elle a reçu des lettres.

Si le verbe est accompagné d'un complément d'objet direct (COD) qui le précède, le participe passé s'accorde en genre et en nombre avec celui-ci :

  • Les lettres que j'ai reçues[1].
  • Merci pour tes lettres. Je les ai bien reçues[2].

En revanche, l'accord ne se fait pas si le COD suit le verbe:

  • J'ai bien reçu les lettres.

Si le verbe est accompagné d'un complément d'objet direct (COD) qui le précède repris par le pronom en, il n'y a pas d'accord :

  • Il y avait des pommes en promotion, j'en ai acheté.
  • Des voitures comme celle-là, je n'en ai jamais vu.

Cas des verbes pronominaux[modifier | modifier le code]

La plupart des verbes pronominaux suivent la règle d'accord des participes employés avec l'auxiliaire avoir [réf. nécessaire]. Cependant les règles changent lorsque le verbe est dit essentiellement pronominal.

Cas des verbes essentiellement pronominaux[modifier | modifier le code]

Un verbe essentiellement pronominal est un verbe qui n’existe qu'à la forme pronominale.
Le participe passé de ces verbes s'accorde avec le sujet :

  • Ils se sont enfuis[3]

Cette règle s'applique aussi dans le cas des verbes pronominaux subjectifs ou autonomes (souvent qualifiés de verbes essentiellement pronominaux) : ce sont des verbes dont la forme pronominale n'a pas le même sens que la forme non pronominale :

  • Ils se sont aperçus de cette faute[4].

Exceptions[modifier | modifier le code]

Lorsqu'un verbe essentiellement pronominal est accompagné d'un COD dans une phrase donnée, l'accord ne se fait pas avec le sujet mais avec le complément d'objet direct si celui-ci est placé avant le verbe. Exemple du verbe s'arroger, essentiellement pronominal :

  • La direction s'est arrogé des droits étendus. Les droits que la direction s'est arrogés lui permettent de modifier à tout moment les horaires.

Le verbe s'entre-nuire, également essentiellement pronominal, possède un participe passé invariable. Il est facile de comprendre pourquoi ; on nuit à quelqu'un, le pronom dit « réfléchi » a donc la nature d'un COI, auquel cas le participe passé reste invariable :

  • Ils se sont entre-nui.

Exemples de verbes essentiellement pronominaux[modifier | modifier le code]

  • "Se souvenir" ;
  • "S'abstenir" ;
  • "S’enfuir"

Verbes subjectifs ou autonomes :

  • "S'apercevoir".
  • "Se recueillir".
  • "S'échapper"

Cas des autres verbes pronominaux (ou accidentellement pronominaux)[modifier | modifier le code]

Dans le cas des autres verbes pronominaux, qui existent sous les deux formes, le participe passé s'accorde avec le COD si celui-ci est placé avant lui :

  • Elles se sont envoyé des cadeaux[5].
  • Les cadeaux, elles se les sont envoyés[6].
  • Les cadeaux qu'elles se sont envoyés[7].
  • Elle s'est permis de répliquer[8].
  • Je n'aime pas les familiarités qu'ils se sont permises[9].

Explication[modifier | modifier le code]

Dans le cas de ces verbes, le pronom qui les précède n'a pas la fonction de COD.
Il peut avoir la fonction de complément d'objet indirect (ou COI) :

  • Elle s'est envoyé une lettre équivaut à Elle a envoyé une lettre à elle.

Ou encore marquer l'appartenance :

  • Je me suis lavé les mains équivaut à J'ai lavé mes mains

Comment faire lorsque le COD n'est pas évident[modifier | modifier le code]

Il faut se demander si le pronom précédant le verbe pronominal est COD ou non :

  • Ils se sont lavés.

On lave quelque chose. Se est COD : on fait l'accord.

  • Ils se sont plu.

On dit plaire à quelqu'un. se est donc COI. On ne fait pas l'accord.

  • Les hommes qui se sont succédé se sont souvent haïs.

On succède à quelqu'un mais on hait quelqu'un.

Cas des verbes pronominaux de sens passif[modifier | modifier le code]

Enfin, dans le cas où la forme pronominale remplace une forme passive, la règle veut que le participe passé s'accorde avec le sujet :

  • Cette règle s'est appliquée de tout temps.
  • Cette ville ne s'est pas construite en un jour.

En pratique, il est cependant difficile de se tromper sur cet accord. Toutes les interprétations possibles, même erronées, aboutissent en effet à l'accord convenable. On peut ainsi penser que la présence de l'auxiliaire être implique l'accord avec le sujet ; ou considérer que le pronom se, de sens réfléchi, est COD du verbe. Comme il est placé avant le verbe, il y aura là aussi accord.

Cas particuliers d'accords avec l'auxiliaire avoir[modifier | modifier le code]

Le participe passé est placé devant un infinitif[modifier | modifier le code]

En principe[10], lorsqu'un participe passé est placé devant un infinitif, pour qu'il y ait accord, il faut que le groupe nominal :

  1. soit placé avant le verbe au participe passé,
  2. soit le sujet de l'action de l'infinitif.

Ainsi :

  • J'ai vu ces oiseaux voler.

La condition 1 n'est pas remplie. Il n'y a pas d'accord.

  • Ces oiseaux, je les ai vus voler
  • Ces oiseaux que j'ai vus voler

Dans ces deux exemples, la condition 1 est remplie. On se demande alors qui est le sujet de l'action voler. Il s'agit des oiseaux, il y a donc accord. mais

  • Les fruits que j'ai voulu cueillir.

La condition 1 est bien remplie mais la condition 2 n'est pas remplie puisque les fruits n'est pas le sujet véritable de l'action cueillir.

Explication[modifier | modifier le code]

Cette règle d'accord est en fait un reliquat de la proposition infinitive en latin, dont l'existence en français reste contestée par certains grammairiens[11].

Exception[modifier | modifier le code]

  1. Le participe passé du verbe faire est toujours invariable lorsqu'il est placé devant un infinitif :
    • Ma robe, je l'ai fait nettoyer.
  2. Depuis le Journal Officiel de 6 décembre 1990[12], le participe passé du verbe laisser suivi d'un infinitif est invariable ; cependant une tolérance existe sur l'application ou non de l'accord[10].

Le participe passé est précédé de « en »[modifier | modifier le code]

En est un pronom adverbial invariable sans genre ni nombre. Il ne rentre pas en ligne de compte, la plupart du temps, dans l'accord du participe passé. On suivra donc presque toujours la règle ordinaire, en cherchant si le participe passé est précédé d'un autre complément direct :

  • J'en ai reçu des réponses.
Le COD des réponses est situé après le participe, on ne fait donc pas l'accord. En a ici une valeur partitive.

MAIS

  • J'ai écrit à Londres ; voici les réponses que j'en ai reçues.
car que, représentant les réponses, est ici complément direct et précède le participe. Le pronom en remplace « de Londres » et a donc valeur de complément de lieu.
  • Des réponses, j'en ai reçu.

lorsque « en » comme COD précède l'auxiliaire avoir, celui-ci reste invariable.

Si le complément d’objet direct est « en », le participe est invariable[13].

Autres exceptions[modifier | modifier le code]

  1. On n'accorde pas les participes passés lorsqu'ils sont précédés d'un complément de durée, de mesure ou de prix, qui ne sont pas des COD. C'est le cas avec des verbes tels que coûter, durer, mesurer, peser, régner, valoir, vivre, etc.
    • Les vingt ans qu'ils ont vécu ensemble. (= ils ont vécu ensemble pendant vingt années)
    • Les vingt ans qu'ils ont vécus ensemble. (= ensemble, ils ont vécu vingt années, COD) (les deux sens sont différents)
  1. MAIS
    • Les déboires qu'ils ont vécus ensemble.
    Ici en effet, le complément n'a plus de sens de durée.
  2. Les participes passés des verbes semi-auxiliaires, comme devoir, pouvoir, vouloir, etc., ainsi que ceux des verbes utilisés pour exprimer une opinion (dire, affirmer, croire, penser, etc.) sont invariables lorsqu'ils sont suivis d'un infinitif sous-entendu :
    • J'ai pris toutes les précautions que j'ai pu.
    On sous-entend ici que j'ai pu prendre. que n'est donc pas COD de pouvoir, mais de l'infinitif.
  3. Le participe passé des verbes impersonnels, conjugué avec l'auxiliaire avoir, est toujours invariable :
    • Tous les efforts qu'il a fallu, en vain.
  4. Les participes passés utilisés comme prépositions restent invariables. (Cas de ci-joint, étant donné, etc.)
    • Étant donné la conjoncture…
    • Ci-joint une lettre qui vous donnera mes raisons.
    MAIS
    • La lettre ci-jointe vous donnera mes raisons.
    Car dans ce cas le participe est employé comme adjectif.

Méthode simplifiée[modifier | modifier le code]

Cette technique fonctionne dans la plupart des cas : lire la phrase dans l'ordre et s'arrêter au participe passé. À cet instant, si l'on sait de quoi on parle, on accorde. Exemples :

  • Les pommes que j'ai mangées… → Quand on prononce "mangées", on sait qu'on parle des pommes ⇒ on accorde
  • Jenny a acheté… → En lisant "acheté", on ne sait pas encore de quoi on parle ⇒ on n'accorde pas.

La «méthode Wilmet» reprend le même principe en se demandant si on a dit (écrit) ce qui (s') est [suit l'énonciation du participe]. En reprenant les exemples précédents:

  • Les pommes que j'ai mangées... → On a déjà écrit ce qui est mangé : accord.
  • Jenny a acheté... → On n'a pas encore écrit ce qui a été acheté : pas d'accord.

Histoire[modifier | modifier le code]

En ancien français, avec l'auxiliaire être, le participe passé est considéré comme un attribut et s'accorde comme en français moderne avec le sujet ; il prend donc la forme du cas sujet. Avec l'auxiliaire avoir, il s'accorde avec le complément (au cas régime) non seulement lorsque celui est placé avant, mais aussi par anticipation lorsqu'il est placé après. Ce n'est cependant pas une règle absolue, l'accord ne se fait pas dans de nombreux cas, en particulier lorsque le complément est placé après l'auxiliaire avoir, mais aussi parfois lorsqu'il est placé avant. L'ancien français admet en effet une plus grande liberté de construction, on y attache donc moins d'importance à l'antéposition du complément, qui est beaucoup plus courante qu'en français moderne. Pour résumer, si l'habitude en ancien français en matière d'accord du participe passé tend à respecter la règle du français moderne, les textes font néanmoins preuve d'une grande liberté[14].

Au xvie siècle Clément Marot, se référant à la langue italienne, est le premier à énoncer la règle moderne d'accord du participe passé avec l'auxiliaire avoir.

Nostre langue a ceste facon,
Que le terme qui va devant,
Voluntiers regist le suyvant.
Les vieux exemples je suyvray
Pour le mieulx : car, à dire vray ;
La chanson fut bien ordonnée
Qui dit : m'amour vous ay donnée.
Et du bateau est estonné
Qui dit : M'amour vous ay donné[Note 1].
Voila la force que possède
Le femenin quand il precede.
Or prouveray par bons temoings
Que tous pluriers n'en font pas moins ;
Il fault dire en termes parfaictz :
Dieu en ce monde nous a faictz ;
Fault dire en parolles parfaictes :
Dieu en ce monde les a faictes ;
Et ne fault point dire en effect :
Dieu en ce monde les a faict.
Ne nous a faict, pareillement,
Mais nous a faictz tout rondement.
L'italien, dont la faconde
Passe les vulgaires du monde,
Son langage a ainsi basty
En disant : Dio noi a fatti.

(Clément Marot, Épigramme à ses disciples)

Dans les textes la règle est généralement suivie. On trouve cependant des cas où l'accord n'est pas fait, ou se fait en dehors de la règle[15].

Dans l'exemple suivant, à quelques lignes de distance, Marguerite de Navarre pratique et ne pratique pas l'accord : « lequel n'osait montrer les marques qu'elle lui avait faites au visage (…) si ne retourna-t-il point à la cour qu'il ne fût bien guéri de toutes ses plaies, hormis celle que l'amour et le dépit lui avaient fait au cœur. » (Heptaméron, I, 4.)

Chez les grammairiens du XVIe siècle, comme Pierre de La Ramée, on voit apparaître l'invariabilité du participe passé employé avec l’auxiliaire avoir comme règle première, avec son accord avec le complément d'objet direct (COD) considéré comme une exception[16]. Mais certains, comme Louis Meigret, Duclos ou l'abbé Mallet auraient souhaité que le participe passé restât invariable sans aucune exception[17].

Au xviie siècle, les auteurs usent à l'égard de la règle d'accord du participe passé employé avec l'auxiliaire avoir d'à peu près la même liberté qu'au siècle précédent, même si la tendance est à un respect accru de la règle énoncée par Marot. Vaugelas, dans ses Remarques sur la langue française, se déclare pour un strict respect de la règle et y critique la liberté que les auteurs prennent à son égard : « je m'estonne de plusieurs Auteurs modernes qui faisant profession de bien écrire, ne laissent pas de commettre cette faute[Note 2],[18]. »

On trouve souvent chez les poètes des exemples où l'accord se fait avec l'objet placé entre l'auxiliaire avoir et le participe. Les grammairiens sont hostiles à cette tournure, probablement employée pour son élégance : « J'avais de point en point l'entreprise tramée » (= J'avais tramé l'entreprise ; Corneille, Clitandre, vers 429)[18].

Lorsque le participe est suivi d'un infinitif ou d'un attribut, Vaugelas recommande qu'il reste invariable : « Voilà les vérités […] que j'ai cru dignes d'être proposées à un si grand prince. » (Bossuet, Oraison funèbre d'Henriette d'Angleterre, 1670.) Il recommande aussi l'invariabilité du participe dans le cas où le sujet est postposé au participe, ce qu'il signale comme étant une « belle et curieuse exception » : « il faut dire la peine que m'a donné cette affaire, et non pas la peine que m'a donnée[Note 3],[18]. »

Dans leur ensemble les recommandations concernant l'accord du participe passé, telles qu'elles sont énoncées par Vaugelas, sont généralement suivies par les auteurs. Il existe cependant un grand nombre d'exemples où elles ne sont pas appliquées : le groupe auxiliaire-participe passé y est considéré comme inséparable, et ne pouvant varier ni en genre ni en nombre. Certains écrivains suivent alternativement les deux tendances, et aucune des deux n'est clairement dominante à la fin du siècle : la première des règles dans ce domaine est encore la liberté de l'écrivain[18].

Avec l'auxiliaire être, l'accord se fait avec le sujet. Vaugelas considère cette règle comme obligatoire, et les écrivains la respectent, sauf dans de rares exemples. Le participe des verbes pronominaux n'est pas considéré comme un cas particulier et suit généralement la même règle[19].

Cadre réglementaire[modifier | modifier le code]

En France, une certaine tolérance a été autorisée pour l'emploi du participe passé dans les examens par divers arrêtés ministériels depuis le début du XXe siècle.

Ainsi, les problèmes posés par l'accord du participe passé avec l'auxiliaire avoir pouvant se révéler particulièrement ardus et litigieux dans les cas particuliers, l'arrêté du 28 décembre 1976 autorise certains accords (ou absences d'accord) auparavant proscrits.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Amour est féminin au xvie siècle.
  2. Remarques sur la langue française, 1647, p. 176, sur Gallica.
  3. Remarques sur la langue française, 1647, p. 492-493, sur Gallica.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le pronom relatif que est ici COD. Il reprend le groupe nominal les lettres et il est placé avant le participe
  2. Le pronom personnel les est ici COD. Il reprend le groupe nominal les lettres et il est placé avant le participe
  3. Le verbe s'enfuir n'existe pas sous la forme enfuir. Il s’agit donc d’un verbe essentiellement pronominal, qui s'accorde avec le sujet Ils
  4. Les verbes s’apercevoir et apercevoir n'ont pas le même sens
  5. Le verbe envoyer existe. On cherche le COD : des cadeaux est placé après le participe. Il n'y a donc pas d'accord.
  6. Cette fois, le pronom COD les, qui reprend Les cadeaux, est placé avant le participe. Celui-ci s'accorde donc
  7. Même cas, sauf que le pronom relatif est ici le COD du verbe.
  8. Le verbe permettre est ici accidentellement pronominal. Le groupe de répliquer est un complément d'objet indirect (COI). Il n'y a donc pas d'accord.
  9. Le pronom relatif COD que, qui reprend les familiarités, est placé avant le participe. Celui-ci s'accorde donc.
  10. a et b Bled, cours supérieur, édition 1998, ISBN 978-2-01-125146-6, p. 136
  11. Le Bescherelle 3, (édition Hatier 1984, ISBN 978-2-218-05891-2, p. 275) considère qu'un participe passé suivi d'un infinitif reste en principe invariable même si le COD est placé avant et écrit « Cette enfant, je l'ai vu arriver en pleurs »
  12. Rectification de l'orthographe, rapport du conseil supérieur de la langue française, Règle 6
  13. Accord du participe passé dans les formes pronominales - etudes-litteraires.com - 2013-07-13
  14. Lucien Foulet, Petite Syntaxe de l'ancien français, Librairie Honoré Champion, 1963, p. 100-105.
  15. Georges Gougenheim, Grammaire de la langue française du seizième siècle, Picard, coll. « Connaissance des langues », 1974, p. 251-252.
  16. Obry, p. 166
  17. Obry, p. 154
  18. a, b, c et d Gabriel Spillebout, Grammaire de la langue du xviie siècle, Picard, 1985, p. 398-400.
  19. Gabriel Spillebout, Grammaire de la langue du xviie siècle, p. 401.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • J.-B. F. Obry, Étude historique et philologique sur le participe passé français et sur ses verbes auxiliaires, vol. 8, Académie des Sciences, des Lettres et des Arts d'Amiens, coll. « Mémoires de l'Académie des Sciences, des Lettres et des Arts d'Amiens »,‎ 1850 (lire en ligne)
  • GREVISSE (Maurice), Savoir accorder le participe passé, DeBoeck-Duculot, collection « entre guillemets », Bruxelles, 5e édition, 3e tirage, 1996-2003, 98 pages, ISBN 2-8011-1352-2
  • WILMET (Marc)Le Participe passé autrement — Protocole d'accord, exercices et corrigés, Duculot, collection « entre guillemets », Paris — Bruxelles, 1999, 122 pages, ISBN 2-8011-1256-9. Le pont aux ânes de la grammaire scolaire et des ouvrages normatifs rebâti de manière originale. Le lecteur se sent plus intelligent parce que l'auteur, sur une délicate question, le fait pleinement accéder à l'intelligence de la langue... en lui donnant une méthode simple de résolution des problèmes d'accord qui est directement à l'origine de la page sur l'accord du participe passé en cinq minutes.
  • Bled, cours supérieur, édition 1998, ISBN 978-2-01-125146-6
  • Le Bescherelle 3, édition Hatier 1984, ISBN 978-2-218-05891-2

Articles :

  • Luce Petitjean, « Un vieux casse-tête : l'accord du participe passé », Mots, 1991, vol. 28, no  28. [lire en ligne]
  • Monique Audibert-Gibier, « Étude de l'accord du participe passé sur des corpus de français parlé », Langage et société, 1992, vol. 61, no  61. [lire en ligne]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]