Abdel Halim Khaddam

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Abdel Halim Khaddam
Fonctions
3e vice-président de la République arabe syrienne
1984
(&&&&&&&&&&&0600516 ans, 5 mois et 9 jours)
En tandem avec Rifaat el-Assad
Président Hafez el-Assad
Prédécesseur Mahmoud el-Ayyoubi (indirectement)

(&&&&&&&&&&&017854 ans, 10 mois et 19 jours)
Président Bachar el-Assad
Successeur Farouk Al-Chareh
Président de la République arabe syrienne
(intérim)
10 juin 200017 juillet 2000
(&&&&&&&&&&&&&0371 mois et 7 jours)
Prédécesseur Hafez el-Assad
Successeur Bachar el-Assad
45e ministre des Affaires étrangères de la République arabe syrienne
19701984
(&&&&&&&&&&&0511314 ans, 0 mois et 0 jour)
Président Hafez el-Assad
Prédécesseur Mustapha al-Said
Successeur Farouk Al-Chareh
Biographie
Date de naissance (81 ans)
Religion Islam sunnite
Vice-présidents de la République arabe syrienne
Présidents de la République arabe syrienne

Abdel Halim Khaddam (arabe: عبد الحليم خدام), né le 15 septembre 1932, est un homme politique syrien. Il est président par intérim du 10 juin au 17 juillet 2000 et vice-président du 17 juillet 2000 au 30 décembre 2005.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après avoir participé pendant des décennies au régime de Damas, en étant un proche de Hafez el-Assad (il a notamment ordonné et dirigé le massacre de Hama en 1982)[réf. nécessaire], Khaddam, âgé de 73 ans, a annoncé sa démission du poste de vice-président le 30 décembre 2005 dans une interview à la chaîne Al-Arabiya à Dubaï en prétextant de sa conviction que le processus de développement et de réformes, qu'il soit politique, économique ou administratif, réussirait. De nombreux analystes lui attribuent de prendre le pouvoir dans une situation politique très tendue[réf. nécessaire] où la Syrie est dans le collimateur de plusieurs pays occidentaux tels que les États-Unis ou la France, notamment à la suite de l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri.

L'ancien vice-président syrien qui se trouve avec sa famille à Paris dans une propriété de la famille Hariri[réf. nécessaire].

Il explique dans son entretien à la chaîne de télévision panarabe qu'il rompt formellement tout lien avec le régime de Damas, critiquant l'autoritarisme du président el-Assad. Il affirme cependant rester en bons termes avec lui[réf. nécessaire].

Dans un nouvel entretien accordé au journal Achark al Awsat, il déclare souhaiter fédérer les partis de l'opposition syrienne afin de « créer l'atmosphère propice pour que le peuple syrien renverse le régime »[réf. nécessaire].

Farouk Al-Chareh lui a succédé au poste de vice-président de Syrie.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]