Abdel Halim Khaddam
| Abdel Halim Khaddam | |
| Fonctions | |
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| 3e vice-président de la République arabe syrienne | |
| 1984 – 10 juin 2000 (16 ans, 5 mois et 9 jours) |
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| En tandem avec | Rifaat el-Assad |
| Président | Hafez el-Assad |
| Prédécesseur | Mahmoud el-Ayyoubi (indirectement) |
| 17 juillet 2000 – 6 juin 2005 (4 ans, 10 mois et 19 jours) |
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| Président | Bachar el-Assad |
| Successeur | Farouk Al-Chareh |
| Président de la République arabe syrienne (intérim) |
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| 10 juin 2000 – 17 juillet 2000 (1 mois et 7 jours) |
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| Prédécesseur | Hafez al-Assad |
| Successeur | Bachar al-Assad |
| 45e ministre des Affaires étrangères de la République arabe syrienne | |
| 1970 – 1984 (14 ans, 0 mois et 0 jour) |
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| Président | Hafez al-Assad |
| Prédécesseur | Mustapha al-Said |
| Successeur | Farouk Al-Chareh |
| Biographie | |
| Date de naissance | 15 septembre 1932 |
| Religion | Islam sunnite |
| Vice-présidents de la République arabe syrienne Présidents de la République arabe syrienne |
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Abdel Halim Khaddam (arabe: عبد الحليم خدام), né le 15 septembre 1932, est un homme politique syrien. Il est président par intérim du 10 juin au 17 juillet 2000 et vice-président du 17 juillet 2000 au 30 décembre 2005.
Biographie [modifier]
Après avoir participé pendant des décennies au régime de Damas, en étant un proche de Hafez el-Assad (il a notamment ordonné et dirigé le massacre de Hama en 1982)[réf. nécessaire], Khaddam, âgé de 73 ans, a annoncé sa démission du poste de vice-président le 30 décembre 2005 dans une interview à la chaîne Al-Arabiya à Dubaï en prétextant de sa conviction que le processus de développement et de réformes, qu'il soit politique, économique ou administratif, réussirait. De nombreux analystes lui attribuent de prendre le pouvoir dans une situation politique très tendue[réf. nécessaire] où la Syrie est dans le collimateur de plusieurs pays occidentaux tels que les États-Unis ou la France, notamment à la suite de l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri.
L'ancien vice-président syrien qui se trouve avec sa famille à Paris dans une propriété de la famille Hariri[réf. nécessaire].
Il explique dans son entretien à la chaîne de télévision panarabe qu'il rompt formellement tout lien avec le régime de Damas, critiquant l'autoritarisme du président el-Assad. Il affirme cependant rester en bons termes avec lui[réf. nécessaire].
Dans un nouvel entretien accordé au journal Achark al Awsat, il déclare souhaiter fédérer les partis de l'opposition syrienne afin de « créer l'atmosphère propice pour que le peuple syrien renverse le régime »[réf. nécessaire].
Farouk Al-Chareh lui a succédé au poste de vice-président de Syrie.