Abbaye territoriale de Saint-Maurice d'Agaune

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Abbaye territoriale de Saint-Maurice d'Agaune
Image illustrative de l'article Abbaye territoriale de Saint-Maurice d'Agaune
Saint-Maurice, vue en direction de l'Abbaye.
Présentation
Culte Catholicisme
Type Abbaye
Début de la construction 515
Protection Bien culturel d'importance nationale
Site web www.abbaye-stmaurice.ch
Géographie
Pays Suisse
Canton Valais
Commune Saint-Maurice
Coordonnées 46° 12′ 50″ N 7° 00′ 15″ E / 46.2139, 7.0041746° 12′ 50″ Nord 7° 00′ 15″ Est / 46.2139, 7.00417  

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Abbaye territoriale de Saint-Maurice d'Agaune

L’abbaye territoriale de Saint-Maurice d'Agaune est une abbaye située dans le canton du Valais en Suisse.

Elle a été fondée en 515 par le futur roi burgonde saint Sigismond à l'emplacement d'un sanctuaire plus ancien abritant les restes de Maurice d'Agaune, martyr du IIIe siècle, érigé par Théodore d'Octodure, premier évêque connu du Valais.

La cité d'Agaune a d'ailleurs pris son nom et s'appelle aujourd'hui Saint-Maurice ; l'abbaye a joué un rôle majeur dans l'histoire régionale et est aujourd'hui la plus ancienne abbaye d'Europe occidentale en activité à avoir été occupée en permanence. Le premier roi de Bourgogne transjurane, Rodolphe, y fut couronné.

Originellement et jusqu'au IXe siècle, c'est la laus perennis qui s'appliquait. Les moines furent alors remplacés par des chanoines qui adoptèrent la règle de saint Augustin en 1128. C'est, depuis cette date, la congrégation des chanoines réguliers de Saint-Maurice d'Agaune qui est en place dans l'abbaye.

Depuis le 31 juillet 1999, le Père Abbé est Joseph Roduit.

Histoire[modifier | modifier le code]

La localité se nomme à l'origine Tarnade, nom qu'elle prend d'un château proche désigné sous le nom de Castrum Tauredunense par Marius d'Avenches (qui vécut au VIe siècle), cet édifice semble avoir été enseveli par l'éboulement du Mont Taurus en 562 ou 563. En 385 elle prend le nom d'Agaune sur la décision de saint Ambroise lorsqu'il passe par cette localité située sur le trajet de son voyage à Trèves, Agôn désignant la victime que les empereurs immolaient avant d'entreprendre une expédition, à l'exemple de saint Jérome qui parle d'"agones martyrum" pour désigner les combats des martyrs[1].

Le temple romain d'Hygie[modifier | modifier le code]

L'emplacement de l'abbaye fut un lieu consacré dès au moins l'époque romaine. Un autel romain dédié aux nymphes y a été retrouvé à côté de la source elle aussi consacrée aux nymphes. La tradition locale raconte que l'ancienne chapelle de saint Jean l'Évangéliste, qui deviendra l'église de Maurice d'Agaune, était bâtie sur un ancien temple dédié à la déesse Hygie. Toujours est-il que ce lieu sacré restera interdit d'habitations civiles jusqu'au XIe siècle ("Ut de loco quem morte Theboei martyres et effusione sanguinis...ornaverant, promiscui vulgi habitatio commista tolleretur...Igitur visum est ut remotis familiis secularibus...") ; à cette époque le bourg de Saint-Maurice ("burgum sancti Mauritii") et l'hôpital saint-Jacques ("Dedit Sancto Mauritio ad hospital") se développèrent dans un enclos fermé de murailles séparé du monastère par des terrains cultivés comme il est décrit dans des chartes de 1003 et 1046 ("Casale unum in burgo Sancti Mauritii" pour l'un, "mansum unum in Agauno loco in plano" pour l'autre). La réunion du bourg et du monastère ne débute qu'à partir de 1018, avec les restitutions de Rodolphe III, pour être définitive en 1163 lors de l'acquisition par l'abbaye de tous les droits ecclésiastiques des évêques de Sion[2].

La légende du massacre de la légion thébaine[modifier | modifier le code]

La légende situe entre 285 et 306 le massacre de la légion thébaine et de ses officiers, tous chrétiens, ordonné par Dioclétien, empereur romain, au motif qu'ils avaient refusé d'exterminer des chrétiens[3]. Cette légende est relatée en premier lieu dans l'histoire de Victor de Marseille écrite à la fin du IVe siècle, puis reprise par saint Eucher, évêque de Lyon vers 435, qui la raconte à l'évêque de Sion Salvius, elle est contée dans l'ouvrage relatant la vie de Romain de Condat et enfin elle est reprise dans l'homélie que saint Avit prononce en 515 à l'occasion de l'inauguration de l'abbaye[1]. Selon Amédée Thierry (Histoire de la Gaule sous la domination romaine page 7 et 8 Google livres) cette légion pourrait avoir été formée avec plusieurs corps des armées d'Orient sans emploi et entre autres la XXIIe légion, il signale que cette légion nommée "Heureuse" était cantonnée à Thèbes avant d'être transférée à Jérusalem, que trois de ses principaux officiers étaient Mauricius, Exupérius et Candidus, convertis par l'évêque Hyménée, et qu'arrivés à Rome ils s'engagèrent auprès du pape Caïus à ne pas persécuter les chrétiens ; pour Ch. Robert il s'agit de la "Iere Maximiana Thebaeorum" et de la "IIIeme Diocletiana Thebaeorum"[3]. Ces deux légions sont la création de Maximien et Dioclétien lors de leurs campagnes en Afrique du Nord, en effet après avoir soumis les villes de Coptos et de Bousiris, en Égypte ils incorporèrent leurs jeunes hommes dans trois légions : la "Iere Jovia Foelix Thebaeorum", la "Iere Maximiana Thebaeorum" et la "IIIeme Diocletiana Thebaeorum"[1]. C'est Théodore d'Octodure, (dit aussi Théodule), premier évêque du Valais à la fin du IVe siècle siégeant à Martigny anciennement Octodurus, qui créa le premier sanctuaire chrétien en 381 en y transférant les restes des martyrs dans une chapelle attribuée à Maurice et ses compagnons massacrés. Ce sanctuaire a été agrandi au IVe siècle[3].

Vers la fin du Ve siècle une église existe donc déjà sur le site et saint Severin (430-507), parle même d'un monastère dont il fut l'un des premiers abbés[4].

L'édification par Saint Sigismond[modifier | modifier le code]

Au début du VIe siècle Sigismond, fils de Gondebaud roi Burgonde qui l'initie au pouvoir et le fait reconnaître comme son successeur à une assemblée tenue près de Genève, abjure l'arianisme pour se convertir au catholicisme entre 502 et 506 sous l'influence d'Avit, évêque de Vienne, et entreprend de construire à Agaune, ou Saint-Maurice en Valais du diocèse de Sion, une église[5]. Alors que son père Gondebaud restait fidèle à l'arianisme, Sigismond avait embrassé l'orthodoxie catholique (pas de distinction à l'époque) et fit de l'abbaye, dès son accession au trône en 516, un lieu de pèlerinage pour son peuple qui avait dû le suivre dans sa foi. La première basilique, orientée est-ouest, au pied du rocher date de cette époque, ainsi que le baptistère, permettant de procéder selon le rite de l'immersion partielle, qui peut être encore visité. Avant de monter sur le trône Burgonde il consulte les évêques et les comtes de son royaume assemblés à Agaune, il y a là les évêques Viventiolus, Maximus, Victor et les comtes Videmarus, Fredebundus, Gondeulfus, Benedictus, Agano, Bonefacius, Teudemundus et Fredeboldus. Le roi ouvre la séance en demandant conseil pour le salut de son âme et pour l'exécution de ses projets. Les participants en viennent à proposer de construire une basilique où ensevelir les corps des martyrs connus qui sont Maurice, Exupère, Candide et Victor (bien qu'il semble avoir échappé au massacre) ainsi qu'une crypte pour les autres corps ; il propose également de constituer une garde, d'établir une psalmodie perpétuelle (des chœurs de moines s'y relayaient jour et nuit afin d'assurer une prière continue) et d'instituer pour abbé Hymnemond venu pour cela du monastère de Grigny[6]. Il réunit aux moines préexistants des religieux venant de « Granensis » (Grigny), d'« Insolana » (île Barbe) et de « Jurensis » (Condat)[7]. Le 22 septembre 515 elle sera inaugurée en présence d'un grand nombre d'évêques, de comtes et de grands seigneurs (parmi lesquels se trouve saint Viventiole de Lyon, Maxime de Genève, Théodore de Sion et Victor de Grenoble), l'assemblée devait durer seize jours afin de finaliser le règlement du monastère[5].

Sigismond, devenu veuf, se remarie à Constance (qui serait la servante de sa défunte épouse), celle-ci lui donne deux fils Gistald et Gondebald. Le premier fils de Sigismond, Ségéric, après une violente dispute avec sa belle-mère et celle-ci craignant pour l'avenir de ses propres enfants, trouvera la mort par la propre main de son père. Pris de remords le monarque part s'enfermer au monastère d'Agaune pour expier son meurtre. Plus tard, pris et livré avec son épouse et ses deux fils à Clodomir, roi des Francs, ils sont décapités et jetés dans un puits à Saint-Sigismond du Loiret[8].

Dès le VIe siècle, l'abbaye entretenait 500 religieux divisés en cinq « bandes » se succédant pour la psalmodie perpétuelle, ces « bandes » se nommaient « Lérins », « Grigny », « l'Isle-Barbe », « Jura » et « Domni Probi » (cette dernière était formée par les anciens moines d'Agaune[1]). Durant les trois siècles suivants, le monastère vit une période faste et 32 abbés se succédèrent à sa tête. Sigismond va la doter de biens considérables afin de permettre aux religieux de se consacrer à leur psalmodie, il lui donna des biens dans ses territoires de Lyon, de Vienne, de Grenoble, de Genève, de Vaud, de Besançon et d'Aoste ; dans le Valais, elle reçut Sierre, Loèche, Conthey, Bramois, Ollon, Vouvry, Autan, Salvan et Autanelle en plus des terres qui s'étendaient à partir du lac de Martigny avec tout ce qui en dépendait en terres, édifices, esclaves, affranchis, habitants, vignes, forêts, champs, prés, pâturages, droit de pêche[8]...

Les premiers siècles de vie de l'abbaye vont lui faire connaître plusieurs grandes catastrophes, en 569 ce sont les Lombards, peuple germanique venu de la mer Baltique, qui envahissent le Valais et incendient l'abbaye ; Gontran, roi de Burgondie, se chargera de la rebâtir. Sous l'empire carolingien ce sont les Sarrasins qui vont se répandre dans le royaume et se livrer, entre autres, au pillage du monastère[8].

Le nombre de moines a peu à peu diminué aux VIIe et VIIIe siècle et ceux-ci deviennent des chanoines séculiers. À la suite d'éboulements, la basilique est reconstruite aux VIIIe et XIe siècle, toujours dans le sens est-ouest.

Résidence royale[modifier | modifier le code]

Acte de donation du roi de Bourgogne Rodolphe III à l'abbaye de Saint-Maurice d'Agaune (15 février 1018)

À partir de 825 Louis le Débonnaire, qui avait reçu l'abbaye des mains de son père, la donne à son fils Arnulf ce qui amorce son déclin[7]. Voyant les exactions commises Louis entreprend, sans résultats, d'y placer des chanoines séculiers, qui sont des clercs formant un chapitre de chanoines sous l'autorité d'un prévôt, mais restant propriétaires de leurs biens[3]. Au milieu du IXe siècle, Hucbert, beau-frère de l'empereur Lothaire II, s'empare de l'abbaye. Tué en 864 dans une bataille à Orbe, il est remplacé à la tête de l'abbaye par son vainqueur, Conrad, comte d'Auxerre. La descendance de ce dernier, soit les rois de Bourgogne, de Rodolphe Ier à Rodolphe III dirigent l'institution jusque vers l'an mille. Ils font de celle-ci une résidence royale et confondent ses biens avec ceux de la couronne[2]. Les conditions vont s'améliorer avec Rodolphe III, dernier roi de Bourgogne, qui décide une restitution complète des biens au monastère[3]. Le 15 février 1018, à la demande de ses familiers, Rodolphe III, donne ou plutôt rend à l'abbaye de Saint-Maurice d'Agaune les fiscs de Sciez, de Lully, de Commugny, la moitié de Pully, Oron-le-Châtel, la pauté de Vuadens, Bouloz, le plaid de Vevey, Lutry, Vouvry, Ollon, Villy, Naters, quelques droits à Saint-Maurice et l'ensemble des alpages du Chablais. Mais c'est surtout grâce au pape Léon IX qui en 1049 la soustrait à l'évêque de Sion et rend aux religieux l'usage de leurs biens et revenus en leur permettant d'élire entre eux un abbé qui jusqu'alors était choisi parmi les personnages en faveur à la cour qui en permet le renouveau, l'abbaye retourne ainsi entre des mains ecclésiastiques[7].

Longtemps entre les mains des monarques du royaume de Bourgogne elle échut à la maison de Savoie en 1033 après la victoire d'Humbert Ier de Savoie sur Eudes, neveu de Rodolphe III[8]. En 1128, Amédée III de Savoie qui en fut l'abbé laïc (1103-1147) aida à la renaissance de l'Abbaye de Saint-Maurice en y installant des chanoines réguliers suivant la règle de Saint Augustin[3]. Il est dit qu'il finança sa participation à la deuxième croisade en 1147 grâce à un prêt de l'abbaye pour lequel il mit en gage les vallées de Bagnes et de Vollèges (la légende dit qu'il s'agissait d'une table d'or qui avait été donnée par Charlemagne au monastère)[8]. l'Avouerie qui était entre les mains de la famille d'Allinge et qui avait fait leur fortune passe à la fin du XIIe siècle[9] aux comtes de Savoie.

Un important atelier d'orfèvrerie romane semble y avoir été tenu aux XIIe et XIIIe siècle.

La règle n'est plus suivie de manière stricte à Saint-Maurice dès le XIVe siècle. Elle est rétablie au XVIIe siècle et la vie commune reprend dès le 10 septembre 1642.

À la suite d'un nouvel éboulement, la basilique dut être reconstruite au XVIIe siècle, en suivant l'orientation nord-sud cette fois-ci. En 1693, un incendie détruit presque complètement les bâtiments abbatiaux qui seront reconstruits au début du XVIIIe siècle.

En 1942, un nouvel éboulement détruit à nouveau une partie de l'église et le clocher. Ces bâtiments furent restaurés après la guerre et l'église obtint le titre de basilique mineure en 1948.

Des fouilles archéologiques sont en cours à l'emplacement des sanctuaires primitifs. Le trésor de l'abbaye et les fouilles peuvent être visités.

Organisation[modifier | modifier le code]

L'abbaye ne fut jamais dépendante d'un diocèse et d'un évêque, car elle bénéficia dès sa fondation de l'immédiateté pontificale, c'est-à-dire qu'elle dépend directement du Pape et de lui seul. Après avoir été un nullius diocesis, elle devient 'abbaye territoriale'. Ce qui veut dire que l'abbé de Saint-Maurice exerce sa propre juridiction spirituelle sur sa communauté abbatiale ainsi que sur les paroisses de son territoire.

Congrégation canoniale autonome donc, l'abbaye compte actuellement 45 religieux, dont un prélat, 2 frères et 42 chanoines prêtres. Tous ne résident pas à l'abbaye ; certains habitent à l'extérieur, dans une paroisse du territoire, dans une paroisse du diocèse de Sion ou alors à l'extérieur pour assumer d'autres charges pastorales. Les chanoines desservent en effet 14 paroisses du diocèse de Sion, prêtant main-forte à ce dernier.

Les paroisses du territoire abbatial sont au nombre de cinq :

  • la basilique abbatiale, érigée en paroisse, comprenant l'abbaye, la basilique, le collège, la chapelle de Vérolliez et le home St-Jacques (résidence pour personnes âgées) ;
  • la paroisse de Saint-Maurice et Mex, comprenant la chapelle de Notre-Dame-du-Scex ;
  • la paroisse de Vernayaz ;
  • la paroisse de Salvan ;
  • la paroisse de Finhaut.

Ces paroisses regroupent environ 6000 catholiques.

Collège[modifier | modifier le code]

L'abbaye de St-Maurice possède un collège ayant un statut d'établissement semi privé car il est propriété des chanoines mais est régi par un concordat de 1806 entre l'abbaye et l'État du Valais. En 1806 en effet, le Valais reconnaît le collège en tant qu'établissement d'utilité publique et participe à son financement. Aujourd'hui encore, les chanoines dirigent l'établissement et deux d'entre eux y enseignent, à savoir le chanoine Ineichen (également recteur) ainsi que le chanoine Salina (également préfet de l'internat).

Le trésor[modifier | modifier le code]

Parmi les nombreuses pièces exposées, il convient de noter quelques éléments exceptionnels :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire de la Bible, tome XIII, Augustin Calmet, 1847, p. 27. Google livres
  • Histoire des ordres monastiques, religieux et militaires, et des congrégations séculières, Pierre Hélyot, Maximilien Bullot, édition N.Gosselin, 1714 p. 78. Google livres
  • Histoire du Vallais avant et sous l'ère chrétienne jusqu'à nos jours, J. Boccard, édition Berthier-Guers, 1844, p.  21 à 68. Google livres
  • La Suisse historique, Eusèbe-Henri-Alban Gaullieur, édition C. Gruaz, 1855, p. 78. Google livres
  • Lettres sur la vérité du martyre de Saint-Maurice et de sa légion, Mossion, édition Launay-Gagnot, 1839. Google livres
  • Mémoires de l'institut national Genevois, 1856, p.  28 à 32. Google livres
  • Revue archéologique de documents et de mémoires relatifs à l'étude des monuments, à la numismatique et à la philologie de l'antiquité et du Moyen Âge, Bureaux de la revue archéologique, 1868, p. 106 à 122. Google livres
  • Saint-Maurice d'Agaune (collectif), dans Les chanoines réguliers de Saint-Augustin en Valais, Bâle 1997 (Helvetia sacra, IV/1)
  • Trésor de l'abbaye de Saint-Maurice d'Agaune, Édouard Aubert, 1870. Google livres
  • Vevey et ses environs dans le Moyen-Age, David Martignier, édition Martignier et Chavannes, 1862, p. 2 à 4. Google livres
  • Le Trésor de l'abbaye de Saint-Maurice d'Agaune, catalogue de l'exposition, Elisabeth Antoine-König (dir.), coéditions Musée du Louvre/Somogy éditions d'art, mars 2014, (ISBN 978-2-75720-781-9)[11].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Lettres sur la vérité du martyre de Saint-Maurice et de sa légion
  2. a et b Mémoires de l'institut national Genevois
  3. a, b, c, d, e, f, g et h Revue archéologique de documents et de mémoires relatifs à l'étude des monuments, à la numismatique et à la philologie de l'antiquité et du Moyen Âge
  4. Histoire des ordres monastiques, religieux et militaires
  5. a et b Dictionnaire de la Bible
  6. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x et y Trésor de l'abbaye de Saint-Maurice d'Agaune
  7. a, b et c Vevey et ses environs dans le Moyen-Age
  8. a, b, c, d et e Histoire du Valais avant et sous l'ère chrétienne jusqu'à nos jours
  9. Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du Moyen Âge en France,‎ 1987, 1304 p. (ISBN 2865350703), p. 24.
  10. La suisse historique
  11. Catalogue de l'exposition éponyme, musée du Louvre, du 14 mars au 16 juin 2014.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]