Abbaye Sainte-Marie de Rieunette
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| Abbaye Sainte-Marie de Rieunette | |||
| Présentation | |||
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| Culte | Catholique romain | ||
| Type | Abbaye | ||
| Rattachement | Cisterciens2.0049 | ||
| Début de la construction | XIIe siècle | ||
| Protection | |||
| Géographie | |||
| Pays | |||
| Région | Languedoc-Roussillon | ||
| Département | Aude | ||
| Commune | Ladern-sur-Lauquet | ||
| Coordonnées | |||
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Géolocalisation sur la carte : France |
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Rieunette est une abbaye cistercienne.
Sommaire |
Histoire [modifier]
L'abbaye de Rieunette, située dans le diocèse de Carcassonne, est une des premières abbayes de moniales cisterciennes en France. Fondée en 1162, elle s’agrège très rapidement à l’ordre cistercien et elle est placée sous la protection des abbés de Villelongue. Elle connaît alors plus de deux siècles de prospérité et une communauté comptant près de quarante moniales.
Au moment des guerres de religion, en 1528, l'abbaye est désertée, pillée à plusieurs reprises, puis incendiée en 1568.
En 1648, Cécile de Noé, nommée abbesse de Rieunette, tente de rétablir la vie monastique dans son abbaye, mais les bâtiments sont à nouveau détruits en 1654 par ceux qui ne veulent pas restituer les biens pris quatre-vingts ans plus tôt. Installée définitivement dans la Cité de Carcassonne, la communauté connaît un lent déclin jusqu’en 1761, où, par décision de l’évêque de Carcassonne, la suppression de l’abbaye est prononcée ; les religieuses sont transférées au prieuré des Bernardines de Lombez (Gers).
De l’abbaye primitive subsiste l’abbatiale de la fin du XIIe siècle, d’une architecture très pure et dépouillée, exempte de tout remaniement. Nichée au creux d’un vallon sauvage et boisé, l’abbaye de Rieunette offre au visiteur le sentiment d’une impressionnante solitude : « le bout du monde ».
La communauté cistercienne de l'abbaye de Boulaur (Gers) entreprend de faire revivre le lieu et depuis l'inauguration en 1998, une petite communauté y vit dans la prière et le travail, accueillant toute l'année les visiteurs qui souhaitent découvrir le patrimoine cistercien — architecture et chant grégorien —, et les chrétiens désireux de faire une halte spirituelle et de participer aux offices monastiques.