Abbaye Notre-Dame de Blanche-Couronne

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Abbaye Notre-Dame de Blanche-Couronne
Image illustrative de l'article Abbaye Notre-Dame de Blanche-Couronne
Présentation
Nom local Blanche Couronne
Coët-quen
Douce-Fontaine
Culte Catholique romain
Type Abbaye
Début de la construction XIIe siècle
Protection  Classé MH (1994)
 Inscrit MH (1994)[1]
Site web www.abbaye-blanche-couronne.com
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Commune La Chapelle-Launay
Coordonnées 47° 21′ 02″ Nord 1° 59′ 08″ Ouest / 47.35056, -1.98556 / 47.35056; -1.9855647° 21′ 02″ N 1° 59′ 08″ O / 47.35056, -1.98556 / 47.35056; -1.98556  Coordonnées trouvées sur Géoportail

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Abbaye Notre-Dame de Blanche-Couronne

L'abbaye Notre-Dame de Blanche-Couronne est une abbaye de Bretagne, située à La Chapelle-Launay en Loire-Atlantique.

Sommaire

Histoire[modifier]

La première date connue est 1161, Ernaud, abbé de Blanche-Couronne, est l'un des juges qui arbitrent un différend entre les chanoines de la cathédrale Saint-Pierre de Nantes et les moines de Quimperlé pour la propriété de l'église de Notre-Dame dans la ville de Nantes. Une notice du cartulaire de Quimperlé lui donne le nom d'Hervé. Selon, Nicolas Travers[2], il s'agit de deux abbés distincts, Ernaud étant le successeur d'Ervée.

En 1180, plusieurs abbayes, dont celle de Blanche-Couronne, contribuent à l'achèvement de l'église de la Grainetière. Certains auteurs pensent que l'abbaye aurait été fondée pour seize religieux (venus, semble-t-il, de l'Abbaye Notre-Dame de la Grainetière, près des Herbiers, au diocèse de Luçon en Vendée) en 1160 [3]

En 1188, Guérin Seigneur de Saint-Étienne-de-Montluc donne les dîmes de la paroisse de la chapelle Launay au chapelain de l'abbaye. À cette occasion, le prieur de Pontchâteau, Hugon qui devait recevoir ce subside émet une protestation mais la justice donne raison au Seigneur et dîmes restèrent aux mains du chapelain.

Elle est honorée en 1234 d'une bulle de Léon IX lui conférant de grands privilèges.

En 1463, un aveu rend hommage au duc de Coislin pour une étendue de 200 journaux et la maison abbatiale, son église et le cloître abritent alors 16 religieux. L'abbaye de Blanche-Couronne, qui a compté, parmi ses abbés, des cardinaux de Mâcon et de Lorraine, a été réformée par Claude Cornulier, de 1638 à 1681.

Faute de ressources, l'Abbaye demande son transfert à Nantes dès 1674.

Fondateurs de l'abbaye[modifier]

L'abbaye de Blanche-Couronne est fondée selon l'ordre cistercien au XIIe siècle, le long de l'ancienne voie romaine par la famille de Rochefort comprenant :

Ordre de l'abbaye[modifier]

L'architecture de l'église à Chevet plat plaide pour une fondation cistercienne, ainsi que l'affiliation de l'abbaye avec celle de la Grainetière en Vendée. En revanche la demande faite en 1236 par l'abbé Jean de Blanche-Couronne pour l'affiliation à l'ordre cistercien prouverait qu'il ne l'était pas avant cette date. À signaler, qu'en 1239, Josselin de la Roche-Bernard fait état des donations de son arrière-grand-père à l'abbaye de Blanche-Couronne. En 1234, par une bulle, le pape Grégoire IX prend sous la protection du Saint-Siège, « le monastère de la Bienheureuse Vierge Marie de Blanche-Couronne, selon la règle de Saint-Benoît et l'institution des frères de Cîteaux »[4]. En 1336, nouvelle bulle de Benoit XI la range sous l'ordre de Citeaux[5]. En 1410, la bulle du pape Jean XXIII, dit formellement que l'abbaye est de l'Ordre de saint Benoît. En 1652, adhésion à la congrégation des Bénédictins de Saint-Maur qui reprennent l'abbaye en 1719, réparent la chapelle et en 1743 refont une partie des bâtiments. En 1765, elle fut rattachée à celle de Saint-Jacques de Pirmil. En 1774, les derniers moines quittent l'abbaye pour se retirer à Pirmil.

Après la Révolution[modifier]

En 1790, elle devient bien national. Revendue en 1791 pour 120 000 francs à René Vigneron de la Jousselandière (époux de Catherine Girard et homme de loi résidant à Beauvoir et devenu administrateur de la Vendée). Ils vinrent habiter Blanche-Couronne dès 1794, en période encore très troublée.

En 1815, propriété de la Famille Laval[6].

Période moderne[modifier]

En 1841, elle devient la propriété de la famille Lecadre, négociant français, ayant des habitations aux Antilles puis des enfants dont Madame Auguste Toulmouche. Les Toulmouche sont une famille d'artistes qui fait du bâtiment un foyer culturel intense. Le peintre Toulmouche recevait fréquemment son cousin le poète José Maria de Hérédia, ainsi que de nombreux poètes parnassiens et des peintres. En 1922, le département l'acquiert pour en faire un hospice d'aliéné durant sept ans. Reprise par deux propriétaires en 1929, l'abbaye connaît l'occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Aujourd'hui une association tente de faire revivre ce lieu : Les compagnons de Blanche-Couronne. En 1994, le bâtiment de l'abbaye a été classé en totalité au titre des Monuments Historiques alors que les dépendances et les écuries ont été inscrites aux monuments historiques cette même année[1]. Le bâtiment appartient désormais à la commune et à l'association.

Architecture[modifier]

Les colonnes et les chapiteaux datent du XIIe siècle. La salle capitulaire date du XIIe ‑ XVIIIe siècle. La cheminée date de XVIIIe siècle. L'évier, qui date de 1274, semble être la moitié d'une ancienne pierre tombale du XIIIe siècle : celle de Marguerite, fille d'Alain de Dinan. L'ancien cloître date du XIIe siècle : les fresques datent du XIVe siècle. On y voyait jadis une chapelle privée qui datait du XVIe siècle.

L'église de l'abbaye possédait jadis les tombes suivantes :
Personne Blason
Bonabes de Rochefort Blason ville fr Rochefort-en-Terre (Morbihan).svg
Etiennette, épouse de Josselin Ier de La Roche-Bernard
Eon de Rochefort, vicomte de Donges Blason ville fr Rochefort-en-Terre (Morbihan).svg
Gillette de Rochefort, femme de Jean 1er de Rohan (Branche du Gué-de-l'Isle), morte en 1510. Blason ville fr Rochefort-en-Terre (Morbihan).svg
Claude Cornulier, évêque Blason famille FRA Cornulier.svg
Pierre Cornulier, évêque Blason famille FRA Cornulier.svg
Marie d'Ancenis Blason ville fr Rochefort-en-Terre (Morbihan).svg

Fonctionnement de l'Abbaye[modifier]

Les abbés et les prieurs de Blanche-Couronne, étaient seigneurs haut-justiciers et avaient juridiction sur les tenanciers de leurs fiefs à la chapelle Launay et dans les paroisses environnantes (ADLA H13). Les religieux de ce couvent ont droit à titre de dîme, dans les héritages de ces dit fiefs « Au 22e de tous les grains et chaumes qui croissent aux terres labourables… droit de chasse et pêche dans les étangs, garennes, fuyes et refuges à pigeons ». Les détenteurs doivent emmener leurs blés à moudre aux moulins dépendants de l'Abbaye, qui a sa propre mesure. Les rentes dues au couvent pour la tenue de ces fiefs sont payées à Noël devant la porte de l'abbaye, certains textes disent sous le portail. Les abbés commendataires peuvent exercer justice haute, moyenne et basse sur leurs sujets et disposent de fourches patibulaires (potence). Cette potence se trouvait peut être au niveau de la rue du Pilory donc près de l'église paroissiale. Cette fourche patibulaire était généralement faite de deux piliers de pierres en haut desquels il y avait une pièce de bois en travers, à laquelle ont attachait les criminels condamnés à être pendus ou étranglés. Le sénéchal a au moins une fois prononcé une sentence de mort. Jusqu'en 1644 au moins [7], elle possède bien la haute justice[8]. Cependant dans le Rolle du marquisat de Coislin en 1681 Blanche-Couronne a rente et fiefs en Campbon, mais elle n'a juridiction que de basse et moyenne justice[9],[10].

Donations et abbés de Blanche Couronne[modifier]

Cette liste recense chronologiquement les abbés de l'abbaye, et les donations faites à l'établissement[11].

  • 1161, Ernaud, abbé de Blanche-Couronne
  • Les moines reçoivent dans leur communauté en 1167 Geoffroi, Comte de Nantes, fils de Jelent, avec tout ce qui lui appartient : l'acte de cette donation est dressé en présence de Bernard, évêque de Nantes, le 3 juillet 1167.
  • L'abbé Sebrand fait une transaction en 1184 avec Robert II, évêque de Nantes, pour quelques dîmes.
  • L'abbé Jean afféage en 1197, à André Arabe, un moulin qui est donné à son monastère par Simon Le Grand. Eudon, seigneur de Pontchâteau, fait plusieurs dons au monastère pendant que l'abbé Jean le gouverne. En 1210, Eudon restitue l'ile de Pullent, en Cordemais que son père Olivier du Pons et son aïeul Daniel du Pons leur avaient donnée. Jean vit encore en 1218.
  • L'abbé Daniel reçoit la donation faite à son église par Tiphaine de Tinteniac, dame de Pontchâteau « d'une mine de froment et d'une jeune vigne pour fournir le vin nécessaire à la messe ».
  • Jean II arrente en 1233 à Guillaume Le Prévost, une terre nommée La Grée pour dix sous de cens annuel. Constance de Pontchateau, lui donne en 1236 le tiers de son fief de Launay, plus une rentre sise sur des près de Montoir. Josselin, seigneur de La Roche-Bernard, lui donne en 1239 une saline sise à l'entrée du marais de Trevali. En 1258, Eudes de Pontchâteau fonde une lampe devant brûler jour et nuit sur le tombeau de son père. Cet abbé vit encore en 1270.
  • L'abbé Guillaume de la Ferrière afféage en 1284 quelques terres à Guillaume Escorchart, et vit encore en 1208 et en 1311.
  • Jean de Brie est abbé de Blanche-Couronne dans un acte daté de l'an 1314.
  • Olivier de Treguz est élu en 1338 et transige en 1349 avec Geoffroi, seigneur d'Ancenis, pour une rente de seize livres qui est due à son abbaye sur les bateaux de la Loire qui passent à Oudon.
  • Thomas Loncle est un des exécuteurs testamentaires d'Eon, seigneur de Rochefort, vicomte de Donges, décédé en 1372. Il vit encore le 10 juillet 1381.
  • Jean ou Guillaume de la Pasqueraie ou Pesqueraie est abbé de Blanche-Couronne en 1400. En 1402, litige entre l'abbé et l'évêque de Nantes. L'abbé rend aveu à la seigneurie de Donges en 1409 pour les biens de son monastère situés dans cette vicomté. L'abbé rend aveu à Guy seigneur de Rays en 1403 pour les biens de son monastère situés dans la paroisse de la Plaine[12].
  • Thibaud Aubriet, qui vit encore en 1441, rend aveu à la seigneurie de Donges en 1409.
  • Thibaud de Louvedai (Thibaud III de Marbré) est abbé en 1456 : il rend aveu à la seigneurie de Retz en 1460 et à celle de Donges en 1471, et il est maintenu dans ses droits sur le prieuré de Pontchâteau en 1489.
  • Pierre rend aveu en 1476 à François de Chauvigni, seigneur de Retz, vicomte de Brou, et à Jeanne de Retz, son épouse.
  • Thibaud
  • André Le Maître (ou Lemaistre) est élu en 1498 et meurt vers 1503.
  • Jean Briçonnet Blason de la Famille Briconnet(conseiller du roi au Parlement de Paris et vice-chancelier de Bretagne, archidiacre du Désert dans le diocèse de Rennes, chanoine de Tours et de Nantes, prieur de Sainte-Croix, recteur de Haute-Goulaine et d'Issé) obtient le 20 janvier 1505 un mandement en qualité d'abbé commendataire de Blanche-Couronne et possède cette abbaye jusqu'à sa mort en novembre 1538.
  • François-Guillaume Viau (ou Guillaud Viaud) est maintenu dans ses droits sur l'abbaye de Blanche-Couronne par lettres de la chancellerie datées du 26 août 1538 : c'est un abbé régulier qui plaide contre la commende.
  • C'est le cardinal de Macon qui succède finalement au vice-chancelier Jean Briçonnet et meurt en 1541 ou 1542.
Jean de lorraine
  • Jean de Lorraine (1498-1550) Lorraine Arms 1538.svg, cardinal diacre du titre de Saint-Onuphre, est pourvu de l'abbaye en 1542 et fait serment de fidélité au roi en 1543 : il est alors titulaire d'une douzaine d'évêchés et d'un nombre importants de monastères. Il se démet de l'abbaye vers l'an 1548 lorsqu'une bulle du pape Paul III, datée de septembre 1545 confie cette maison religieuse à Nicolas de Colledo.
  • Nicolas de Colledo est abbé commendataire de Blanche-Couronne en 1548 et 1554 et meurt le 11 avril 1555.
  • François de Gaignon (ou François Megretet de Gaignon) fait serment de fidélité au roi pour l'abbaye de Blanche-Couronne en 1561 et devient aussi abbé du monastère de Geneston en 1563. Ce dernier démissionne en 1576 de son poste d'abbé de Blanche-Couronne. En 1572, un rapport de visite signale : « l'église est en mauvais état de réparation. La plupart des vitres sont cassées et les pigeons de ladite abbaye entrent par les cassures des vitres et gastent et remplissent les autelz de ladite église de cadeaux incommodants ». L'abbaye comporte quatre religieux en 1573, les mêmes qu'en 1564, ainsi qu'un prieur.
  • Marin Melloteau (ou Meloteau), du diocèse de Chartres, est abbé en 1583. Il fait serment de fidélité au roi en 1576.
  • En 1581, on trouve un neveu de François de Gaignon, Léon Gouffier Blason Arthus Gouffier (+1519).svg (fils de Claude Gouffier, duc de Roannais, marquis de Boissy, et de Marie de Gaignon).
  • François de Cahideuc est abbé en 1596.
  • Claude de Cotignon, conseiller et aumônier du roi, fait serment de fidélité dans la Chambre des Comptes de Bretagne pour son abbaye de Blanche-Couronne en 1602.
  • Pierre Cornulier Blason famille FRA Cornulier.svg, conseiller au Parlement, est abbé de Blanche-Couronne en 1612 et meurt évêque de Rennes le 22 juillet 1639.
  • Claude Cornulier Blason famille FRA Cornulier.svg, assiste aux États tenus à Nantes en 1638 en qualité d'abbé de Blanche-Couronne.
  • Jean Jacques Regnaud de Barres prend possession de l'abbaye au mois de septembre 1681 et assiste aux États de Vitré en 1683.
  • Il se démet ensuite en faveur de l'abbé Armand de Béthune d'Orval, dont il épouse la sœur. Cet abbé meurt en 1736.
  • Daniel Bertrand de Langle, né à Rennes en 1702, est nommé abbé en 1729 et évêque de Saint-Papoul le 5 avril 1739. Il meurt en juin 1774.
  • Jean-Baptiste des Gallois de la Tour est nommé en 1774.

Visite de l'Ordinaire[modifier]

Les visites épiscopales nous apprennent que la fondation est de 16 religieux, 12 profès et 4 novices. L'abbaye est chargée de faire l’aumône ordinaire tous les Dimanches, mardi et jeudi, aux pauvres du lieu, et tous les jours aux pauvres passants. Elle doit 12 messes de fondation chaque jour de la semaine. Le prieur reconnaît qu'elles ne sont pas acquittés les religieux n'étant que 4[5].

Revenus et prieurés de l'Abbaye[modifier]

Un prieuré dépendant d'une abbaye est une administration de biens. Peuvent y résider des moines dont le nombre dépend de l'éloignement de l'abbaye d'origine et les tâches qui y sont effectuées. Un prieur régulier (du latin prior c'est-à-dire le premier d'entre eux) est nommé qui récolte les profits pour l'Abbaye de rattachement soit en nature, soit sous forme de rente ou les deux à la fois.

Par la suite des prieurs commendataires ecclésiastiques ou laïcs ont été nommés par l'abbé pour leur propre bénéfice à charge pour eux de reverser une partie des revenus à l'abbaye de rattachement, ce qui fut souvent une source de conflit.

  • Prieuré Saint Hilaire du Tertre:
    Le prieuré a dû être fondé au XIIe siècle par les générosités des seigneurs de Lavau. Le cartulaire de Blanche-Couronne confirme des donations faite en 1201 par le seigneur Alain de Lavau, peut être la terre nécessaire à son édification ce qui repousserait au début du XIIIe siècle sa naissance. D'autres donations en 1218 et 1222 porte le nom de son fils Pierre de Lavau. En 1390, on retrouve la mention d'un certain Jean André, Prieur du Tertre, Prior de Terto. Le prieuré est maintenant sur la commune de Bouée[13]. Les titulaires du prieuré sont en 1506 Pierre de Marbré Blason famille fr de Marbré.svg et en 1526, frère Jean de Saint-Aubin Blason famille fr de Saint Aubin.svg dit Prieur du Tertre et de Frossay[14].
  • Prieuré de Pont-Château
  • Prieuré Sainte Catherine de L'angle-chaillou, paroisse de Saint Donatien, Nantes[15].
  • Prieuré Saint-Pierre de Portau, Pornic acquit en 1315[15].
  • Prieuré de la Magdelaine d'Iff ou d'Aiz, Plessé[16]
  • Prieuré claustral avec l’aumônerie de Saint-Julien-le-Martyr sur l'Ile de Bouin placée avec sa chapelle non loin du cimetière paroissial d'après des titres du XVe siècle[16]. et par conséquent des salines. 22 aires à la Béérie[17].
  • Hébergement, Fin du XVe siècle, village de Clis, Guérande[18].
  • Chapellenie Saint-Jacques-des-Burelles sur l'Ile de Bouin[16], fondée par Pierre Virée, pour augmenter le service divin en la chapelle de l'aumônerie de Saint-Julien-le-Martyr, bâtie par son père[19]. Son chapelain jouissait d'une rente de 36 sous[20].

Annexes[modifier]

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Liens internes[modifier]

Liens externes[modifier]

Bibliographie[modifier]

  • Georges Durville, L'abbaye de Blanche Couronne et ses prieurés
    Cette étude archivistique a été publiée par l'Association culturelle Bretagne Vivante et contient un chapitre sur le prieuré du Tertre appelé communément le couvent Saint-Hilaire. Éditée en 1984, elle contient les travaux effectués par le chanoine Georges Durville vers 1927 et jamais édités auparavant faute de crédits. Ces travaux sont à la source de la plupart des publications ultérieures.
  • Cartulaire de l'abbaye de Redon en Bretagne, Courson de la Villeneuve, Imprimerie Impériale, 1863 - 761 pages.
  • Guy Alexis Lobineau, Vies des saints de Bretagne, Méquignon Junior, 1839 (1re éd. 1725) (notice BnF no FRBNF308260149) [lire en ligne (page consultée le 30 novembre 2012)], p. 475 .
  • F. Poulain, Les Saint-Aubin dans la région de Nantes, 1987, ( Bibliothèque du C.G.O. et des Archives de Loire-Atlantique).
  • Nicolas Travers, Histoire civile, politique et religieuse de la ville et du comté de Nantes, Volume 1, Forest, 1836 - 592 pages.

Notes et références[modifier]

  1. a et b Abbaye Notre-Dame de Blanche-Couronne, base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. Histoire civile, politique et religieuse de la ville et du comté de Nantes, Volume 1, Nicolas Travers, Forest, 1836 - 592 pages;
  3. « le Père Grégoire de landévennec et la chanoine Durville semble l'affirmer. En tout état de cause des relations étroites et privilégiées existaient entre les deux monastères. En 1338, une transaction faite sous l'arbitrage du doyen de Nantes considère que désormais les abbés de la Grainetière ne participeront pas à l'élection de l'abbé de Blanche Couronne » cité par René Philippe « Notre-Dame de Blanche Couronne » dans Abbaye Bretonnes, Le Sarment, Fayard p. 289 .
  4. (Chanoine Durville - 1923)
  5. a et b Nicolas Travers
  6. ADLA, Délibérations municipales 1815 Chapelle-Launay.
  7. aveu de la Siourais-Campbon
  8. ADLA H13
  9. ADLA B1916
  10. (Chroniques du Pays de Coislin)
  11. L' église de Bretagne ou histoire des sièges épiscopaux, séminaires et collégiales, abbayes et autres communautés de cette province: d'après les matériaux de Dom Hyacinthe Morice de Beaubois, Hyacinthe Morice, François Marie Tresvaux du Fraval, Mequignon, 1839, p. 475. http://books.google.fr/books?id=yr0AAAAAcAAJ&pg=PA467&lpg=PA467&dq=Abbatia+de+Alba+Corona&source=bl&ots=LevGwmod9N&sig=FjWtwR-0QfPvRkG5NEu8v7CIvmc&hl=fr&sa=X&ei=lE5xUOmzKYqe0QX8vYDYBg&ved=0CCAQ6AEwAA#v=onepage&q=Abbatia%20de%20Alba%20Corona&f=false
  12. Cartulaire des Sires de Rays: Notice, tables analytique et alphabétique, choix de documents, liste des Sires de Rays, Paul Marchegay, J. Techener, A. Guéraud, 1857 - 94 pages
  13. Le prieuré Saint Hilaire du Tertre
  14. ADLA G 66, Publication de son testament, f. 119.
  15. a et b Le diocèse de Nantes, Yves Durand et Marius Faugeras, Beauchesne, 1985, p. 62.
  16. a, b et c Cartulaire de l'abbaye de Redon en Bretagne, Aurélien de Courson, Impr. impériale, 1863 - 760 pages
  17. La baie de Bretagne et sa contrebande: sel, vin, tabac, indiennes, Émile Boutin, Siloé, 1993 - 296 pages
  18. http://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/inventaire-du-patrimoine/?tx_oxcspatrimoines_pi1[showUid]=8173
  19. Inventaire-sommaire des Archives départementales antérieures à 1790, Loire-Inférieure: archives ecclesiastiques : séries G et H, clergé séculier et régulier, Archives départementales de la Loire-Atlantique, Léon Maître, Impr. V. Forest et E. Grimaud, 1884 - 303 pages
  20. Annales, Société académique de Nantes et du département de la Loire-Inférieure, 1879.