Aéroport de Toulouse-Blagnac

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Toulouse - Blagnac
Image illustrative de l'article Aéroport de Toulouse-Blagnac
Localisation
Pays Drapeau de la France France
Département Haute-Garonne
Ville Toulouse
Coordonnées 43° 38′ 06″ N 1° 22′ 04″ E / 43.635, 1.3677843° 38′ 06″ Nord 1° 22′ 04″ Est / 43.635, 1.36778  
Altitude 152 m (499 ft)

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Toulouse - Blagnac

Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne

(Voir situation sur carte : Haute-Garonne)
Toulouse - Blagnac

Géolocalisation sur la carte : France

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Toulouse - Blagnac
Pistes
Direction Longueur Surface
14R/32L 3 500 m (11 483 ft) Béton bitumineux
14L/32R 3 000 m (9 843 ft) Béton bitumineux
Informations aéronautiques
Code AITA TLS
Code OACI LFBO
Nom cartographique T. BLAGNAC
Type d'aéroport Civil, ouvert à la CAP
Gestionnaire Société aéroportuaire: société anonyme à directoire Aéroport Toulouse-Blagnac depuis 2006 (SIRET 49329240300018)
Site web gestionnaire Consulter
Cartes SIA VAC - IAC - ARR/DEP

L’aéroport de Toulouse-Blagnac (code AITA : TLS • code OACI : LFBO) est un aéroport français situé à 7 km au nord-ouest du centre de Toulouse, dans le département de la Haute-Garonne en région Midi-Pyrénées.

Son emplacement à l'immédiat de la ville en fait l'un des cinq aéroports les plus bruyants de France avec Roissy, Orly, Lyon, Toulouse et Metz-Nancy[1].

Situation géographique[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de l'aéroport de Toulouse (été 2006): Usines d'aéroconstellation au premier plan, Blagnac à gauche. Toulouse couvre les zones urbanisées restantes (Stade, périphérique, coulée verte du Touc, usines d'Airbus dans le quartier de Saint-Martin du Touch). Colommiers se trouve à l'extrême droite

L'aérogare Toulouse-Blagnac est située sur la commune de Blagnac à 9 kilomètres de la place du Capitole à Toulouse.

La majeure partie des pistes se trouve également sur le territoire de commune de Blagnac. Les extrémités sud-est des deux pistes sont situées sur le territoire de Toulouse et l’extrémité nord-ouest de la piste no 2 est située sur celui de Cornebarrieu. De plus, une partie des installations d'Airbus est située sur le territoire de Colomiers.

L'aéroport est construit sur l'emplacement historique de l'aérodrome de Blagnac à une altitude de 152 m. Au sud, la barrière des Pyrénées est visible tandis qu'a l'est s'étale la ville de Toulouse et sa banlieue. Au sud-est, la Garonne coule le long d'un plateau dont le point culminant est la butte de Pech David, emplacement privilégié pour observer l'atterrissage ou le décollage des avions dans l'axe des pistes de l'aéroport.

Le climat de l'aéroport est un climat tempéré doux d'automne au printemps et chaud et assez sec en été. Les vents dominants sont, par ordre d'importance, le vent d'ouest, le vent de sud-est (aussi appelé vent d'autan, plutôt chaud et sec) et le vent du nord, nettement moins fréquent et généralement froid et sec. Les pistes sont donc orientées nord-ouest à sud-est.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans les années 1930, il y a dans la région toulousaine deux sites aéronautiques, l'aérodrome de Montaudran et l'aéroport de Francazal. La multiplication des liaisons postales font alors de Toulouse une importante plaque tournante, l'égale de Paris pour les liaisons vers l'Afrique et l'Amérique du Sud. Celle-ci a donc besoin d'un centre aéroportuaire à la hauteur. L'aéroport Francazal se destine à l'être, devenant de plus en plus fréquenté (1 970 départs en 1930, 4 046 en 1932) et accueillant tout juste la compagnie Air France. Des travaux d'agrandissement sont nécessaires et effectués mais les besoins de l'armée de l'air, à la veille de la Seconde Guerre mondiale, ne permettent pas à l'aviation civile de se développer convenablement. Aussi il est recherché un autre emplacement afin de construire un grand aéroport civil[2].

En novembre 1937, parmi les 20 ou 25 emplacements possibles, c'est celui de Blagnac qui est retenu, un ensemble de 213 hectares au sol très plat et bien dégagé et au raccordement ferroviaire aisé. La dépense prévue est de 25 millions de francs. La construction commence en 1939. Le 1er septembre, date de l'invasion de la Pologne par les armées hitlériennes, ceux-ci ne sont qu'amorcés mais continuent[3].

En 1939, la première usine aéronautique est montée dans le même secteur, par la Société nationale des constructions aéronautiques du Midi.

Après l'armistice de 1940, l'aéroport de Blagnac devient une école de chasse de la Luftwaffe. Des Focke-Wulf arrivent le 18 avril 1943. L'armée allemande effectue des améliorations. Elle prolonge la piste principale bétonnée à 1 700 mètres et effectue sa jonction par bretelle avec la piste secondaire. Elle amorce également une liaison de roulement avec l'aéroport de Francazal. Ceci notamment pour se prémunir des bombardements. Mais un bombardement américain, le 25 juin 1944, bouleverse les travaux allemands[4].

Après la fin de la seconde guerre mondiale, la quasi-totalité de l'industrie aéronautique de la région toulousaine est à reconstruire ou à restaurer. Les prévisions en ce qui concerne le trafic de passagers suggèrent pour l'aéroport de Toulouse-Blagnac un agrandissement vers Beauzelle, Cornebarrieu et Colomiers portant sa superficie à 2 170 hectares, l'aménagement de six pistes d'envols de 3 000 mètres par 75, une aérogare de 140 mètres de long d'une surface couverte de 140 000 m2, un grand hôtel, un restaurant, une buvette, des bureaux pour les compagnies aériennes, un vaste parc de stationnement et une plateforme pour hélicoptères, le tout devant être terminé en cinq ans pour devancer l'Espagne qui négocie avec les américains la création d'un grand aéroport à Madrid[5]. Ainsi se présente le projet « Reynaud », du nom de l'ingénieur d'Air-France qui l'a imaginé. La commission aéronautique du Conseil régional économique, puis une commission restreinte l'examinent, le trouvant réalisable mais ambitieux, dépassant les possibilités et les besoins locaux. Le devis est estimé à un milliard de francs. L'ensemble doit être réduit. Le nombre de pistes est ramené à quatre et les aires de stationnement sont diminuées. En raison de l'effort financier considérable, les travaux ne pourraient se faire que par tranches. Bien que l'aéroport de Toulouse-Blagnac reçoivent la plus grosse partie des crédits accordés au secteur aéronautique de la région toulousaine, ceux-ci ne permettent d'en faire qu'un aéroport régional. Toulouse ne pourra retrouver la place qui était la sienne avant la guerre[6].

Malgré l'abandon de l'ambitieux projet « Reynaud », l'État français engage tout de même des travaux d'agrandissement. La piste principale est prolongée de 1 700 à 2 500 mètres et sa largeur portée à 60 mètres entre l'été 1947 et septembre 1948. La piste secondaire voit sa longueur passer de 970 à 1 600 mètres. Les installations au sol restent cependant insuffisantes. En 1949, un projet d'aménagement est proposé par le service des Ponts et Chaussées et approuvé par le ministre des Travaux Publics comprenant une aérogare pour les voyageurs, une zone de fret, une zone industrielle de 4 hangars pour le garage et l'entretien des avions, ainsi que des aires de stationnement. Le gros œuvre de l'aérogare (100 mètres de long sur 25 de large) commence le 1er juin 1951. Elle est inaugurée le 12 juin 1953[7].

C'est sur cet aéroport qu'eut lieu le premier vol du Concorde, avec le prototype 001, le 2 mars 1969 et celui de l'Airbus A380 le 27 avril 2005, sur la piste 32L.

L’aéroport était géré par la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Toulouse dans le cadre d’une convention de concession consentie par l’État jusqu’en 2008 et dénoncée le 27 mars 2007 lors de la création de la SA Aéroport Toulouse-Blagnac, dont la Chambre de commerce et d'industrie est actionnaire.

Depuis 1999, l'aéroport est dirigé par Jean-Michel Verhnes[8] (ingénieur en aéronautique ÉNAC[9] et ayant effectué une carrière au sein de l'aviation civile française[10]), qui est également président des aéroports français depuis le 18 mai 2011[11],[12].

L'État détient aujourd'hui 60 % du capital de l'aéroport, aux côtés de la Chambre de commerce et d'industrie de Toulouse qui en détient 25 %, et des collectivités territoriales (Région Midi-Pyrénées, Département de Haute-Garonne, Communauté urbaine de Toulouse Métropole) qui en possèdent chacune 5 %. En juillet 2014, l'État annonce céder jusqu'à 49,99 % du capital afin de réduire sa dette[13]. En décembre 2014, le consortium sino-canadien Symbiose, constitué du conglomérat Friedmann Pacific Investment (FPI), du fonds d’investissement Shandong High Speed Group et du canadien SNC-Lavalin présente la meilleure offre avec 308 millions d'euros[14],[15].


De 2005 à 2012, le nombre de passagers de l'aéroport a augmenté de près de 30 %, essentiellement avec le trafic des compagnies à bas prix.[réf. nécessaire]

En 2012, le trafic a été de 7 559 350 passagers, soit une hausse de 8,2 % par rapport à 2011. L'activité internationale représente 42 % du trafic, en augmentation de 15,7 %, ce qui représente 3,2 millions de passagers. L'aéroport table sur des perspectives de huit millions de voyageurs à l'horizon 2014-2015.

Compagnies aériennes régulières présentes[modifier | modifier le code]

Par ailleurs, la société Airbus loue 100 hectares de l'aéroport pour préparer les essais en vol, dans le cadre juridique d'une autorisation d'occupation temporaire (AOT), sécurisée. l'AOT est prolongée jusqu'en 2092 aux mêmes conditions tarifaires[16].

Statistiques (2013)[17][modifier | modifier le code]

En 2013, le chiffre d'affaires de la société Aéroport Toulouse-Blagnac est de 117,4 M€ et un bénéfice net de 5,3 M€.

Le trafic a été de 7 567 634 passagers, soit une hausse de 0,1 % par rapport à 2012. Le trafic international représente environ 40 % du trafic total.

L'aéroport de Toulouse-Blagnac est le quatrième aéroport de province, soit le sixième aéroport de France, derrière Nice, Lyon et Marseille.

La ligne Toulouse-Orly est la plus importante de France (seconde d'Europe) avec 2 379 012 passagers, la destination pour Paris avec les aéroports d'Orly et de Roissy atteint 3 184 446 passagers soit 42% du trafic total de l'aéroport.

L'aéroport est aussi la plate-forme de fret de province traitant le plus de fret, avec 61 001 tonnes traitées soit une hausse de 2,6 % par rapport à 2012.

  • Escales desservies par lignes régulières : 43, dont 27 lignes internationales et 16 lignes nationales
  • Escales desservies par lignes cargo : 30

L'augmentation du trafic, les prévisions à long terme, la présence du constructeur Airbus qui à besoin de l'aéroport pour se développer et la proximité avec le centre ville de Toulouse soulève la nécessité de la construction d'un second aéroport.

Évolution du trafic (Sources : Site de l'union des aéroports français Statistiques annuelles de trafic aérien, Aéroport Toulouse-Blagnac)
Année Passagers dont low-cost Fret + poste
(en tonnes)
Mouvements
commerciaux
Mouvements
non commerciaux
2013 7 567 634 1 990 241 61 001 83 774 11 876
2012 7 559 350 1 906 159 59 440 88 397 12 154
2011 6 988 140 1 607 090 55 212 84 638 12 182
2010 6 405 906 1 213 092 52 605 79 848 12 532
2009 6 282 076 1 069 117 55 014 78 700 12 532
2008 6 349 805 958 983 54 732 81 270 13 386
2007 6 162 288 840 585 55 236 79 492 14 652
2006 5 956 552 722 619 58 720 78 949 17 380
2005 5 799 536 680 138 56 418 79 330 15 514
2000 5 350 404 60 069 87 509 16 453
1995 3 784 492 45 957

Les infrastructures et équipements[modifier | modifier le code]

Poste d'inspection/filtrage

L'aéroport s'étale sur 780 hectares de terrain sur la commune de Blagnac. La capacité d'accueil de l'aérogare est de 8,5 millions de passagers pour une ouverture 24 heures sur 24. Il est découpé en quatre halls dont la surface totale est de 100 000 m² sur deux étages :

  • hall A ;
  • hall B ;
  • hall C ;
  • hall D.

L'aéroport de Toulouse Blagnac comporte aussi les équipements suivants[18] :

  • 8 ascenseurs (en zone publique) ;
  • 68 banques d’enregistrement ;
  • 14 escaliers mécaniques ;
  • 18 passerelles (avril 2012) ;
  • 16 Poste d'Inspection Filtrage (ou PIF) ;
  • 34 portes d’embarquement (avril 2012) ;
  • 6 tapis de livraison de bagages (délivrés par des charriots autonomes) ;
  • 2 tapis livraison de bagages hors format
  • 13000 places de parking[19].
Vue de la finale piste 32 Droite à Toulouse - Blagnac depuis un Aquila AT01

Deux pistes parallèles sont équipées d’ILS (système d'atterrissage aux instruments) dont un ILS de catégorie III en 14R, de balisage lumineux HI (Haute Intensité), BI (Basse Intensité) et PAPI(x) (système visuel d’approche), de rampes d'approche de 870 mètres en 14R et 900 mètres en 14L et de feux d'éclats en 32L et 32R :

  • Piste no 1 : 3 000 mètres x 60 m, orientation 14L-32R avec 289 feux (balisage latéral)
  • Piste no 2 : 3 500 mètres x 75 m, orientation 14R-32L avec 688 feux (balisage latéral et axial)

Accès à l'aéroport de Toulouse-Blagnac[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

L'aéroport Toulouse-Blagnac est accessible via les transports en commun.

Grâce a sa position centrale dans l'agglomération toulousaine, l'aérogare est accessible par quatrelignes de bus et une ligne de tramway (2015), avec des temps de parcours extrêmement faibles:

La navette Aéroport, ligne spéciale gérée par Tisséo, relie l'aéroport à la gare Matabiau (au niveau de la gare routière, avec trois arrêts intermédiaires (Compans-Caffarelli, Jeanne-d’Arc et Jean-Jaurès). Un autocar passe tous les jours, toutes les vingt minutes[20]. Le temps de parcours est de 20 minutes à 45 minutes en fonction des conditions de circulation.

Les lignes de bus 25 (Blagnac Émile Zola - Aéroport Toulouse Blagnac), 30 (Fenouillet Centre Commercial - Aéroport Toulouse Blagnac) et 66 (St Cyprien République - Aéroport Toulouse Blagnac environ 20 minutes de parcours) desservent également l'aéroport.

Enfin, en 2014, des travaux de la Société de la Mobilité de l'Agglomération Toulousaine sont en cours pour ajouter une branche (ligne E/ Envol) à la ligne T1. Dès le deuxième trimestre 2015, cette nouvelle ligne sera exploitée sous la dénomination T2) du tramway dont le terminus est l'aérogare. L'aérogare sera alors à seulement neuf stations des Arènes et desservie à une fréquence quart d'heure, en journée, pour un parcours d'une durée de quinze minutes environ jusqu'aux Arènes, et une demie-heure jusqu'au palais de justice.

Liaisons routières[modifier | modifier le code]

Le principal point d'accès routier est l'autoroute A621 (terminus). Cette autouroute relie l'aéroport au périphérique toulousain ainsi qu'à l'autoroute A621, par l'intermédiaire de l'autoroute D901.

La route départementale 902 (voie lactée) permettent également d'accéder à l'aérogare depuis Beauzelle.

Parkings[modifier | modifier le code]

L'aéroport compte 5 parcs de stationnement et un dépose-minute. Les parcs de stationnement PO, P1, P2 et P3 sont à proximité des Hall A, B, C, D. Les P5 et P6 sont quant à eux reliés aux aérogares par des navettes qui assurent une rotation toutes les 8–10 minutes.

Une certification qualité[modifier | modifier le code]

L’aéroport Toulouse-Blagnac possède la Certification de services « Qualicert » pour les Halls A, B et C, depuis le 28 mai 2010. Quant au Hall D, il sera audité courant 2011. Cette certification, réalisée par l’organisme SGS (Société générale de surveillance), leader mondial en la matière, atteste d'une qualité de service constante pour les passagers, accompagnants et attendants. L'aéroport Toulouse-Blagnac est ainsi le troisième aéroport certifié « Qualicert », après ceux de Lyon et de Nice.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Bruit[modifier | modifier le code]

Afin de limiter les nuisances sonores nocturnes, notamment entre minuit et h, l'aéroport de Toulouse-Blagnac étant situé en plein centre d’agglomération urbaine a mis en place des actions consistant :

  • à interdire les avions les plus bruyants ;
  • à réserver le créneau minuit - h aux appareils les plus performants sur le plan acoustique (marge de bruit inférieure à 13 EPNdB) ;
  • à majorer les redevances pour le trafic de nuit ;
  • à procéder au décollage des avions en direction du nord pour réduire les nuisances sonores sur Toulouse ;
  • à mettre en place des procédures d’atterrissage en descente continue, en phase d’approche ;
  • à instaurer une politique d’insonorisation ainsi qu'un observatoire « cœur de nuit ».

Les mouvements d’avions ont été réduits dans leur nombre en 2012 par rapport à 2000 en transportant davantage de passagers[21].

En 2014, le plan d'exposition au bruit de l'aéroport de Toulouse concerne 100000 personnes[22].

Carbone[modifier | modifier le code]

Courant 2010, un bilan carbone de l'aéroport Toulouse-Blagnac a été réalisé. L'objectif de ce bilan est d'identifier et de quantifier les émissions de gaz à effet de serre de la plate-forme. À cet effet, l'ensemble des postes générateurs de carbone a été étudié : transport fret, matériaux de construction et machines, déplacements de personnes, informatique, déchets, matériels divers...). Le bilan carbone global est de 540 000 téqCO2 (pour "tonnes équivalent carbone"), soit l’équivalent des rejets de 70 000 Français en 1 an. Le bilan carbone de la société aéroportuaire, quant à lui, s’élève à 3 400 téqCO2 (hors immobilisation des pistes et routes), soit moins de 3 % du bilan global hors vol. À la suite de ces résultats, l’aéroport Toulouse-Blagnac a lancé un vaste plan d’action visant à réduire ses émissions et celles de ses partenaires. Il comporte notamment un Plan de Déplacement Entreprises (avec le développement des transports en commun), des achats durables, un audit énergétique des bâtiments mais aussi une "étude d’opportunités Énergies Renouvelables".

Particules fines[modifier | modifier le code]

En raison du désintérêt de l'aéroport pour l'environnement, l’émission des particules fines par les aéronefs n'a jamais été mesuré sur la ville de Toulouse. Pour le CCNAAT, une augmentation du trafic aéroportuaire de l'aéroport de Toulouse conduirait à une augmentation des particules fines émises et favorisera le développement des maladies respiratoires[22].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.assemblee-nationale.fr/11/rapports/r3002.asp
  2. Baccrabère et Jorré 1966, p. 94–98
  3. Baccrabère et Jorré 1966, p. 98–100
  4. Baccrabère et Jorré 1966, p. 151
  5. Baccrabère et Jorré 1966, p. 170–173
  6. Baccrabère et Jorré 1966, p. 173–175
  7. Baccrabère et Jorré 1966, p. 187–188
  8. VERNHES Jean-Michel, consulté sur site www.aeromorning.com le 26 novembre 2011
  9. Annuaire des anciens élèves de l'ÉNAC, consulté sur site www.ingenac.fr le 28 janvier 2012
  10. Jean-Michel Vernhes, Monsieur aéroport, 12/06/2011, Jean-Noël Gros, consulté sur site www.ladepeche.fr le 28 janvier 2012
  11. Le président de l'UAF : Jean-Michel VERNHES, consulté sur site www.aeroport.fr le 26 novembre 2011
  12. Jean-Michel Vernhes (Toulouse-Blagnac) élu président des aéroports français, 18/05/2011, consulté sur site www.lepoint.fr le 28 janvier 2012
  13. L'État va engager l'ouverture du capital de l'aéroport de Toulouse-Blagnac, Paris, le 11 juillet 2014, Agence des participations de l'État
  14. L’aéroport Toulouse-Blagnac passe sous capitaux chinois
  15. L’aéroport Toulouse-Blagnac passe sous contrôle chinois
  16. http://www.ladepeche.fr/article/2014/12/05/2005452-ce-que-ca-va-changer-a-blagnac.html
  17. http://www.toulouse.aeroport.fr/sites/default/files/contrib/societe/presse/bilan-2013-et-perspectives.pdf
  18. http://www.toulouse.aeroport.fr/fr/aeroport/votre-aeroport/nos-infrastructures
  19. http://www.toulouse.aeroport.fr/fr/aeroport/acces-plans-parkings/parking/description-et-localisation
  20. (fr) « La navette Aéroport », sur Tisséo.fr,‎ 2011 (consulté le 6 mars 2011)
  21. « Maîtrise du bruit », sur le site de l'éroport Toulouse-Blagnac (consulté le 18 septembre 2013).
  22. a et b Pourquoi les riverains sont contre la privatisation de l'aéroport, Publié le 19/12/2014 à 03:53, Mis à jour le 19/12/2014 à 07:48. Aéroport Toulouse Blagnac - Trafic aérien

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]