Aéroport de Lyon-Saint-Exupéry

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Lyon-Saint-Exupéry
Vue aérienne de Lyon St. Exupéry
Vue aérienne de Lyon St. Exupéry
Localisation
Pays Drapeau de la France France
Ville Lyon
Coordonnées 45° 43′ 32″ N 5° 04′ 52″ E / 45.725555556, 5.081111111 ()45° 43′ 32″ Nord 5° 04′ 52″ Est / 45.725555556, 5.081111111 ()  
Altitude 250 m (821 ft)

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Lyon-Saint-Exupéry
Pistes
Direction Longueur Surface
18R/36L 4 000 m (13 123 ft) hydrocarboné
18L/36R 2 670 m (8 760 ft) hydrocarboné
Informations aéronautiques
Code AITA LYS
Code OACI LFLL
Nom cartographique L. SAINT EXUPERY
Type d'aéroport civil
Gestionnaire Aéroports de Lyon
Site web gestionnaire Consulter
Cartes SIA VAC - IAC - ARR/DEP

L’aéroport de Lyon-Saint-Exupéry (code AITA : LYS • code OACI : LFLL) anciennement dénommé Aéroport de Lyon-Satolas, est un aéroport français situé sur la commune de Colombier-Saugnieu à 25 km à l’est de Lyon, dans le département du Rhône.

Avec 8,56 millions de passagers traités en 2013, il se classe comme le quatrième aéroport français derrière ceux de Paris-Charles-de-Gaulle, Paris-Orly et Nice Côte d'Azur. Sa gestion est assurée par la société Aéroports de Lyon.

Présentation générale et historique[1],[2][modifier | modifier le code]

Géographie[modifier | modifier le code]

L'aéroport s'étend sur une superficie de 2 000 ha, dont 900 de réserves foncières[3]. Il est situé sur les communes de Colombier-Saugnieu (majoritairement), Pusignan, Genas et Saint-Bonnet-de-Mure.

Histoire[modifier | modifier le code]

Avions à l'arrêt

La décision de construire un nouvel aéroport est prise à la fin des années 1960, afin de pallier la saturation progressive de l'aéroport de Lyon-Bron. En effet, celui-ci, situé en milieu urbain, ne possédait pas de possibilité d'extension et ses pistes trop courtes étaient inadaptées à l'accueil de vols long-courrier. Par ailleurs, la Chambre de commerce et d'industrie de Lyon souhaitait doter la région Rhône-Alpes d'un aéroport à la mesure de son développement et de ses ambitions internationales.

À cet effet, des études préliminaires sont entreprises dès 1965 pour rechercher un site capable d'accueillir ce futur aéroport, alors même que sa réalisation n'est pas encore décidée. L'emplacement doit répondre à plusieurs critères : une proximité des grandes villes régionales, une faible urbanisation de la zone et de bonnes caractéristiques aéronautiques. La plaine de l'est lyonnais est rapidement retenue pour répondre à tous ces critères.

Conçu par Guillaume Gillet, les travaux du nouvel aéroport durent quatre ans et n’enregistrent aucun retard ni dépassement de budget. Il est inauguré le par le président de la République Valéry Giscard d’Estaing, le préfet de région Pierre Doueil et le président de la CCI de Lyon, Fernand Blanc. Les activités de l’aéroport de Lyon-Bron y sont transférées dans la nuit du 19 au 20 avril et l’aéroport accueille ce même jour son premier vol commercial, un Mercure de la compagnie Air Inter en provenance de Paris.

La station terminus de Rhônexpress

À l'origine, l'aéroport ne comporte qu'une seule piste longue de 4 000 m et 2 terminaux. La capacité de traitement est alors de 3 millions de passagers par an. Face à la croissance régulière de la fréquentation, un programme d'investissement est lancé en 1989 visant à doubler les capacités de l'aéroport. À cet effet, une nouvelle piste, longue de 2 670 m, entre en service en afin d'écouler les pointes de trafic.

En 1994 est inaugurée la gare TGV. Dessinée par l'architecte espagnol Santiago Calatrava, son architecture audacieuse et visible plusieurs kilomètres à la ronde évoque un oiseau prenant son envol. Vue du ciel, la nouvelle configuration de l'aéroport (terminaux, parkings et gare) évoque une tête d'oiseau.

Le , Air France ouvre un hub euro-régional, véritable plateforme de correspondances aérienne. À cette occasion, les terminaux sont réorganisés.

Le , l’aéroport est renommé Lyon-Saint-Exupéry, à l'occasion du centième anniversaire d’Antoine de Saint-Exupéry, né à Lyon[4].

En 2005, un rapport commandé par le gouvernement au groupe de travail des Conseillers au Commerce Extérieur (CCE) sur Saint-Exupéry critique violemment la gestion de l'aéroport, pointant du doigt son retard de développement par rapport à d'autres aéroports européens de taille comparable, le manque de compagnies régulières et à bas prix, l'insuffisance de la desserte ferroviaire (pas de TER allant jusqu'à l'aéroport) et de la signalisation routière, des dysfonctionnements internes (notamment la livraison des bagages au terminal 2), et un manque flagrant de cohérence de la politique commerciale de la plate-forme. Les conseillers accusent très clairement le directeur de l'aéroport d'alors, remercié quelques mois après[5].

Suite à ce rapport et au vote d'une nouvelle loi sur la gestion des aéroports français, la société Aéroports de Lyon, destinée à gérer les deux aéroports lyonnais et attirer des capitaux privés dans leur gestion est créée le . La concession est cédée par la CCIL le , et la société est officiellement lancée le 9 mars. À cette occasion, la concession de l'aéroport est renouvelée jusqu'en 2047.

En 2009, Aéroports de Lyon a investi 13,5 millions d'euros pour la rénovation et l'agrandissement du terminal 1. Outre le remplacement du carrelage par de la moquette, le changement des couleurs, l'amélioration de la luminosité et de la circulation au sein de l'aérogare, ainsi que l'installation de sièges supplémentaires, la capacité du terminal a été augmentée de 500 000 pour être portée à 3 millions de passagers par an. De nouveaux commerces se sont en outre installés et un salon VIP doit ouvrir prochainement. Les travaux se sont terminés le [6].

Le 8 décembre 2011, l'aéroport a pour la première fois de son histoire franchi le cap des 8 millions de passagers[7].

Infrastructures liées[modifier | modifier le code]

Aérogares[modifier | modifier le code]

  • Trois terminaux, pouvant accueillir 9,6 millions de passagers[8] :

Accès[modifier | modifier le code]

L'aéroport est situé à environ 25 km du centre de Lyon, 75 km de Saint-Étienne, 85 km de Chambéry et 90 km de Grenoble. Il est aisément accessible depuis l'ensemble de la région Rhône-Alpes par différents moyens de transports :

  • en voiture, par l'autoroute A432 connectée aux autoroutes A42, A46 au Nord et A43 au Sud.
  • en car, grâce aux navettes régulières Satobus depuis les principales villes de Rhône-Alpes : Grenoble (avec une fréquence horaire), Bourgoin-Jallieu, Bourg-en-Bresse via Ambérieu, Annecy via Aix-les-Bains et Chambéry. Des navettes sont également disponibles sur réservation pour Valence et Vienne. Lors de la saison hivernale, des navettes sont mises en service entre l'aéroport et les principales stations de sports d'hiver de la région, ainsi que quelques stations de la région PACA.
  • en tramway depuis le centre-ville de Lyon par la liaison Rhônexpress, une ligne de tramway express qui le relie à la gare de Lyon Part-Dieu en moins de 30 minutes grâce à un nombre réduit d'arrêts intermédiaires (Vaulx-en-Velin - La Soie et Meyzieu Z.I., en correspondance avec le métro et le tramway) et une vitesse de pointe en exploitation de 100 km/h. Cette liaison est en service de h à 0h00 et offre aux usagers une fréquence de 30 minutes de h à h et de 21 h à 0h40 et une fréquence de 15 minutes de h à 21 h. Elle remplace lors de son ouverture l'ancien service Satobus reliant la gare Lyon-Part-Dieu à l'aéroport.

Infrastructures et équipements[modifier | modifier le code]

Il est équipé de :

  • Deux pistes parallèles équipées de l'ILS de catégorie III :
    • Piste A, d'origine, 4 000 m x 45 m, orientation 18R/36L, utilisée préférentiellement pour les décollages
    • Piste B, mise en service en mai 1992, 2 670 m x 45 m, orientation 18L/36R, utilisée préférentiellement pour les atterrissages
  • Trois terminaux (voir ci-dessus) équipés de 18 passerelles télescopiques d'embarquement direct.
  • Cinq parkings et deux dépose-minute d'une capacité totale d'environ 10 000 places. Les parkings les plus éloignés sont reliés aux terminaux par un service de navettes gratuites. Ces navettes fonctionnent 24/24.
  • une gare TGV avec trois voies à quai (572 000 passagers en 2012).
  • Plusieurs boutiques et hôtels.

Gestion[modifier | modifier le code]

Article connexe : Aéroports de Lyon.

À son ouverture en 1975, la gestion de l'aéroport est confiée à la Chambre de Commerce et d'Industrie de Lyon (CCIL), qui gère également celui de Lyon-Bron. La durée de la concession est fixée à 25 ans, soit jusqu'en 1990. Cette concession a été renouvelée à plusieurs reprises, la dernière fois le pour une durée de 10 ans.

Le , une nouvelle loi sur la gestion des principaux aéroports français est promulguée. Paru au journal officiel le , elle prévoit la mise en place d'un nouveau régime de gestion des aéroports : ces derniers restent dans la compétence de l'État mais leur gestion est confiée à une société d'exploitation aéroportuaire.

À ce titre, la SASU Aéroports de Lyon est créée le . Le , la CCIL cède sa concession de l'aéroport à la SASU. Quatre jours plus tard, le , la société Aéroports de Lyon est officiellement lancée et la concession renouvelée pour 40 ans, jusqu'en 2047. Elle est destinée à gérer les deux aéroports lyonnais (Lyon-Bron et Lyon-Saint Exupéry). Son capital est réparti entre l'État (60 %), la CCIL (25 %) et les trois collectivités territoriales à parts égales (5 % chacune ; Grand Lyon, le Conseil général du Rhône et le Conseil régional de Rhône-Alpes).

Le capital détenu par l'État pourra être progressivement cédé aux entreprises publiques ou privées à partir de 2013.

Statistiques[modifier | modifier le code]

Année 2008[10][modifier | modifier le code]

En 2008, l'aéroport a traité plus de 7,9 millions de passagers (+ 8,2 % par rapport à 2007), son record absolu depuis sa création. Il se classe ainsi comme le quatrième aéroport français derrière ceux de Paris-Charles-de-Gaulle, Paris-Orly et Nice-Côte d'Azur. Cette augmentation est en grande partie due à l'arrivée de la compagnie à bas coûts easyJet qui a ouvert en une base sur l'aéroport. Cette arrivée a permis de doubler la part du trafic low-cost par rapport à 2007, qui représente aujourd'hui 13,3 % du nombre de passagers.

Le trafic national représente 37,1 % du nombre de passagers (2 936 736 ; + 3,9 %), le trafic international 61,9 % (4 861 398 ; + 11,3 %) et le transit 1,6 % (125 929 ; - 1,1 %). Le nombre de mouvements d'avions s'est établi à 126 980, soit une quasi stabilité par rapport à 2007 (+ 0,3 %).

Concernant le transport de fret, il s'établit à 32 814,8 tonnes, en recul de 11,1 % par rapport à 2007.

Les 4 principales compagnies desservant l'aéroport en 2008 sont :

  1. Air France : 3 809 085 passagers (+ 2,6 %)
  2. EasyJet : 845 709 passagers (+ 186,7 %)
  3. Lufthansa : 433 047 passagers (- 3,1 %)
  4. British Airways : 232 009 passagers (- 9,1 %)

Les 5 principales destinations en 2008 sont :

  1. Paris : 574 687 passagers (+ 7.4 %) répartis comme suit :
    1. Roissy-Charles-de-Gaulle : 464 116 passagers
    2. Orly : 110 533 passagers
    3. Le Bourget : 35 passagers
  2. Londres : 433 699 passagers répartis comme suit :
    1. Heathrow : 238 087 passagers
    2. Stansted : 134 143 passagers
    3. Gatwick : 60 886 passagers
    4. City : 399 passagers
    5. Luton : 184 passagers
  3. Bordeaux : 387 324 passagers (+ 44.5 %)
  4. Toulouse : 352 331 passagers (+ 36.1 %)
  5. Francfort : 269 550 passagers (- 7.4 %)

Évolution du trafic passagers et fret[modifier | modifier le code]

La fréquentation de l'aéroport n'a cessé d'augmenter depuis son ouverture en 1975, en ne traversant que peu « d'années noires » où le trafic était en recul. De nombreux caps ont été franchis : 2 millions de passagers en 1977, 3 millions en 1988, 4 millions en 1995, 5 millions en 1998, 6 millions en 2000, 7 millions en 2007, 8 millions en 2011.

Le tableau ci-dessous récapitule l'évolution du trafic passagers et fret avionné de ces dernières années[11].

Évolution du trafic passagers
[passagers]
Évolution du trafic fret avionné
[tonnes]
Année National International Transit Total Évolution Total Évolution
2012 3 106 750 5 260 117  ? 8 451 039 en augmentation + 0,2 % 36 525 en augmentation + 1,0 %
2011 3 160 619 5 157 052 119 470 8 437 141 en augmentation + 5,7 % 36 381,3 en diminution - 2,2 %
2010 2 864 867 4 936 982 177 379 7 979 228 en augmentation + 3,4 % 37 206,7 en augmentation + 14,1 %
2009 2 847 857 4 724 956 144 796 7 717 609 en diminution - 2,6 % 32 609,3 en diminution - 0,6 %
2008 2 936 736 4 861 398 125 929 7 924 063 en augmentation + 8,2 % 32 815 en diminution - 11,1 %
2007 2 826 549 4 367 025 127 378 7 320 952 en augmentation + 8,4 % 36 899 en diminution - 9,6 %
2006 2 708 484 3 956 083 87 766 6 752 333 en augmentation + 2,9 % 40 840 en augmentation + 5,4 %
2005 2 593 645 3 869 040 98 680 6 561 365 en augmentation + 5,3 % 38 732 en augmentation + 10,0 %
2004 2 544 546 3 581 626 102 440 6 228 612 en augmentation + 4,9 % 35 228 en diminution - 0,8 %
2003 2 504 221 3 355 754 79 920 5 939 895 en augmentation + 2,8 % 35 484 en stagnation + 0,0 %
2002 2 468 484 3 257 278 42 462 5 778 224 en diminution - 5,4 % 35 341 en augmentation + 18,1 %
2001 2 644 629 3 414 339 49 639 6 108 607 en augmentation + 1,5 % 29 928 en diminution - 13,4 %
2000 2 594 862 3 338 555 87 644 6 021 061 en augmentation + 9,5 % 34 918 en augmentation + 27,4 %
1999 2 486 599 2 929 672 84 277 5 500 548 - 27 409 -

Autres activités[modifier | modifier le code]

Météo-France effectue des radiosondages en lâchant des ballons-sondes depuis Lyon-Saint-Exupéry. Ils sont régulièrement récupérés par les chasseurs de radiosondes.

Projets en cours ou en étude[modifier | modifier le code]

Développement de la base easyJet[modifier | modifier le code]

La compagnie à bas coûts easyJet a ouvert le sa vingtième base européenne (la troisième française) sur l'aéroport en basant 2 Airbus A319. Elle a ainsi ouvert une dizaine de lignes au départ de Lyon, notamment vers plusieurs villes françaises comme Toulouse et Bordeaux, mettant fin au monopole d'Air France[12].

Forte du succès rencontré, puisque les résultats se sont révélés meilleurs que les prévisions, la compagnie a décidé d'affecter à partir de l'hiver 2009-2010 un troisième Airbus A319 sur l'aéroport et d'ouvrir 3 nouvelles lignes vers Nantes, Bruxelles et Édimbourg[13]. Le , la compagnie Easyjet a annoncé l'arrivée d'un quatrième Airbus A319 sur l'aéroport à compter de . Parallèlement à l'arrivée de ce nouvel avion, Easyjet mettra en place 6 nouvelles destinations régulières (Brest et Nice en France, Agadir, Berlin, Milan et Prague) et 2 destinations saisonnières (Liverpool et Bristol à partir de décembre 2010). Easyjet souhaite ainsi atteindre le chiffre d'1,5 million de passagers sur l'aéroport de Lyon en 2010[14].

Augmentation de la capacité[modifier | modifier le code]

Avec ses 3 terminaux, l'aéroport a une capacité de traitement d'environ 9,6 millions de passagers[8]. À la fin de l'année 2007, c'est-à-dire avant l'apparition de la crise mondiale en , les prévisions de trafic prévoyaient un trafic de l'ordre 10 millions de passagers à l'horizon 2012 et d'environ 15 millions de passagers vers 2020.

Afin d'accueillir cette hausse attendue du trafic, des projets d'extension de l'aéroport sont actuellement lancés depuis 2011, avec notamment :

  • L'ouverture au public de la nouvelle jetée dédiée du terminal 3 a eu lieu le 15 novembre 2011, permettant d'atteindre une capacité de 4 millions pour ce terminal ;
  • l'agrandissement du terminal 1, par construction d'une extension au sud de l'aérogare actuelle. Suite à un concours de conception-réalisation lancé par Aéroports de Lyon, le projet finalement retenu parmi les quatre équipes en lice est présenté au public le 11 juillet 2013. Il est conçu par le cabinet d'architectes Rogers Stirk Harbour + Partners, groupé avec l'entreprise GFC du groupe Bouygues. Les travaux de ce terminal de 70 000 m2 devraient débuter à l'été 2014 et se terminer en 2018. Les terminaux 1 et 2 actuels seront alors réhabilités pour une ouverture de l'ensemble des terminaux en 2020[15].

Ces nouvelles constructions, établies en grande partie sur des parking d'avions, nécessiteront le déplacement d'une partie des stationnements des avions fret. Parallèlement, une importante extension de la zone fret est programmée à l'horizon 2018-2020[réf. nécessaire].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Aéroports de Lyon, « Historique de l'aéroport », sur lyon.aeroport.fr (consulté le )
  2. Bibliothèque municipale de Lyon, « Histoire et actualité de l’aéroport Lyon-Saint Exupéry », sur pointsdactu.org,‎ 2008 (consulté le )
  3. Le groupe Aéroports de Lyon, sur le site lyon.aeroport.fr
  4. Six jours avant le changement de nom de l’aéroport, plusieurs expositions consacrées à la mémoire d’Antoine de Saint-Exupéry furent inaugurées à Lyon par Jean-Jack Queyranne, alors secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer. Bertrand Picard, auteur du premier tour du monde en ballon, était également présent ainsi que le pilote de chasse Hervé de Saint-Exupéry. Le jour de la cérémonie, le , ce dernier survola l’aéroport aux commandes d’un Mirage 2000 en compagnie de la Patrouille de France (sources : quotidien La Provence du ).
  5. Le Progrès du vendredi
  6. Quotidien Le Progrès, « Saint-Exupéry : le terminal T1 refait à neuf »,‎ (consulté le )
  7. Blog Aéropresse, « 8 décembre 2011 : 8 fois plus mémorable ! »,‎
  8. a et b Aéroport de Lyon-Saint Exupéry, sur le site aeroport.fr
  9. [PDF] Horaires de la ligne 46 sur le site des Cars du Rhône.
  10. Rapport mensuel de , disponible sur http://www.lyon.aeroport.fr
  11. Rapports d'activités de l'aéroport disponibles sur Aéroports de Lyon
  12. easyJet, « easyJet ouvre à Lyon sa vingtième base européenne »,‎ (consulté le )
  13. easyJet, « Joyeux anniversaire ! Un an et 1 000 000 passagers pour easyJet à Lyon »,‎ (consulté le )
  14. Easyjet va ouvrir 8 nouvelles lignes cet hiver à Lyon-Saint-Exupéry, sur le site tourmag.com
  15. Clémence Delarbre, « Le futur terminal 1 de Saint-Exupéry », sur lyoncapitale.fr, Lyon Capitale,‎ (consulté le 13 juillet 2013)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]