9K38 Igla

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9K310 Igla-1
Image illustrative de l'article 9K38 Igla
Un système complet de lance-missile portatif 9K-338 IGLA-S, comprenant le missile, son tube et sa poignée de tir.
Présentation
Fonction missile sol-air portable à très courte portée
Constructeur Drapeau de la Russie KBM
Coût à l'unité de 60 000 à 80 000 $
(en 2003)
Déploiement Depuis 1981
Caractéristiques
Moteur Moteur fusée à combustible solide (poudre)
à deux étages
Masse au lancement 10,8 kg (24 lbs)
Longueur 1,574 m (5,16 ft)
Diamètre 72 mm
Vitesse 800 m/s maxi (environ Mach 2,3)
Portée 5,2 km (3,2 mi)
Altitude de croisière 3 500 m (11 000 ft)
Charge 1,17 kg dont 390 g d'explosif (HMX)
Guidage infrarouge deux couleurs
Précision Pk de 0.30 à 0.48 (Probability of Kill : probabilité de coup au but)
Détonation impact ou fusée de proximité
Plateforme de lancement fantassin, trépied, véhicule, hélicoptère, navire

Le 9K38 Igla (en russe : « Игла́ », aiguille) est un système de missile Sol-Air (anti-aérien) portatif guidé par infrarouges, fabriqué en Russie. « 9K38 » est la désignation appliquée par les russes pour leur système, le Département de la Défense des États-Unis lui ayant attribué le nom de « SA-18 » et sa classification OTAN étant « Grouse ».

Une version précédente simplifiée, dénommée « 9K310 Igla-1 », est connue en Occident sous la désignation de « SA-16 Gimlet ». La version la plus récente à ce jour est le « 9K338 Igla-S », connu au sein de l'OTAN sous la désignation « SA-24 Grinch ». Il est en service au sein de l'armée russe depuis 2004[1]. Il existe un trépied lanceur à deux tubes pour le 9K38, appelé « Djigit »[2].

Historique[modifier | modifier le code]

Le développement du missile portatif à courte portée Igla (MAN-Portable Air Defense System - MANPADS), commença dans les bureaux de l'OKB-1 de Kolomna, en 1972. Contrairement à ce qui est souvent affirmé, l'Igla n'est pas une simple évolution de l'ancienne famille de missiles soviétiques « Strela » (9K32 Strela-2 et 9K34 Strela-3), mais un système nouveau. Les objectifs principaux étaient de créer un missile offrant une plus grosse enveloppe de tir avec une résistance aux contre-mesures accrue par-rapport à l'ancien système Strela. Les difficultés techniques rencontrées tout-au-long du développement rendirent évident le fait que la mise-au-point prendrait beaucoup plus de temps que prévu initialement, et en 1978 le programme fut divisé en deux parties principales. Tandis que la finalisation du missile Igla « complet » continuerait son cours, une version simplifiée « Igla-1 », dotée d'un autodirecteur IR plus simple dérivé de celui du Strela-3, serait produite pour entrer en service rapidement en attendant la version finale et ses pleines capacités.

Igla-1[modifier | modifier le code]

Le système 9K310 Igla-1 et son missile 9M313 ont été admis au service actif dans l'armée soviétique le 11 mars 1981. Les principales différences avec le Strela-3 se situent au niveau de la possibilité de l'équiper d'un système d'identification ami-ennemi (IFF) optionnel, afin de prévenir des tirs alliés, d'un conducteur de tir automatique et une possibilité de dévers pour simplifier le tir et réduire la portée d'engagement minimum et un corps de missile dont le diamètre est légèrement plus important mais offrant une trainée réduite. Il est aussi doté d'un meilleur système de guidage, permettant une portée opérationnelle accrue et un meilleur taux de réussite contre les cibles rapides et manoeuvrantes, grace à un capteur plus sensible mais résistant mieux aux contre-mesures infrarouges (fusées éclairantes ou émetteurs de brouillage de la série ALQ-144). Il est également bien plus destructeur, faisant usage d'une combinaison de fusées de proximité, de manoeuvres terminales visant à toucher le fuselage plutôt que le nez de l'appareil et d'une amorce additionnelle faisant exploser le carburant non brûlé dans le propulseur au moment de l'impact (s'il en reste à ce moment-là).

Selon les dires de son constructeur, les tests effectués en Afrique du Sud ont prouvé la supériorité de l'Igla sur le système américain contemporain FIM-92A Stinger (à rapporter à la date de sa mise en service, 1982). Pourtant, d'autres tests effectués en Croatie n'ont rapporté aucune supériorité évidente dans ce sens, sinon que l'Igla volait très légèrement plus vite et avait une portée très légèrement supérieure. Il avait été constaté que ces deux missiles avaient une tête chercheuse équivalente en termes de performances. D'après les bureaux de l'OKB-1, le missile Igla-1 a une probabilité de coup au but (PK - Probabiliy of Kill) variant de 0.30 à 0.48 contre des cibles non-protégées, valeur réduite à 0.24 en présence de leurres ou de brouillage. Dans un autre rapport, le constructeur affirme que le Pk est de 0.59 en approche et 0.44 en éloignement, contre un chasseur F-4 Phantom II n'utilisant aucune contre-mesure ou manœuvre évasive. Le missile Igla-1M est constitué d'une source d'alimentation en courant, d'un tube de lancement, d'un mécanisme de tir et d'un missile 9M313-1.

Igla[modifier | modifier le code]

L'Igla 9K38 « pleine capacité » et son missile 9M39 furent finalement admis au service actif en 1983. Les améliorations par-rapport à l'Igla-1 comprenaient une meilleure résistance au brouillage et aux leurres, une tête-chercheuse plus sensible, une bulle de tir étendue vers l'avant permettant d'engager de manière plus favorable des chasseurs ennemis se présentant en approche directe et une portée légèrement accrue.

L'impulsion de départ est plus importante, avec une fusée se consumant de manière plus rapide et une vitesse maxi plus grande (mais approximativement le même temps de vol jusqu'à la portée maxi). Le combustible du propulseur agit comme une explosif puissant lorsqu'il est initié par la charge secondaire de la charge militaire au moment de l'impact. La version navale du 9K38 est référencée par l'OTAN comme étant le « SA-N-10 Grouse ».

Histoire opérationnelle[modifier | modifier le code]

La queue d'un A-10A Thunderbolt II de l'US Air Force, ayant subi de lourds dommages de la part d'un SA-16 irakien, le 15 février 1991, lors de l'opération « Tempête du Désert ».
Vue alternative.

Irak[modifier | modifier le code]

La plus remarquable utilisation qui fut faite du SA-16 eut lieu pendant la Guerre du Golfe. Le 17 janvier 1991, un chasseur-bombardier Tornado de la Royal Air Force britannique revenant d'une mission avortée fut abattu par un MANPADS irakien, qui pourrait bien être un SA-16 ou un SA-14[3]. Un F-16 pourrait bien avoir été lui-aussi descendu par un SA-16, le 27 février. Le pilote fut capturé[4],[5].

Au-cours de ce même conflit, un A-10 Thunderbolt II de l'US Air Force a également subi de lourds dégâts, suite à l'impact d'un SA-16, le 15 février 1991. Le pilote a pu retourner à sa base indemne, grâce a la grande résistance de cet appareil d'attaque au sol (voir illustrations à droite).

Rwanda[modifier | modifier le code]

La compagnie d'espionnage privée Stratfor attribue à un missile SA-16 la chute de l'avion Falcon 50 présidentiel du gouvernement rwandais, touché en vol et abattu le 6 avril 1994, alors qu'il allait atterrir à l'Aéroport de Kigali. Cette action tua simultanément les présidents du Rwanda et du Burundi, respectivement messieurs Juvénal Habyarimana et Cyprien Ntaryamira. Perpétré par le Front patriotique rwandais (FPR), alors dirigé par Paul Kagame (futur président rwandais), ce tragique attentat fut le point de départ du tristement célèbre génocide rwandais, qui résulta en la mort d'environ 800 000 personnes en seulement 100 jours[6].

Guerre du Cenepa[modifier | modifier le code]

Au-cours de la Guerre du Cenepa, opposant l'Équateur et le Pérou, l'armée équatorienne et l'armée péruvienne (qui disposait de 90 unités fonctionnelles) firent toutes-deux usage de missiles SA-16 contre les avions et hélicoptères adverses. Un hélicoptère d'attaque Mi-25 de l'Armée de l'Air péruvienne fut abattu le 7 février 1995, aux alentours de Base del Sur, tuant les trois hommes d'équipage, tandis qu'un A-37 Dragonfly équatorien eut plus de chance et put rentrer après avoir été touché. D'autres impacts sur des appareils équatoriens furent annoncés mais ne purent pas être confirmés[7].

Bosnie[modifier | modifier le code]

Le 30 août 1995, Pendant l'opération Deliberate Force, un Mirage 2000-D de l'Armée de l'Air française fut abattu au-dessus de la ville de Pale par un Igla tiré par les les unités anti-aériennes de la Vojska Republike Srpske[8].

Les pilotes furent capturés et libérés en décembre 1995[9].

Révolution syrienne[modifier | modifier le code]

Une vidéo a été diffusée, montrant des rebelles islamistes faisant usage d'un SA-16 contre un hélicoptère du gouvernement syrien. On pense que ces armes ont été dérobées dans une base de l'armée syrienne, installée à Alep à partir de février[10].

Guerre civile Ukrainienne[modifier | modifier le code]

Le 14 juin 2014, un avion de transport militaire ukrainien a été abattu par les séparatistes pro-russes, faisant 49 morts. Cette attaque aurait été menée notamment à l'aide du lance-missile 9K38 Igla [11].

Autres variantes[modifier | modifier le code]

Un missile Igla-1S avec son tube de lancement.

Plusieurs variantes de l'Igla ont été développées, à des fins spécifiques :

Igla-1E 
Version d'exportation.
Igla-1M 
Version améliorée du 9K38 Igla. Entré en service dans l'armée soviétique à la fin des années '80.
Igla-1D 
Version pour les forces spéciales et les troupes parachutistes, avec un missile et un tube de lancement séparés.
Igla-1V 
Version Air-Air, principalement destinée à être employée sur les hélicoptères de combat.
Igla-1N 
Version dotée d'une charge militaire plus importante, au prix d'une vélocité et d'une portée légèrement diminuées.
Igla-1A 
Version d'exportation ?
Igla-S (SA-24 Grinch) 
La version la plus récente, apportant son lot d'importantes améliorations : portée accrue, capteurs plus sensibles, charge militaire plus importante et résistance aux contre-mesures accrue.
Strelets Igla-S / Igla 
Le « Strelets » est conçu pour un tir automatique télécommandé à distance du missile Igla ou Igla-S, en coup-par-coup, rafales ou salves.

Comparaison avec les autres systèmes portatifs contemporains[modifier | modifier le code]

9K34 Strela-3 9K38 Igla 9K310 Igla-1 9K338 Igla-S [12] FIM-92 Stinger
Date d'entrée en service 1974 1983 1981 2004 1987
Poids du système complet,
(en ordre de combat)
16,0 kg (35 lb) 17,9 kg (39 lb) 17,9 kg (39 lb) 19,0 kg (42 lb) 14,3 kg (32 lb)
Poids du missile 10,3 kg (23 lb) 10,8 kg (24 lb) 10,8 kg (24 lb) 11,7 kg (26 lb) 10,1 kg (22 lb)
Poids de la charge militaire 1,17 kg (2,6 lb),
(dont 390 g d'explosif HMX)
1,17 kg (2,6 lb),
(dont 390 g d'explosif HMX)
1,17 kg (2,6 lb),
(dont 390 g d'explosif HMX)
2,5 kg (5,5 lb),
(dont 585 g d'explosif HMX)
2~3 kg (4,4~6,6 lb),
(dont 450 g d'explosif HMX)
Type de charge militaire Explosive,
souffle + fragmentation
Explosive,
souffle + fragmentation
Explosive,
souffle + fragmentation
Explosive,
souffle + fragmentation
Explosive,
souffle + fragmentation circulaires
Type de détonateur Impact et fusée de proximité Retardé à l'impact,
magnétique et fusée de proximité
Retardé à l'impact,
magnétique et fusée de proximité
Retardé à l'impact,
magnétique et fusée de proximité
Retardé à l'impact
Vitesse de vol (moyenne / maxi) 470 m/s (1 692 Km/h) soutenus 600 m/s (2 160 Km/h)
/ 800 m/s (2 880 Km/h)
570 m/s (2 052 Km/h) soutenus
(à une température extérieure de 15 °C)
? 700 m/s (2 520 Km/h)
/ 750 m/s (2 700 Km/h)
Portée maxi. 4 105 m (2,55 mi) 5 200 m (3,23 mi) 5 000 m (3,11 mi) 6 000 m (3,73 mi) 4 500 m (2,80 mi)[13]
Vitesse maxi de la cible,
en éloignement
260 m/s (936 Km/h) 360 m/s (1 296 Km/h) 360 m/s (1 296 Km/h) 400 m/s (1 440 Km/h) ?
Vitesse maxi de la cible,
en approche
310 m/s (1 116 Km/h) 320 m/s (1 152 Km/h) 320 m/s (1 152 Km/h) 320 m/s (1 152 Km/h) ?
Type de tête-chercheuse Refroidie à l'azote,
sulfure de plomb (PbS)
Refroidie à l'azote,
Antimoniure d'indium (InSb)
et sulfure de plomb (PbS) non refroidi
Refroidie à l'azote,
Antimoniure d'indium (InSb)
? Refroidie à l'argon,
Antimoniure d'indium (InSb)
Scan de l'auto-directeur modulation FM modulation FM modulation FM modulation FM modulation FM
Particularités de l'autodirecteur Pointe de forme aérodynamique
pour réduire la traînée d'onde supersonique.
Cône de nez monté sur support à trois points
pour réduire la traînée d'onde supersonique.

Utilisation lors d'une tentative d'attentat[modifier | modifier le code]

Le 12 août 2003, suite à une mission d'infiltration menée en coopération par les agences d'espionnage et de renseignement américaines, russes et britanniques, Hemant Lakhani, un ressortissant britannique, fut arrêté alors qu'il tentait de faire rentrer sur le territoire américain ce qui semblait être un vieil Igla de première génération. Il est soupçonné d'avoir eu l'intention d'utiliser ce missile lors d'une future action contre « Air Force One », l'avion présidentiel américain, ou contre des avions de ligne civils américains. On a su, par la suite, qu'il avait planifié l'achat de 50 autres exemplaires de cette arme.

Après que le Federalnaya Sluzhba Bezopasnosti (FSB) ait détecté le trafiquant en Russie, il fut approché par des agents sous couverture américains s'étant fait passer pour des terroristes désirant abattre un avion commercial. Il obtint ensuite un Igla inerte par des agents sous couverture russes, et fut arrêté dans la ville de Newark, dans le New Jersey, au-moment de conclure une vente simulée avec un autre agent américain sous couverture. Un citoyen indien résidant en Malaisie, Moinuddeen Ahmed Hameed, et Yehuda Abraham, un patriarche juif américain de 75 ans ont également été arrêtés. Ils avaient grandement contribué au financement de l'achat de ce missile, alors estimé à 85 000 $[14],[15],[16],[17].

Lakhani a été reconnu coupable par le jury en avril 2005 et a été condamné à une peine de 47 ans de prison[18].

Utilisateurs[modifier | modifier le code]

Des Igla's aux mains de soldats de l'armée slovène. On peut apercevoir, ici, les caisses de stockage et de transport de ces armes.
Un système Igla 9K38 en affût-double « djigit » (nom de code OTAN : SA-18), monté sur un camion Mercedes-Benz Unimog de la marine mexicaine, lors d'une parade militaire.

Les missiles Sol-Air Igla et Igla-1 ont été exportés depuis l'ex-union soviétique vers plus de 30 pays, dans toutes les parties du monde. Certaines factions armées, guérillas ou autres groupes terroristes sont aussi supposés posséder des Igla's. Des actionnaires présumés des « Tigres de la libération de l'Eelam Tamoul », une organisation rebelle luttant pour une patrie pour les Tamouls dans l'île du Sri Lanka, ont été arrêtés, en août 2006, par des agents infiltrés du FBI se faisant passer pour les marchands d'armes, au-moment où ils essayaient d'acheter un Igla. En 2003, le prix d'un exemplaire de cette arme était situé aux alentours des 60 000 à 80 000 $.

Un grand nombre en a été vendu au gouvernement du Vénézuela, et des inquiétudes se font ressentir quant-à la possibilité de les voir tomber aux mains des guérillas colombiennes[19].

Igla-1E (SA-16)[modifier | modifier le code]

Igla (SA-18)[modifier | modifier le code]

Igla-S (SA-24)[modifier | modifier le code]

  • Drapeau de l'Azerbaïdjan Azerbaïdjan : 300 lanceurs et 1500 missiles[20].
  • Drapeau du Brésil Brésil
  • Drapeau de la Libye Libye : Des preuves photographiques de l'utilisation de la version bi-tube sur trépied ont fait surface lors de la guerre civile de 2011, débutée en Mars. 482 missiles Igla-S ont été importés de Russie en 2004. Lors des comptages effectués à la fin de la guerre, certains étaient reportés manquants, et il est à penser qu'ils aient fini dans l'inventaire militaire iranien[21],[22],[23]. Des officiels israéliens disent que ces Igla-S furent pillés depuis des hangars lybiens en 2011 et transportés par les iraniens via le Soudan et finirent entre les mains de militants de Gaza et du Liban[24].
  • Drapeau de la Russie Russie
  • Drapeau de la Slovénie Slovénie
  • Drapeau de la Syrie Syrie : Des preuves photo de lance-missiles SA-24 aux mains des rebelles syriens furent établies pour la première fois le 13 novembre 2012. Un expert dira « Aussi loin que je me souvienne, c'est le premier SA-24 a avoir été photographié hors du contrôle du pays »[25].
  • Drapeau du Venezuela Venezuela [26]
  • Drapeau de la République socialiste du Viêt Nam Viêt Nam [27]

Autres utilisations[modifier | modifier le code]

Le GLL Igla est un projet récent d'avion russe propulsé par statoréacteur, mené par l'Institut Central de Développement des Moteurs d'Avion de Baranov (TsIAM).

Médias[modifier | modifier le code]

Le missile Igla (dans sa variante « Djigit ») est l'un des deux systèmes anti-aériens sur trépied utilisables dans le jeu vidéo Battlefield 2 (l'autre étant le Stinger). Dans le jeu, il est très sensible aux leurres, et un minimum de trois missiles est nécessaire pour détruire un avion ou un hélicoptère ennemi.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) John Pike, « 9K338, 9M342 Igla-S / SA-24 Grinch », Global Security.org (consulté le 23 juillet 2014)
  2. (en) « FIM-92 Stinger compared to 9K38 Igla, Manportable specs comparison » (consulté le 23 juillet 2014)
  3. (en) Richard Russell Lawrence, Mammoth book of how it happened : Battles, Constable & Robinson Ltd.,‎ 1er décembre 2002, 512 p. (ISBN 978-1841194790)
  4. (en) « Aircraft profile records for Tail 84-1390 », Aircraft Database on F-16 (consulté le 23 juillet 2014)
  5. (en) Michal Fiszer & Jerzy Gruszczynski, « Russia's Strela and Igla portable killers », Journal of Electronic Defense,‎ janvier 2004 (consulté le 23 juillet 2014)
  6. (en) Scott Stewart, « The continuing threat of libyan missiles », Stratfor,‎ 3 mai 2012 (consulté le 23 juillet 2014)
  7. (en) Tom Cooper, « Peru vs. Ecuador - Alto Cenepa War (1995) », ACIG.org,‎ 26 août 2007 (consulté le 18 février 2013)
  8. (en) David A. Fulghum, « Anti-aircraft Missiles stolen by guerrillas in Peru », Aviation week,‎ 14 janvier 2010 (consulté le 23 juillet 2014)
  9. (en) « Serbs free two French pilots », USA today,‎ 14 février 1996 (consulté le 23 juillet 2014)
  10. (en) « UK jihadist’s video reveals missile cache », The Sunday times,‎ 16 juin 2013 (consulté le 23 juillet 2014)
  11. Raymond Clarinard, « Avion abattu : Kiev tombe dans une embuscade », Courrier international,‎ 14 juin 2014 (consulté le 23 juillet 2014)
  12. (en) David Crane, « KBM IGLA-S MANPADS : Russian manpackable shoulder-launched Fire-and-Forget Surface-to-Air missile system », Defense review,‎ 14 septembre 2009 (consulté le 23 juillet 2014)
  13. (en) Andreas Parsch, « Raytheon (General Dynamics) FIM-92 Stinger », Designation-systems.net,‎ 14 février 2005
  14. (en) « Three men charged with smuggling missiles », CNN.com,‎ 13 août 2003 (consulté le 23 juillet 2014)
  15. (en) « Ambuy Gem Corp » (consulté le 23 juillet 2014)
  16. (en) « Profil personnel de Yehuda Abraham », Zoom info (consulté le 23 juillet 2014)
  17. (en) « War on Terrorism : International undercover operation stings deal for Surface-to-Air missiles », FBI press releases,‎ 13 août 2003 (consulté le 23 juillet 2014)
  18. (en) Department of Justice, « Attorney General Alberto R. Gonzales highlights success in the War on Terror at the Council on Foreign Relations »,‎ 1er décembre 2005 (consulté le 23 juillet 2014)
  19. (en) Juan Forero, « Venezuela acquired 1 800 Russian anti-aircraft missiles in '09 », The Washington Post,‎ 15 décembre 2010 (lire en ligne)
  20. (en) Rashad Suleymanov, « List of weapons and military vehicles sold by Russia to Azerbaijan last year publicized », APA,‎ 19 juin 2013 (consulté le 23 juillet 2014)
  21. (en) « SA-24 Grinch 9K338 Igla-S portable air defense missile system », Army Recognition (consulté le 23 juillet 2014)
  22. (en) Con Coughlin, « Iran 'steals surface-to-air missiles from Libya' », The Daily Telegraph, Londres,‎ 22 septembre 2011 (lire en ligne)
  23. (en) Scott Peterson, « The deadly dilemma of Libya's missing weapons », CSMonitor.com,‎ 7 septembre 2011 (consulté le 23 juillet 2014)
  24. (en) David Fulghum, « Israel's long reach exploits unmanned aircraft », Aviation Week & Space Technology,‎ 13 août 2012 (lire en ligne)
  25. (en) C.J. Chivers, « Possible score for syrian rebels : Pictures show advanced missile systems », New York Times,‎ 13 novembre 2012 (consulté le 15 novembre 2012)
  26. (es) « Venezuela compra en Rusia sistemas portátiles de defensa antiaérea. Vedomosti », RIA Novosti,‎ 19 novembre 2008 (consulté le 23 juillet 2014)
  27. (vi) Thứ Năm, « ’Kẻ hủy diệt’ trực thăng của Phòng không Việt Nam », ĐẤT VIỆT,‎ 14 mars 2013 (consulté le 23 juillet 2014)

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]