3e armée (France)

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3e armée
Période 2 août 1914
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de Terre
Type Armée
Composée de 4e corps d'armée
5e corps d'armée
6e corps d'armée
7e division de cavalerie
génie
aéronautique
3e groupe de divisions de réserve
artillerie de réserve
Guerres Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale
Batailles Bataille d'Amiens

La 3e armée française est une unité de l'armée de terre française qui a combattu durant la première et la seconde Guerre mondiale.

C'est l'une des cinq armées créées et mises sur le pied de guerre par le Grand quartier général lors du déclenchement du plan XVII en réponse à l’attaque allemande d'août 1914.

Création et différentes dénominations[modifier | modifier le code]

  • 1914 : création de la 3e armée le 2 août, en application du Plan XVII.

Historique des garnisons, campagnes et batailles[modifier | modifier le code]

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La 3e armée de l'armée de terre française était commandée par le Général Ruffey, et comprenait trois Corps d'armée actifs ; les 4e, 5e et 6e, une division de cavalerie et trois divisions de réserve.

Commandants successif[modifier | modifier le code]

Composition à la mobilisation[modifier | modifier le code]

4e corps d'armée[modifier | modifier le code]

Constitué au Mans, il était formé des 7e et 8e divisions d'infanterie.

5e corps d'armée[modifier | modifier le code]

Constitué à Orléans avec des Parisiens et des cultivateurs du Loiret et de Seine-et-Marne, il pouvait compter sur les 31e et 131e régiments d'infanterie, sur le 46e, le fameux régiment de La Tour-d'Auvergne que commandait le colonel Malleterre.

6e corps d'armée[modifier | modifier le code]

Il était composé principalement de Parisiens et de Champenois. À côté de régiments comme le 94e de Bar-le-Duc, où dominaient les « sangliers des Ardennes » et les Meusiens du Barrois, le 106e régiment d'infanterie, « le régiment d'acier » de Châlons-sur-Marne, mêlait des Bretons de l'active aux Parisiens et aux Champenois. Ce régiment que commandait, après le colonel Maistre, le colonel Collignon, était un des plus rudement entraînés de l'armée française. Son drapeau portait dans ses plis glorieux les noms de Biberach, Gênes, Wagram et Malojaroslawetz.

Éléments d'armée[modifier | modifier le code]
Artillerie

2e régiment d'artillerie légère

  • 1 groupe de 155 CTR
  • 1 groupe de 120 B

4e régiment d'artillerie légère

  • 3 groupes de 120 L
Cavalerie
Génie
Escadrilles aéronautiques
Divisions de réserve

3e groupe de divisions de réserve

Changements au cours de la guerre[modifier | modifier le code]

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La IIIe armée fut mobilisée pour occuper la Ligne Maginot au sud du Luxembourg et de la Sarre. Commandée par le général Condé, elle vit son front s'étendre avec le transfert de la IVe armée dans l'Aisne, puis subit l'opération "Tiger" en juin. Encerclée en Lorraine par Guderian qui déferle vers la Suisse, elle fut contrainte à la reddition même si des ouvrages fortifiés résistèrent jusqu'en juillet.

Composition au 10 mai 1940[modifier | modifier le code]

Après-guerre[modifier | modifier le code]

Les chefs de la 3e armée[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]