3,4-méthylènedioxyamphétamine
| MDA | |
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| Structure du MDA | |
| Général | |
| Nom IUPAC | 1-(1,3-benzodioxol-5-yl)propan-2-amine |
| Synonymes | MAD, Tenamfetamine |
| No CAS | , (RS) (R) (S) |
| SMILES |
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| InChI |
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| Apparence | poudre blanche |
| Propriétés chimiques | |
| Formule brute | C10H13NO2 [Isomères] |
| Masse molaire[1] | 179,2157 ± 0,0097 g·mol−1 C 67,02 %, H 7,31 %, N 7,82 %, O 17,85 %, |
| Caractère psychotrope | |
| Catégorie | Stimulant |
| Mode de consommation | Ingestion |
| Autres dénominations | Love drug |
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Le MDA ou 3,4-méthylènedioxyamphétamine est une substance psychotrope aux propriétés stimulantes et hallucinogènes de la famille des phényléthylamines.
C'est un produit stupéfiant inscrit à la Convention sur les substances psychotropes de 1971.
Sommaire |
[modifier] Chimie
Sa structure chimique est proche du MDMA. L'atome de carbone qui porte la fonction amine est chiral. La 3,4-méthylènedioxyamphétamine est donc un mélange racémique de ses deux énantiomères :
- (R)-3,4-méthylènedioxyamphétamine
- (S)-3,4-méthylènedioxyamphétamine
[modifier] Pharmacologie
Ses effets sont proches du LSD et des amphétamines.
[modifier] Usage détourné et récréatif
Les usagers le rencontrent souvent involontairement sous la forme d'un comprimé généralement vendu comme du MDMA.
Son mode consommation le plus courant est par voie orale.
[modifier] Effets et conséquences
Les effets sont une sensation de tranquillité, de joie et d'empathie, une augmentation de la vigilance et de la perception[2].
À fortes doses (plus de 300 mg), il induit un état hallucinatoire[2].
Les effets physiques peuvent induire une tachycardie, des troubles de la coagulation sanguine, une insuffisance respiratoire, des bouffées délirantes, des convulsions, une aréactivité des pupilles[2].
Le MDA étant un produit psychotrope, il se peut que les effets ressentis ne soient pas agréables. On parle alors de bad trip.
[modifier] Production
Comme pour la plupart des « drogues de synthèse », la production s'effectue près des lieux de consommation grâce à la mise en œuvre de laboratoires clandestins mobiles.
[modifier] Notes et références
- Masse molaire calculée d’après Atomic weights of the elements 2007 sur www.chem.qmul.ac.uk.
- Michel Hautefeuille, Dan Véléa, Les drogues de synthèse, Paris, Presses Universitaires de France, coll. « Que sais-je ? », 2002 (ISBN 978-2-13-052059-7)