2e régiment d'infanterie de marine

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2e régiment d'infanterie de marine
Insigne régimentaire du 2e régiment d'infanterie de marine
Insigne régimentaire du 2e régiment d'infanterie de marine

Période 1831
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de terre
Type Troupes de marine
Rôle Infanterie
Fait partie de 9e BIMa
Garnison le Mans "Caserne Martin des Pallières"
Ancienne dénomination 2e R.I.C.
Couleurs rouge et bleu
Devise "Fidelitate et honore, terra et mare"
"Fidélité et honneur sur terre et sur mer"
Inscriptions
sur l’emblème
Bomarsund 1854
Puebla 1863
Bazeilles 1870
Tuyen-Quan 1885
La Marne 1914
Champagne 1915
La Somme 1916
L'Aisne-Verdun 1917
Kub Kub 1941
El Alamein 1942
Takrouna 1943
Ponté Corvo 1944
Toulon 1944
Colmar 1945
Indochine 1947-1954
AFN 1952-1962
Équipement 93 Véhicules de l'avant blindées (VAB)
44 postes de tir Milan
12 Canons de 20mmm
256 Apilas
24 Eryx
8 Mortiers de 81 mm.
Fourragères Aux couleurs du ruban de la Médaille militaire olive 1914-1918 olive 1939-1945
Aux couleurs du ruban de la Croix de l'Ordre de la Libération
Décorations Légion d'honneur
Compagnon de la Libération
Croix de guerre 1914-1918
4 palmes
Croix de guerre 1939-1945
2 palmes
Croix de guerre des TOE
1 palme
une étoile de bronze (guerre du Golfe)
Croix de la Valeur Militaire
1 palme

Le 2e régiment d'infanterie de marine est une unité de l'armée de terre française, il est le seul à porter 16 noms de faits d'armes sur son drapeau, ainsi que l'inscription « AFN 1952-1962 ». C'est l'un des "quatre vieux" régiments des Troupes de marine, comme les 1er, 3e et 4e régiments d'infanterie de marine (dissous en 1998), puis leur frère d'arme le 1er régiment d'artillerie de marine ainsi que le 2e régiment d'artillerie de marine qui représentent la fameuse division bleue.

Création et différentes dénominations[modifier | modifier le code]

  • 1622 : création par le cardinal de Richelieu des Compagnies ordinaires de la Mer.
  • 1822 : ordonnance du Roi prescrivant la formation de deux Régiments d'Infanterie de la Marine.
  • L'ordonnance du roi Louis-Philippe Ier du 14 mai 1831 crée deux régiments d'infanterie affectés au service ordinaire des garnisons des colonies françaises (filiation directe et ininterrompue du 2e RIMa à partir de cette date et jusqu'à nos jours).
  • 1870 - 2e Régiment de Marche d'Infanterie de Marine
  • 1er mars 1890 : dédoublement : formation du 6e Régiment d'Infanterie de Marine.
  • 1900-1942 : prend l'appellation de 2e Régiment d'Infanterie Coloniale, il est regroupé à Brest.
  • 1941-1945 - 1/2 brigade DFL
  • 1945-1947 - 2e Régiment d'Infanterie Coloniale
  • 1947 - 2e Bataillon d'Infanterie Coloniale
  • 1947-1954 - Bataillon de marche du 2e RIC en Indochine, puis en Algérie.
  • 1951-1955 - 2e Bataillon d'Infanterie Coloniale
  • 1955-1958 - 2e Régiment d'Infanterie Coloniale
  • 1958 - le 2e RIC redevient le 2e RIMa.
  • Depuis 1963 : la garnison est au camp d'Auvours - le Mans.
  • Depuis 2000 : "Caserne Martin des Pallières".

Historique des garnisons, combats et batailles du 2e RIMa[modifier | modifier le code]

Entre 1822 et 2012, on compte environ 5 000 membres de ce régiment morts en service[1].

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Guerres de la Révolution et de l'Empire[modifier | modifier le code]

1815 à 1848[modifier | modifier le code]

Second Empire[modifier | modifier le code]

Plaque de shako d'officier.

Au 17 août 1870, le 2e régiment de marche d'infanterie de marine fait partie de l'Armée de Châlons.

Avec le 3e régiment de marche d'infanterie de marine du Cel LECAMUS, le 2e forme la 2e Brigade aux ordres du général Charles Martin des Pallières. Cette 2e Brigade avec la 1re Brigade du général REBOUL, trois batteries de 4, deux batteries de 4 et une de mitrailleuses du régiment d'artillerie de marine, une compagnie du génie constituent la 3e Division d'Infanterie commandée par le général de division de Vassoigne. Cette division d'infanterie évolue au sein du 12e Corps d'Armée ayant pour commandant en chef le général de division Lebrun.

1870 à 1914[modifier | modifier le code]

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Reconstitué plus de dix fois, ayant pendant 52 mois de luttes quotidiennes près de 20 000 hommes tués, blessés ou disparus, le 2e RIC a participé à toutes les grandes batailles du conflit. Le régiment reçoit 4 citations à l'ordre de l'Armée ainsi que la fourragère aux couleurs de la Médaille Militaire. Son emblème, qui fut enfoui après la bataille de Rossignol le 22 août 1914, est retrouvé en 1918.

1914[modifier | modifier le code]

Insigne d'épaule : l'ancre de l'infanterie de marine.

1915[modifier | modifier le code]

1916[modifier | modifier le code]

1917[modifier | modifier le code]

1918[modifier | modifier le code]

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

En 1930 : le 2e RIC est en garnison à Brest.

En 1939 : Tripoli en Grande Syrie (aujourd'hui, au Liban).

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

1940[modifier | modifier le code]

  • Engagé à Amiens, le régiment est dissous en novembre 1940.

1941[modifier | modifier le code]

Avec la brigade française libre d'Orient:

1942[modifier | modifier le code]

1943[modifier | modifier le code]

1944[modifier | modifier le code]

1945[modifier | modifier le code]

De 1945 à nos jours[modifier | modifier le code]

Insigne du 2e R.I.C

Au cours de la guerre du Golfe, le régiment a été cité à l'ordre de la brigade le 10 mai 1991, cette citation comporte la croix de guerre des TOE avec étoile de bronze. Ces opérations ont été toujours menées avec succès et vigueur sans avoir évité des blessures et la mort à quelques marsouins.

  • 2003 et 2004 : Côte d'Ivoire : le régiment est déployé dans le sud-ouest de la République de Côte d'Ivoire où il assure le retour des réfugiés et repousse les bandes armées qui terrorisent la région. Au bout de deux mois la stabilité est de retour ! Le régiment est alors envoyé dans le centre du pays. Sa mission : assurer la neutralité de la zone de confiance, qui sépare les rebelles des forces loyalistes. Le régiment perd trois de ses marsouins à Bouaké le 6 novembre 2004 (caporal/chef Falevalu, caporal Tilloy et le caporal Marzais)[2].
  • Tchad en 2005, le régiment compose avec un escadron du 1er RIMa le groupement Terre des éléments Français basés au Tchad.
  • En 2006, le 2e RIMa est engagé au Liban dans l'évacuation des ressortissants français et des populations en danger.
  • 500 marsouins du 2e RIMa renforcé d’éléments d’autres régiments (infanterie, génie artillerie, cavalerie blindée et moyens aériens) forment officiellement le groupement tactique interarmes (GTIA ou battle group) Richelieu depuis le 25 novembre 2010. Ce groupement rejoint Surobi en Afghanistan quelques jours plus tard pour une mission de 6 mois. (Le 2e RIMa, renforcé par des artilleurs du 11eRAMa ainsi que 110 sapeurs du 6e R.G., des cavaliers du RICM, des petits compléments venus du 92e R.I. équipés de VBCI, un détachement du 132e bataillon cynophile puis du 3e RIMa) Mi-juin 2011, les marsouins seront relevés par le Battle group du 152e R.I.. Le 7 juillet 2011, devant la cathédrale du Mans le bataillon Richelieu sera dissous.
  • Le régiment perd deux de ses marsouins. En Kapisa le 20 avril 2011 touchés par l'explosion d'une mine sur un VAB le caporal Alexandre Rivière est décédé sur place, trois autres ont des blessures sérieuses[3].
  • Le 18 mai 2011 le Marsouin de 1re classe Cyril Louaisil est décédé, quatre autres ont des blessures suite à une explosion accidentelle dans l'est de l'Afghanistan[4].


  • Le régiment appartient à la 9e BLBMa
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  • 2013 : Mali, Opération Serval. Une unité du 2e RIMa intègre le 1er groupement tactique inter armée, il intervient avec des unités du 21e RIMa, du 1erRHP, du 3e RAMa, du 6e RG, du 3e RPIMa, du 1er REC et du CPA 20. Ils s'emparent de Tombouctou après un raid blindé par le Sud aux côtés de l'armée malienne le 28 janvier 2013.

À savoir que le chef de corps et l'état major du 21e RIMa sont déployés depuis le Tchad avec une compagnie d'infanterie (la CEA) et forment le 1erGroupement Tactique Inter Armée. Environ 150 marsouins du 2e RIMa sont engagés dans les combats dans le nord du Mali[5].

Chefs de corps[modifier | modifier le code]

2e RIMa[modifier | modifier le code]

  • 1869-1870 : colonel Loubère
  • 1870 : colonel Alleyron

2e RIC[modifier | modifier le code]

  • 1910-1912 : colonel Lorho
  • 1912-1913 : colonel Bertin
  • 1913-1914 : colonel Poirrier
  • 1914-1914 : colonel Gallois
  • 1914-1914 : lieutenant-colonel Dudouis
  • 1914-1915 : lieutenant-colonel Rueff
  • 1915-1915 : lieutenant-colonel Morel
  • 1915-1916 : lieutenant-colonel Monhoven
  • 1916-1917 : colonel Mayer
  • 1917-1919 : colonel Philippe
  • 1919-1920 : colonel Mechet
  • 1923-1926 : colonel Paulet
  • 1926-1929 : colonel Lemoigne
  • 1929-1931 : colonel Lovizit
  • 1931-1933 : colonel Wendt
  • 1933-1935 : colonel Scheidaner
  • 1935-1936 : colonel Sarrade
  • 1936-1938 : colonel Gosse
  • 1938-1939 : colonel Fonferrier
  • 1939-1940 : lieutenant-colonel de Negraval
  • 1940-1942 : lieutenant-colonel Thoma
  • 1941-1941 : lieutenant-colonel Genin
  • 1941-1941 : général Cazaud
  • 1942-1943 : colonel Alessandri
  • 1943-1943 : colonel Brosset
  • 1943-1944 : lieutenant-colonel Garbay
  • 1944-1944 : lieutenant-colonel Gardet
  • 1944-1944 : lieutenant-colonel Bavière
  • 1945-1947 : colonel Gardet
  • 1955-1956 : colonel Moreau
  • 1956-1957 : colonel Copi
  • 1957-1958 : lieutenant-colonel Robraz
  • 1958-1960 : colonel Cadoux
  • 1960-1962 : lieutenant-colonel Charrier
  • 1962-1963 : colonel Pechberty
  • 1963-1965 : colonel Lagarde, futur chef d'état-major de l'Armée de Terre
  • 1965-1967 : colonel Liegeon
  • 1967-1969 : colonel Duvauchelle
  • 1969-1971 : colonel Delayen
  • 1971-1972 : colonel Georges Fricaud-Chagnaud
  • 1972-1974 : colonel de Heaulme de Boutsocq
  • 1974-1976 : colonel Bataille
  • 1976-1978 : colonel Leromain
  • 1978-1980 : colonel Pacaud
  • 1980-1982 : colonel Suzini
  • 1982-1984 : colonel Fevai
  • 1984-1986 : colonel Lepichon
  • 1986-1988 : colonel Petit
  • 1988-1990 : colonel Loreyte
  • 1990-1992 : colonel Meille
  • 1992-1994 : colonel Rousseau
  • 1994-1996 : colonel Thonier
  • 1996-1998 : colonel Roisin
  • 1998-2000 : colonel Renaud
  • 2000-2002 : colonel Richard
  • 2002-2004 : colonel Didier L'Hôte, officier de la Légion d'Honneur
  • 2004-2006 : colonel Francis Bordachar officier de la Légion d'Honneur et officier de l'ordre national du mérite
  • 2006-2008 : colonel Christophe Launois
  • 2008-2010 : colonel Régis Colcombet
  • 2010-2012 : colonel Bruno Heluin
  • 2012-auj. : colonel Christophe Paczka
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Devise[modifier | modifier le code]

"Fidelitate et honore, terra et mare".

"Fidélité et honneur sur terre et sur mer".

Insigne[modifier | modifier le code]

Ecu à un navire et un petit écu bleu et blanc fleurdelisé, le tout sur une ancre avec l'inscription en haut "1638" puis en bas la devise "Fidelitate et honore, terra et mare", broché d’un écusson en pointe. Drago co10022150.

2rima.jpg

Batailles inscrites sur le drapeau[modifier | modifier le code]

Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes[6] :

Drapeau du 2e regiment d'infanterie de marine.

Fait d'armes inscrits en noir sont ceux retirés du drapeau, le nombre maximum pouvant figurer étant limité. Le drapeau du 2e R.I.Ma est celui qui porte le plus grand nombre de noms de faits d'armes de l'armée française "15 noms de fait d'armes" ainsi que l'inscription A.F.N.

Fourragère aux couleurs de la Médaille militaire avec olives 1914-1918 et 1939-1945 et celle aux couleurs de l'Ordre de la Libération

Décorations[modifier | modifier le code]

Les personnels du régiment sont autorisés à porter :

Le régiment conserve les traditions d'une des brigades de la 1re Division française libre (DFL).

Son drapeau est décoré de la croix de la Légion d'honneur[8], de la croix de la libération, de la Croix de guerre 1914-1918 avec 4 palmes, de la Croix de guerre 1939-1945 avec 2 palmes et de la Croix de guerre des TOE avec 1 palme et une étoile de bronze et le Régiment a été fait Compagnon de la Libération. Voir la liste des compagnons de la Libération.

Le drapeau du régiment a reçu sur sa soie le 5 décembre 2004 le nom "AFN 1952-1962" .

Il va être décoré de la Croix de la Valeur Militaire avec une palme, au titre de l'opération Pamir en Afghanistan en novembre-décembre 2011[9].

Traditions[modifier | modifier le code]

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La fête des troupes de marine
  • Elle est célébrée à l'occasion de l'anniversaire des combats de Bazeilles. Ce village qui a été 4 fois repris et abandonné sur ordres, les 31 août et le 1er septembre 1870.
Et au Nom de Dieu, vive la coloniale
  • Les Marsouins et les Bigors ont pour saint patron Dieu lui-même. Ce cri de guerre termine les cérémonies intimes qui font partie de la vie des régiments. Son origine est une action de grâce du Révérend Père Charles de Foucauld, missionnaire, voyant arriver à son secours les unités coloniales un jour où il était en difficulté avec une tribu locale.

Personnalités ayant servi au 2e RIC[modifier | modifier le code]

Infanterie de marine

Le régiment aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Subordinations[modifier | modifier le code]

Le régiment est subordonné à la 9e brigade légère blindée de marine elle-même composante de la force d'action terrestre.

Composition[modifier | modifier le code]

Le 2 est composé de :

  • 1re compagnie de combat (les chameaux) devise : "sobres, rustiques et disciplinés".
  • 2e compagnie (les boucs) devise : "nihil obstat" ("parce que rien n'empêche".)
  • 3e compagnie (les scorpions) devise : "in cauda venenum" ("dans la queue le venin").
  • 4e compagnie (les cèdres) devise : "en vert et contre tous".
  • compagnie d'éclairage et d'appui (les dragons) devise : "primi ad ignem" ("premiers au feu").
  • compagnie de commandement et de logistique (Atlas) devise : "une pour tous".

Réserve[modifier | modifier le code]

  • Le (2e R.I.M.a) dispose d'une composante de réserve importante avec deux unités d'intervention et une complément individuel de réserve. Leurs effectifs s'élèvent à 230 personnels au 1er janvier 2008.

La 6e compagnie de réserve a été dissoute en 2012. le personnel de cette compagnie rejoint la 5e compagnie de réserve.

Matériels[modifier | modifier le code]

Véhicules[modifier | modifier le code]

Armement[modifier | modifier le code]

Stationnement[modifier | modifier le code]

2e RIMa Caserne Martin des Pallières
Champagné BP 28 067
72 008 Le Mans Cedex 1
Téléphone : 02 43 54 62 99

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Yohann Douady, Bruno Héluin, D'une guerre à l'autre : de la Côte d'Ivoire à l'Afghanistan avec le 2e RIMa, Nimrod, 15 octobre 2012, (ISBN 978-2915243505)
  • Erwan Bergot, La coloniale du Rif au Tchad 1925-1980, imprimé en France : décembre 1982, n° d'éditeur 7576, n° d'imprimeur 31129, sur les presses de l'imprimerie Hérissey.
  • Unités décorées dans leur garnison. Outre les douze unités décorées, vingt-quatre unités recevront la Croix de la valeur militaire ultérieurement. Le 2e R.I.Ma page 22.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Philippe Chapleau, « Les 5 000 morts du 2e RIMa rassemblés dans un livre », sur Lignes de défense,‎ 30 septembre 2012 (consulté le 30 septembre 2012)
  2. http://www.server44.net/c22a/fayaoue/MIS_Bouake_01.html
  3. FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires, Afghanistan : Un soldat du 2e RIMa tué et neuf blessés en vallée de Kapisa, 21 avril 2011.
  4. Philippe Chapleau, Le 2e Rima endeuillé: un mort et quatre blessés après une explosion (actualisé), 19 mai 2011.
  5. http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Le-marathon-guerrier-du-2e-RIMa-au-Mali-_40742-2177694------72181-aud_actu.Htm
  6. Décision no 12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, no 27, 9 novembre 2007
  7. Arrêté relatif à l'attribution de l'inscription AFN 1952-1962 sur les drapeaux et étendards des formations des armées et services, du 19 novembre 2004 (A) NORDEF0452926A Michèle Alliot-Marie
  8. Collectivité décorées de la Légion d’honneur, 2e régiment d'infanterie coloniale - Ordre de la Légion d’honneur, France-Phaleristique.com
  9. http://2rima.fr/html/news/2012/Au_Drapeaux/Citation_du_regiment.pdf citation du régiment

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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