21e régiment d'infanterie de marine

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21e régiment d’infanterie de marine
Image illustrative de l'article 21e régiment d'infanterie de marine
Insigne régimentaire du 21e régiment d'infanterie de marine

Période 17 janvier 1901
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de Terre
Type Troupes de marine
Rôle Infanterie
Fait partie de 6e brigade légère blindée
Garnison Fréjus Quartier Le Cocq
Ancienne dénomination 21e RIC
Couleurs rouge et bleu
Devise Croche et tient
Inscriptions sur l’emblème Bomarsund 1854
Saïgon 1859
Puebla 1863
Tuyen-Quang 1885
Champagne 1915
Somme 1916
L'Aisne 1917
Reims 1918
Colmar 1944
Leimersheim 1945
Indochine 1945-1954
AFN 1952-1962
Anniversaire Bataille de Bazeilles
Équipement 92 Véhicules de l'avant blindées (VAB)
16postes de tir Milan
6 mortiers de 81mm
24 Eryx
4 PGM Hécate II
Fourragères aux couleurs du ruban de la Médaille militaire avec les olives aux couleurs des rubans de la croix de guerre (1914-1918) (1939-1945)
puis la fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de guerre théâtre d'opérations extérieures
Décorations Croix de guerre 1914-1918
4 palmes
Croix de guerre 1939-1945
3 palmes
Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs
2 palmes
1 étoile de bronze (Kosovo)
Croix de la Valeur Militaire
1 palme

Le 21e régiment d'infanterie de marine (ou 21e RIMa) est une unité de l'armée française issue, par filiation, du 2e RIC de garnison.

Sommaire

Création et différentes dénominations[modifier]

  • 1831 : création du 2e RIMa (2e régiment d'infanterie de marine de garnison).
  • 1900 : le 2e RIMa devient 2e RIC (2e régiment d'infanterie coloniale de garnison).
  • 17 janvier 1901 : création du 21e RIC (21e régiment d'infanterie coloniale).
  • Juillet 1940 : le régiment est anéanti
  • 1er septembre 1940 : nouvelle création du 21e RIC dans le cadre de l'armée d'armistice
  • 8 novembre 1942 : dissolution
  • 1er novembre 1944 : 4e régiment de tirailleurs sénégalais devient le 21e RIC
  • 22 mars 1955 : nouvelle dissolution
  • 16 mai 1955 : nouvelle création du 21e RIC
  • 1er décembre 1958 : devient le 21e RIMa (21e régiment d'infanterie de marine).

Historique des garnisons, combats et bataille du 21e RIMa[modifier]

Campagne du Maroc[modifier]

Il devient le 21e RIC le 17 janvier 1901 à Paris. Un bref passage au Maroc lui permet de justifier sa vocation coloniale.

Première Guerre mondiale[modifier]

En 1914 il est en garnison à Paris et appartient à la 5e brigade coloniale de la 3e DIC.
Le 21e RIC est engagé principalement en Champagne, sur la Somme et au Chemin des Dames et obtient 4 citations. Le 24 novembre 1918, il reçoit la fourragère aux couleurs du ruban de la Médaille militaire.

1914[modifier]

1915[modifier]

1916[modifier]

Bataille de la Somme

insigne d'épaule l'ancre d'infanterie de marine.

1917[modifier]

1918[modifier]

Entre-deux-guerres[modifier]

Au cours des vingt années de paix le 21e RIC retrouve les marches, les exercices de tirs et les séjours en camp en compagnie du 23e RIC avec qui il a traversé les dures épreuves de la première guerre mondiale. Les deux régiments frères ont également les charges de service de garnison que leur appartenance à la place de Paris impose : détachement d'honneur, défilés, remise des décorations, funérailles nationales des généraux Foch et Joffre.

De 1920 jusqu'à la déclaration de guerre de 1939, le 21e occupera à Paris les cantonnements suivants :

Les cadres du régiment reprennent également le rythme des séjours Outre-mer. Ce sont des départs pour le Levant, Madagascar, l'AOF, l'Algérie, le Maroc, la Chine, les missions auprès des armées étrangères tchèques et polonaise. Certains mois, ce sont jusqu'à 30 officiers qui quittent le régiment pour les colonies.

Seconde Guerre mondiale[modifier]

  • Juillet 1940 : disparition au combat par destruction totale du régiment, anéanti avec son chef de corps, le colonel Cazeilles. Le drapeau n'est pas tombé, il a été enterré près de Saint Dié où il sera récupéré pour être transféré à Toulon d'où il sera soustrait une fois encore à l'ennemi lors de l'occupation de la zone libre.
  • 01/09/40 : recréation du 21e régiment d'infanterie coloniale de l'Armée d'Armistice
  • 08/11/42 : dissolution
  • 01/11/44 : le 21e RIC est recréé sur la base du 4e Régiment de Tirailleurs Sénégalais (blanchiment du 4e RTS)au sein de la 9e division d'infanterie coloniale (9e DIC) la première armée du général de Lattre de Tassigny. La bataille des Mines de Potasse d'Alsace, la poche de Colmar, la libération d'Ensisheim, de Leimersheim, de Rastatt, sont autant de nouveaux titres de gloire.
  • Le général Vial a commandé la 1re Compagnie du 21e RIC en 1944-1945. À la tête de son unité, lors de l'attaque de la cité Sainte-Barbe en Alsace le 3 février 1945, il a été grièvement blessé et a perdu la vue.
  • II est cité trois fois ; le 21eRégiment d'infanterie coloniale ajoute à sa fourragère l'olive aux couleurs du ruban de la croix de guerre 1939-1945.

Après guerre[modifier]

Du 1er novembre 1949 au 8 avril 1955 il passe de l'état de bataillons autonomes à BM/21e RIC (bataillon de marche). Après la Libération de la France et la campagne d'Allemagne, il sert en Indochine française. De nouveau dissout le 22 mars 1955, il est recréé le 16 mai 1955 en tant que 21e RIC. Le 1er décembre 1958 il devient le 21e Régiment d'Infanterie de Marine en Allemagne (Forces françaises en Allemagne).
Après les campagnes d’Indochine de septembre 1945 à juillet 1954. Tour à tour en basse Cochinchine, en Annam et au Tonkin grâce à deux citations, il mérite la fourragère aux couleurs du ruban de la croix de guerre des théâtres d'opérations extérieures.
En 1956, il part en Algérie, il participe à l'opération de Suez, puis il poursuit sa mission de pacification en Kabylie jusqu'en 1962.
Il retourne en métropole en 1963 et prend garnison au Camp de Sissonne dans l'Aisne.
Depuis 1963 il appartenait à la 8e division d'infanterie, jusqu'en 1980.
En garnison à Fréjus en 1980, il passe en 1981 à la 31e brigade qui possède des escadrons d'AMX 10 RC le 21 est un régiment mixte, le seul de France, composé de 2 escadrons d'AMX10RC, 2 compagnies sur VAB, une batterie d'artillerie, une compagnie d'éclairage et d'appui VAB et JEEP, une compagnie de commandement VAB et JEEP et pour finir une compagnie d'instruction.Il est avec le 2e régiment étranger d'infanterie les unités de la Modèle:31ie brigade. Cette brigade est dissoute en 1984.

Le régiment ainsi que le musée des troupes de marine est installé au camp Le Cocq à Fréjus, l'ancien camp du 4e régiment d'infanterie de marine. Il appartient à la 6e brigade légère blindée.

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Le 21e RIMa peut être engagé sur le théâtre Centre-Europe, il reçoit d'ailleurs une citation à l'ordre de la brigade pour son action au Kosovo en 1999, il peut également être projeté outre-mer ou remplir des missions de service public en métropole. Il est le gardien des traditions des Troupes de Marine[1]

Missions extérieures[modifier]

Depuis 25 ans, il a acquis de l'expérience sur tous les théâtres d'opérations du monde :

  • En 1979, une partie du régiment trouve au Tchad
  • 1980: Gabon
  • Entre 1981 et 1983, le 21e Régiment d'Infanterie de marine participe aux opérations de maintien de la paix au sein de la Liban
  • 1983 : Le 4iem escadron, Capitaine Duault traverse le Cameroun pour arriver à N’Djamena. Il y sera positionné et assurera des nomadisations à travers le Tchad. Opération Manta 1 de 09/83 au 02/84.
  • 1984 : À nouveau le 4e escadron, Capitaine Lafragette, est détaché du régiment pour être positionné à Ati (centre Tchad) afin d'assurer des nomadisations de 15 jours à 2 pelotons, pendant que les 2 autres pelotons assurent la garde du camp et remettent en état le matériel. De 06/84 à 12/84.Manta 2.
  • 1984 : La c'est la régiment sans le 4e escadron déjà engagé à Ati. opération Manta au Tchad
  • 1985 : Gabon Bangui
  • 1986 : Nouvelle-Calédonie juste après les événements de la grotte d'Ouvéa, opération de maintien de l'ordre. Le régiment qui a été transformé en régiment d'infanterie y est au complet. - République centrafricaine - Tchad.
  • 1987 : Tchad et République centrafricaine
  • 1988 : Nouvelle-Calédonie - Bangui
  • 1989 : Gabon - Guyane - Bangui
  • 1990 : Tchad - Gabon - Daguet, une compagnie est déployé en renfort du 2e R.E.I
  • 1991 : Le Golfe (Division Daguet), Tchad et Zaïre
  • 1992 : Rwanda, Gabon, Rca
  • En 1993, le régiment se déplace à Djibouti, puis il rejoint les forces de la Forpronu à Sarajevo. Durant cette année là, le 21e RIMA se déploie au Tchad, au Gabon, ainsi qu'au Rwanda.
  • 1994 : République de Côte d'Ivoire
  • 1995 : Sarajevo, Ex-Yougoslavie
  • 1996 : Ex-Yougoslavie (Ifor) Et Centre-Afrique
  • 1997 : Centre-Afrique
  • 1998 : Tchad
  • 1999 : Macédoine - Kosovo (K-For)
  • 2000 : Liban - Bosnie - Sénégal
  • 2001 : Mitrovica - Kosovo - Sénégal
  • 2002 : Kaboul - Mazar-E-Sharif - Afghanistan + Côte d'Ivoire
  • 2003 : opération Licorne en république de Côte d'Ivoire
  • 2005 : Kosovo + Côte d'Ivoire
  • 2006 : Côte d'Ivoire + Nouvelle Calédonie
  • 2007 : Guyane + Tchad + Senegal
  • 2008 : Tchad + Sénégal + Kosovo
  • 2010 : Afghanistan dans le cadre du dispositif OMLT (Operational Mentoring Liaison Team) puis du Groupement tactique interarmes de Kapisa. Le 23 août 2010 un lieutenant et un caporal du régiment varois ont été tués lors d’une opération dans le Sud de la province de Kapisa (le lieutenant Mezzasalma et le caporal Panezyck). Le (Task Force Hermès) a été officiellement dissous le vendredi 3 décembre 2010.
  • 2013 : Mali, Opération Serval. Le chef de corps et son état major sont déployés depuis le Tchad avec une compagnie d'infanterie (la CEA) et forment le 1er Groupement Tactique Inter Armée avec des unités du 2e RIMa, du 1er RHP, du 3e RAMa, du 6e RG, du 3e RPIMa, du 1er REC et du CPA 20. Ils s'emparent de Tombouctou après un raid blindé par le Sud aux côtés de l'armée malienne le 28 janvier 2013.

Traditions[modifier]

La fête des troupes de marine

Elle est célébrée à l'occasion de l'anniversaire des combats de Bazeilles, ce village qui a été quatre fois repris et abandonné sur ordres, les 31 août et 1er septembre 1870.

Et au nom de Dieu, vive la coloniale

Les Marsouins et les Bigors ont pour saint patron Dieu lui-même. Ce cri de guerre termine les cérémonies intimes qui font partie de la vie des régiments. Son origine est une action de grâce du révérend père Charles de Foucauld, missionnaire, voyant arriver à son secours les unités coloniales un jour où il était en difficulté avec une tribu locale.

Devise[modifier]

« Croche et tient », la devise du régiment, définit sa conduite au feu. « Croche », l'unité reconnaît l'ennemi puis se précipite pour le saisir à la gorge ; « tient », elle fixe et immobilise sa prise malgré ses soubresauts.

Insignes[modifier]

Ancre dorée marsouin noir blanc à gueule rouge vague bleue blanche Drago co10213390. Inscription en haut "21e RIMa" en bas " Croche et tient".

Le surnom de « marsouin » a été donné aux soldats de marine en 1856 par les marins de la "royale"[3].

Drapeau[modifier]

Sa cravate est décorée de la Croix de guerre 14-18 avec quatre palmes, de la Croix de guerre 39-45 avec trois palmes et de la Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs avec deux palmes et une étoile.

Citations :

  • 4 citations à l'ordre de l'Armée en 1914-1918 (1915, 1917, 1918)
  • 3 citations à l'ordre de l'Armée en 1939-1945 (1940, 1944, 1945)
  • 2 citations à l'ordre de l'Armée TOE en Indochine (1948, 1950)
  • 1 citation à l'ordre de la brigade Kosovo (1999)

Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes[4]:

Ses marsouins ont droit au port de la fourragère aux couleurs du ruban de la médaille militaire reçu le 24 novembre 1918, avec olives aux couleurs des rubans des croix de guerre 1914-1918 et 1939-1945 reçu le 18 septembre 1946; et de la fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs reçu le 12 juillet 1955.

Sa cravate est décorée de la Croix de la Valeur Militaire avec une palme (au titre de l'opération Pamir en Afghanistan).

Chefs de corps[modifier]

21e RIC[modifier]

21e RIMa[modifier]

Insigne du 21e régiment d'infanterie de marine.
21e RIMa lors du défilé du 14 juillet 2008 sur les Champs-Élysées à Paris.
  • 1954 - 1955 : colonel de Sury d'Aspremont
  • 1955 - 1956 : colonel Rousson
  • 1956 - 1958 : colonel Le Bihan
  • 1958 - 1959 : colonel Lavergne
  • 1959 - 1960 : colonel Deleris
  • 1960 - 1961 : colonel Maillotte
  • 1961 - 1962 : colonel Jacquemin
  • 1962 - 1963 : colonel Foubert
  • 1963 - 1964 : colonel Arnaud
  • 1964 - 1966 : colonel de Luze
  • 1966 - 1968 : colonel Lafaurie
  • 1968 - 1970 : colonel Brasart
  • 1970 - 1972 : colonel Bouttin
  • 1972 - 1974 : colonel Deleume
  • 1974 - 1976 : colonel Cazeneuve
  • 1976 - 1978 : colonel Crespin
  • 1978 - 1980 : colonel Rouvier
  • 1980 - 1982 : colonel Accary * Premier chef de corps du 21e R.I.Ma à Fréjus
  • 1982 - 1984 : colonel Desmergers
  • 1984 - 1986 : colonel Marchand
  • 1986 - 1988 : colonel Rey
  • 1988 - 1990 : colonel Sonnic
  • 1990 - 1992 : colonel Pellegrini
  • 1992 - 1994 : colonel Tracqui
  • 1994 - 1996 : colonel Bonningues
  • 1996 - 1998 : colonel Boré
  • 1998 - 2000 : colonel Loeuillet
  • 2000 - 2002 : colonel Marill
  • 2002 - 2004 : colonel Castre
  • 2004 - 2006 : colonel Duhau
  • 2006 - 2008 : colonel Collignon
  • 2008 - 2010 : colonel de Mesmay
  • 2010 - 2012 : colonel Jovanovic
  • 2012 - : colonel Gèze

Faits d'armes faisant particulièrement honneur au régiment[modifier]

Au début de 1939, le régiment stationne sur la ligne Maginot. Du 7 au 17 juin 1940, en pleine retraite de l'Argonne, le deuxième bataillon se sacrifie pour assurer le repli de la division. Le premier bataillon avec le colonel Cazeilles est anéanti le 15 et son chef tué. Les restes se regroupent autour du commandant Le Peley et livrent de durs combats du 18 au 21 juin sur la Meuse et à Pulligny où le régiment est détruit exceptée la compagnie Broyelle qui tiendra jusqu'au 22 et sera capturée avec le 23e Régiment d'infanterie coloniale à Thelod. II reçoit sa première citation de la seconde guerre mondiale. Le drapeau n'est pas tombé, il a été enterré près de Saint Dié où il sera récupéré pour être transféré à Toulon d'où il sera soustrait une fois encore à l'ennemi lors de l'occupation de la zone libre[6].

Personnalités ayant servi au sein du régiment[modifier]

Le régiment aujourd'hui[modifier]

Subordinations[modifier]

Le régiment est subordonné à la 6e brigade légère blindée elle-même composante de la force d'action terrestre.

Composition[modifier]

Le 21e RIMa s'articule aujourd'hui autour de sept compagnies :

  • quatre compagnies de combat (nos 1 à 4) ;
  • une compagnie d'éclairage et d'appui (CEA) ;
  • une compagnie de commandement et de logistique (CCL) ;
  • une compagnie de réserve (no 6) ;


Missions[modifier]

Régiment d’infanterie motorisée sur véhicules de l’avant blindés, le 21e RIMa a pour missions prépondérantes l’intervention outre-mer, l’engagement en Europe et la défense du territoire national.

Matériels[modifier]

Véhicules[modifier]

Armement[modifier]

Stationnement[modifier]

21e régiment d'infanterie de marine
Quartier Lecocq - BP 94
Route de Bagnols en Forêt
83 608 Fréjus Cedex
Tel : 04 94 17 87 99

Sources et bibliographie[modifier]

  • Erwan Bergot, La coloniale du Rif au Tchad 1925-1980, imprimé en France : décembre 1982, n° d'éditeur 7576, n° d'imprimeur 31129, sur les presses de l'imprimerie Hérissey.
  • Pierre Dufour, 21e régiment d'infanterie de marine, éditions Lavauzelle, 2007 - (ISBN 978-2-7025-1061-2)
  • Unités décorées dans leur garnison. Outre douze unités décorées, vingt-quatre unités recevront la Croix de la valeur militaire ultérieurement. Le 21e R.I.Ma, page 22.

Notes et références[modifier]

  1. Musée des Troupes de Marine 21e R.I.Ma
  2. Afghanistan
  3. Site non officiel des troupes de marine
  4. Décision no 12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, no 27, 9 novembre 2007
  5. Arrêté relatif à l'attribution de l'inscription AFN 1952-1962 sur les drapeaux et étendards des formations des armées et services, du 19 novembre 2004 (A) NORDEF0452926A Michèle Alliot-Marie
  6. Sources : - Les Troupes de Marine - Quatre siècles d'histoire - Édition LAVAUZELLE

Voir aussi[modifier]

Articles connexes[modifier]

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Liens externes[modifier]