2001 : L'Odyssée de l'espace (roman)

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Page d'aide sur les redirections Cet article concerne le roman. Pour le film, voir 2001, l'Odyssée de l'espace.
2001 : L'Odyssée de l'espace
Auteur Arthur C. Clarke
Genre Roman
Science-fiction
Version originale
Titre original 2001: A Space Odyssey
Éditeur original Hutchinson
Langue originale Anglais britannique
Pays d'origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Lieu de parution original Royaume-Uni
Date de parution originale 1968
ISBN original 0-453-00269-2
Version française
Traducteur Michel Demuth
Lieu de parution Paris
Éditeur Robert Laffont
Collection Best-sellers
Date de parution 1968
Type de média Livre papier
Nombre de pages 304
Série Les Odyssées de l'espace
Chronologie
2010 : Odyssée deux Suivant

2001 : L'Odyssée de l'espace (titre original : 2001: A Space Odyssey) est un roman de science-fiction écrit en 1968 par Arthur C. Clarke parallèlement au tournage du film de Stanley Kubrick, 2001, l'Odyssée de l'espace.

L'histoire est basée sur plusieurs nouvelles d'Arthur C. Clarke dont notamment La Sentinelle (1951). Le roman a eu trois suites formant les Odyssées de l'espace.

Avant propos[modifier | modifier le code]

Dans son avant-propos, l'auteur nous prévient : « Mais rappelez-vous bien qu'il ne s'agit que d'une œuvre de fiction. La vérité, comme d'habitude, sera encore bien plus étrange »[1].

Résumé[modifier | modifier le code]

À la fin du second millénaire, les hommes se sont lancés à la conquête du système solaire. Un jour ils partiront à la conquête des étoiles. Qu'y trouveront-ils ? Leurs égaux ou leurs maîtres ? Ce roman essaye d'apporter une réponse à cette question.

La nuit ancestrale[modifier | modifier le code]

Sur un territoire semi désertique que les hommes appelleront bien plus tard Afrique, une tribu d’hommes-singes conduite par Guetteur de Lune survit tant bien que mal. La tribu se dispute le peu de nourriture avec d’autre animaux et le peu d’eau avec la tribu d’Une Oreille. Tous sont les proies du léopard qui vient régulièrement jusque dans leur cavernes prélever son tribut. Une nuit, Guetteur de Lune entend un bruit aussi mystérieux que terrifiant, et le matin suivant un nouveau rocher est apparu sur le chemin qui les conduits à leur lieu de nourrissage. Ce nouveau rocher , totalement transparent et parallélépipédique, est inoffensif et comme il n’est pas non plus comestible les hommes-singes l’ignorent. Mais l’inverse n’est pas vrai. Le nouveau rochers s’intéresse beaucoup à eux, du moins aux plus doués d’entre eux et à Guetteur de Lune en particulier. Il lui fait entendre des sons mystérieux et des images sans signification apparente. En fait, le rocher le teste. Il lui fait ainsi voir des scènes banales d’hommes singes aussi bien nourris qu'insouciants, le rocher introduit l’envie et la frustration dans l’esprit de Guetteur de Lune.

« ...l’insatisfaction venait de pénétrer dans son esprit : il avait fait un pas de plus vers l’humanité »[2]

« Et ainsi Guetteur de Lune dut regarder sans ciller le monolithe de cristal, le cerveau offert à ses manipulations encore incertaines. Souvent il éprouvait des nausées et constamment de la faim. Parfois, inconsciemment ses mains se joignaient en un geste qui déterminait toute son existence à venir »[3].

Une nuit, le léopard entre dans la caverne de Guetteur de Lune, avec le courage du désespoir ils parviennent à le repousser. Le léopard bondit hors de la caverne et s’écrase au bas de la falaise. Le lendemain Guetteur de Lune, empale la tête du léopard la gueule grande ouverte et s’en sert pour terrifier ses adversaires. Lorsque, au bord du ruisseau, la tribus d’Une Oreille le défie comme tous les jours, Guetteur de Lune traverse le ruisseau en silence et exhibe la tête du léopard. Puis s’en sert comme d’un marteau avec lequel il tue Une Oreille.

« Pendant quelques secondes encore Guetteur de Lune demeura immobile au-dessus de sa victime, essayant d’admettre l’idée merveilleuse et étrange que le léopard mort pouvait tuer encore. À présent qu’il était maître du monde il n’était pas sur de ce qu’il devait faire.

Mais il lui viendrait bien une idée »[4]

AMT-1[modifier | modifier le code]

Le Dr Heywood Floyd doit par trois fois répondre aux question qu’on lui pose au sujet de son voyage.

Une première fois sur terre, aux journalistes (car en tant que Président du Conseil National d’Astronautique)[5], c’est son devoir. Il leur déclare tout simplement qu’il ne peut rien dire. Une seconde fois sur la navette qui le conduit à la station orbitale. L’hôtesse s’inquiète de la quarantaine imposée sur la base lunaire « Clavius » car son fiancé y travaille et elle n’a plus de nouvelles. Floyd la rassure, affirme qu’il ne cours aucun danger et que les mesures prises sont des simples mesures de routine. Une troisième fois sur la station orbitale, où il rencontre son ami et collègue russe Dimitri Moisevitch qui lui demande des nouvelles à propos de l’épidémie qui frappe la base Clavius, et qui lui propose son aide[6].

Arrivé sur Clavius, base autonome de 1100 hommes et 600 femmes[7], Floyd y rencontre R. Halvorsen, et le Dr R. Michaels qui lui montrent une image qui ressemble à la photo d’un nœud dans une planche de sapin. En réalité il s’agit d’une carte de la lune et les lignes représentent le champ magnétique. Mais au centre du cratère Tycho, ce champ magnétique est perturbé . Le titre du document mentionne : « ANOMALIE MAGNETIQUE DE TYCHO NUMERO 1 », et en bas du document, la mention « CONFIDENTIEL°»[8] nous fait comprendre la vraie raison du black-out établi avec Clavius.

Quelque temps auparavant, en relevant la carte magnétique de la lune, les scientifiques ont remarqué l’anomalie, et lorsqu’ils ont creusé, à dix mètres de profondeur, ils ont trouvé un monolithe noir, parfaitement parallélépipédique et dont les dimensions sont dans le rapport 1, 4, 9. Toutes les analyses, toutes les tentatives pour en déterminer son origine ou sa nature se sont révélées inutiles. Aucune des hypothèses faites à son sujet n’est totalement satisfaisante. C’est un mystère total. Mais il y a des certitudes, le monolithe n’est pas d’origine humaine et il a été enfoui il y a 3 millions d’années. Et lorsque Floyd se rend sur place pour le voir de ses propres yeux, il ne peut rien conclure d’autre.

Mais ce jour là, il se passe quelque chose de neuf. Le jour lunaire s’est levé, et au moment ou les rayons du soleil atteignent le sommet du monolithe, un puissant sifflement strident se produit dans les casques des hommes sur place. Au même moment, plusieurs sondes, réparties dans tout le système solaire, enregistrent quelque chose d’inhabituel.

« Un flux d’énergie laissant derrière lui un sillage de radiations avait quitté la Lune en direction des étoiles »[9]

Entre les planètes[modifier | modifier le code]

À bord d’Explorateur 1, la vie de David Bowman et de Frank Poole, son second, se déroulait aussi paisiblement que régulièrement. Leur mission, née cinq ans plus tôt sous le nom de « Projet Jupiter », devait les mener vers cette planète[10]. Puis tout à coup, la mission changea : Explorateur 1 irait bien vers Jupiter mais il ne s’y arrêterait pas, bien au contraire, et s’en servirait comme accélérateur gravitationnel pour se diriger vers Saturne. Bowman et Poole ne sont pas seuls à bord, il y a trois membre de l’expédition placés en hibernation, qui ne se réveilleront qu’une fois arrivés à bon port. Le dernier membre de l’équipage est CARL 9000, l'ordinateur de bord, cerveau et système nerveux de l’astronef. Carl (Cerveau Analytique de Recherche et de Liaison)[11] a de grands avantages en plus de sa vitesse d'exécution ; il n’a pas besoin de repos, n’oublie jamais rien et peut communiquer avec l’équipage par la parole. Outre les routines, Carl a été programmé pour veiller sur tous les membres de l’équipage, et ses hibernautes en particulier.

Arrivé au large de Jupiter, l’équipage d’Explorateur 1 exécute les expérience prévues, les sondes qu’il avait larguées transmettent des données que la Terre mettra des années à analyser. Comme prévu, le vaisseau a gagné de la vitesse et fonce maintenant vers Saturne.

Abysse[modifier | modifier le code]

F. Poole est en communication avec ses parents - c’est son anniversaire - lorsque Carl intervient pour lui annoncer que l’élément AE-35 cessera de fonctionner dans 72 heures. Cet élément est important car sous le contrôle de Carl il assure l’alignement de l’antenne avec la Terre. Après une mise au point avec Carl et avoir fait son rapport au centre de mission sur Terre, Poole sort de l’astronef à bord d’une capsule et remplace l’élément AE-35. Une fois revenu à bord, Poole et Bowman mettent l’élément au banc d’essais mais l’élément se révèle en parfait état de marche. Carl se serait-il trompé ? Personne n’ose aborder le problème mais l’atmosphère à bord a changé.

« Explorateur 1 n’était plus un astronef heureux. »[12].

Quelques jours plus tard, Carl annonce que le nouvel élément AE-35 va tomber en panne dans les 24 heures. Bowman envoie un nouveau rapport au centre de mission et engage une nouvelle discussion avec Carl, qui maintient :

« ...je suis incapable de la moindre erreur »[13] .

Quand la réponse de la Terre leur parvient, le Dr Simonson confirme que le problème provient d’un conflit de programmation de Carl, qu’ils devront le déconnecter et que la mission sera prise en charge depuis la Terre. C’est à ce moment que Carl lance l’alarme pour annoncer que l’élément AE-35 a cessé de fonctionner. Pour la seconde fois, Poole doit sortir de l’astronef à bord de « Betty » pour assurer le remplacement. Au pied de l’antenne, Poole commence le travail quand il voit « Betty » foncer sur lui. La capsule continue sa course et entraîne Poole au bout de son filin. Piètre consolation, Poole serait le premier homme à arriver sur Saturne, mais mort. Resté seul à bord, Bowman décide de réveiller les trois hibernautes. Carl essaye de l’en dissuader car, dit-il, à deux, ils sont tout à fait capable de mener à bien la mission. Bowman est néanmoins décidé et ordonne à Carl de lui céder le processus manuel de réveil. Ce que Carl accepte en définitive. Mais le processus de réveil des trois hibernautes à peine commencé, quelque chose se produit. Dans le garage des capsules, les sas viennent de s’ouvrir et l’air s’échappe dans le vide. S’il ne trouve pas un refuge dans la minute, il sera mort. Bowman parvient à se sauver et décide de neutraliser Carl. Il entre dans le « cerveau » de Carl et pratique une lobotomie. Carl l’implore de ne pas le faire : « ..Je ne serais plus qu’un enfant. Je ne serais plus rien. »[14], mais Bowman continue et Carl, qui n'assurait plus que des fonctions ancillaires, se tait pour toujours.

Devenu seul, il se débarrasse alors des trois hibernautes décédés, puis répare l’antenne et commence à mettre en ordre les divers éléments dans l’astronef. Il envoie ensuite un message à la Terre et attend la réponse qui ne peut être qu’un « adieu ». Quand la réponse arrive, c’est H. Floyd qui est à l’écran. Floyd lui révèle la découverte d’AMT 1 sur la Lune et lui donne la vraie raison de sa mission : découvrir qui avait construit AMT 1. Car tout porte à croire que le signal émis depuis la Lune est un signal d’alarme pour prévenir ceux qui l’avaient enfoui trois millions d’années plus tôt. Et Floyd de conclure :

« Nous ne savons pas s’il convient d’espérer ou de craindre... si vous n’allez pas découvrir des ruines mille fois plus anciennes que celles de Troie... »[15]

Les lunes de Saturne[modifier | modifier le code]

Une fois Explorateur 1 en état, Bowman se remet au travail, meilleur remède pour ne pas sombrer dans le désespoir, et consacre son temps libre à l’étude d’AMT-1. La Terre lui avait signalé qu’il mesurait exactement 3m x 1,5m x 0,35m [16],[17] et que depuis lors il était resté muet et avait perdu son champ magnétique. Les hypothèses à son sujet foisonnaient de toutes parts, mais restaient des hypothèses. Toutefois, tout le monde était d’accord pour dire que les Hommes n’étaient pas seuls dans la galaxie ; les universités avaient simulé des rencontres avec des extra-terrestres et les résultats obtenus n’auguraient rien de bon.

Arrivé dans le champ des lunes de Saturne, Explorateur 1 les ignore, sauf Japet. Japet a deux fois la taille de la Lune et présente une tache blanche sur sa surface sombre. Le centre de cette « mer de lait » est marquée d’un point noir. Bowman se rapproche et reconnaît en ce point noir le « grand frère » d’AMT-1, qu’il baptise AMT-2. Il s’en approche encore pour se poser dessus, mais quand il est à 150m environ du grand monolithe noir, la perspective se renverse. Ce qui un instant auparavant lui apparaissait comme un relief, lui apparaît maintenant comme un creux. Ses derniers mots resteront un mystère à jamais...

« C’est creux... c’est plein d’étoiles »[18].

Par-delà la porte des étoiles[modifier | modifier le code]

La porte des étoiles se referme derrière Bowman, qui se retrouve dans une chambre d’hôtel. S’il ressent une certaine appréhension, il n’éprouve aucune peur car il sait qu’il n’est pas seul. Sous la bienveillance de ceux qui, des millions d’années auparavant, avaient entrepris l’expérience, l’entité David Bowman quitte son enveloppe de matière pour renaître en enfant des étoiles. Ce nouvel être de pure énergie peut désormais parcourir la galaxie à sa guise ; en fait, il est la galaxie. Quand il détecte une menace de mort provenant de la terre, il ne prend aucun risque et fait tout exploser, provocant une brève aube artificielle qui illumine l’horizon.

Puis l’enfant des étoiles ordonne ses pensées.

« Il était maintenant maître du monde, et il n’était pas très sûr de ce qu’il allait faire ensuite.

Mais il lui viendrait bien une idée. »[19]

Distinctions entre le roman et le film[modifier | modifier le code]

Le scénario du film, ainsi que le livre correspondant, ont été écrits conjointement par Clarke et Kubrick. Le livre est basé sur certains des rush quotidiens du film et vice-versa (pour plus de détails concernant la collaboration de Clarke et Kubrick, voir The Lost Worlds of 2001, Arthur C. Clarke, Signet, 1972).

Il y a un certain nombre de différences entre le film et le livre. Il s'agit parfois de détails, ou tout simplement d'une approche différente (le livre est légèrement plus explicite dans sa fin).

  • Dans le film, le vaisseau spatial se dirige vers Jupiter autour de laquelle le monolithe est en orbite. Dans le livre, il se dirige vers Japet, un satellite de Saturne, sur lequel se trouve le monolithe.
  • Lors de l'affrontement entre HAL et l'équipage, le film montre Dave Bowman sortir du vaisseau à la recherche du corps de Frank Poole ; il revient dans le vaisseau d'une manière périlleuse dans une scène spectaculaire. Dans le livre, Dave ne sort que plus tard dans l'espace, pour remplacer la pièce défectueuse après que HAL[20] a été neutralisé. Il peut alors à nouveau communiquer avec la Terre, quoique difficilement. C'est ainsi qu'il apprend du Dr Floyd le vrai but de la mission, alors que dans le film, il l'apprend par un enregistrement.
  • Dans le film, Poole et Bowman s'isolent dans l'une des capsules pour échanger sur les problèmes potentiels de HAL et envisager une déconnexion, mais leur conversation est lue par HAL sur leurs lèvres. Dans le livre, c'est un message venant de la Terre qui parle d'une déconnexion éventuelle ; ce message n'étant pas caché, il est reçu aussi par HAL. Dans les deux cas, c'est le moment où HAL commence à concevoir l'élimination de l'équipage.

Suites[modifier | modifier le code]

Le livre eut une suite en 1982, intitulée 2010 : Odyssée deux (adaptée au cinéma en 1984 sous le titre 2010 : L'Année du premier contact), qui donne une réponse à certaines des interrogations que le film pouvait laisser, suivie de 2061 : Odyssée trois (1988) et de 3001 : l'Odyssée finale (1997).

Anomalie magnétique de Tycho n°1[modifier | modifier le code]

AMT-1 fait référence à une anomalie magnétique apparente dont le centre se situe dans le cratère lunaire Tycho. Elle est découverte par des scientifiques américains. Cette anomalie est causée par un objet enfoui à 10 mètres de profondeur sous la surface lunaire. Une mission scientifique creuse dans le sol à l’endroit exact où se situe le centre de l’anomalie magnétique et déterre un objet ayant la forme d’un parallélépipède de couleur noire, absorbant la lumière solaire et dont les dimensions se mesurent dans un rapport de 1 : 4 : 9, soit les carrés des trois premiers nombres non nuls.

Un objet de forme identique (quoique bien plus grand), ayant les mêmes proportions, a été découvert sur Japet, un des satellites de Saturne (dans le film, le second monolithe orbite plutôt autour de Jupiter) et a été baptisé « AMT-2 », bien qu’il n’y ait aucun rapport avec le cratère Tycho et que le champ magnétique soit absent.

Alors que le monolithe de Tycho semble être une sorte de signal d'alarme (il émet une puissante émission radio au contact de la lumière solaire après 3 millions d'années dans l'obscurité) à l'intention de ses constructeurs, le monolithe de Japet (ou de Jupiter) se trouve être une porte vers une autre région de l'univers ou vers un autre univers.

Hommage[modifier | modifier le code]

Le roman est cité dans La Bibliothèque idéale de la SF (1988).

Le mangaka Yukinobu Hoshino a écrit et dessiné une suite à 2001, l'Odyssée de l'espace en bande dessinée : 2001 Night stories[21].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Arthur C. Clarke / 2001 l'odyssée de l'espace / Robert Laffont / collection "best sellers"/ 1968.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Arthur C. Clarke, 2001, l'Odyssée de l'espace, éditions Robbert Laffont, page 10
  2. page 29
  3. page 31
  4. page 42
  5. page 50
  6. page 67
  7. page 78
  8. page 89
  9. page 108
  10. page 111
  11. page 120
  12. page 173
  13. page 177
  14. page 204
  15. page 214
  16. page 220
  17. Le rapport 1,4,9 ne se vérifie pas
  18. page 256
  19. page 297
  20. Appellation anglaise de Carl
  21. Voir liste des éditions

Voir aussi[modifier | modifier le code]