15 février 1839

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Pendaison en 1839 de cinq patriotes sur l'échafaud installé au-dessus du portail de l'ancienne prison des Patriotes à Montréal

15 février 1839 est un film québécois réalisé par Pierre Falardeau, sorti en 2001.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Ce film relate les 24 dernières heures de deux patriotes canadiens condamnés à la pendaison, à la suite de la rébellion des Patriotes en 1837 et en 1838. Parmi ceux-ci figure François-Marie-Thomas Chevalier de Lorimier, un héros canadien-français.

Depuis l'annonce de la peine de mort jusqu'à l'exécution, on partage les dernières heures des condamnés enfermés avec une trentaine de compatriotes accusés (il en fut capturé officiellement 851, dispersés dans plusieurs prisons). Ils relatent les raisons pour lesquelles ils ont appuyé la révolution et également pourquoi ils appuient toujours la cause et qu'ils sont toujours prêts à mourir pour celle-ci.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Vue de la prison du Pied-du-Courant en 1839. Dessin de J. Duncan.

Distribution[modifier | modifier le code]

  Benoît Dagenais

Récompenses et distinctions[modifier | modifier le code]

Des artisans du film ont obtenu plusieurs Prix Jutra en 2002:

  • Luc Picard a remporté le prix Jutra du meilleur acteur,
  • Sylvie Drapeau a obtenu le prix Jutra de la meilleure actrice de soutien,
  • Jean-Baptiste Tard a obtenu le prix Jutra de la meilleure direction artistique,
  • Mathieu Beaudin, Serge Beauchemin, Hans-Peter Strobl et Louis Gignac ont gagné le prix Jutra du meilleur son.

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Le film est historiquement véridique.
  • Vu la forte tendance nationaliste du film et du producteur (voir Mouvement souverainiste du Québec), le film n'a pas reçu de subvention ou de crédit d'impôt de la part du gouvernement canadien.
  • Les révolutions de cette époque (à travers le monde), sous le règne de la reine Victoria, ont toutes été réprimées et les rebelles sévèrement punis (pendaison, exil, torture, saisie des terres et des biens…) On reproche d'ailleurs encore à cette souveraine de n'avoir que si peu réagi à toutes les révolutions et leurs fondements, se contentant de les écraser et de réprimander le peuple (voir Rapport Durham).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]