Željko Ražnatović

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Željko Ražnatović

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Sépulture de Željko Ražnatović

Nom de naissance Željko Ražnatović
Alias
Arkan
Naissance 17 avril 1952
Brezice, Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Yougoslavie (auj. Drapeau de la Slovénie Slovénie)
Décès 15 janvier 2000 (à 47 ans)
Belgrade, Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Yougoslavie(auj. Serbie Serbie)
Nationalité Drapeau de la République fédérative socialiste de Yougoslavie Yougoslave, (il avait deux passeports un Slovène et un Yougoslave (3émé Yougoslavie)
Profession militaire, homme d'affaire, homme politique, président d'un club de football
Autres activités
président du club de football, homme politique, agent secret yougoslave.
Famille
il eut 9 enfants de 5 femmes différentes : 2 de Svetlana Ražnatović, 4 avec Natalija Martinovic, 2 avec une Belge et 1 fils avec Agna, une Suédoise.

Arkan de son vrai nom Željko Ražnatović (en alphabet cyrillique, Жељко Ражнатовић), parfois écrit « Jelko Rajnatovitch » (17 avril 1952 à Brezice Slovénie - 15 janvier 2000 à Belgrade Serbie) est un chef de guerre serbe, un des criminels de la liste d'Interpol les plus recherchés pendant les années 1970 et 1980 pour plusieurs cambriolages et autres crimes à travers toute l'Europe(référence nécessaire) et le président du club de football Obilic Belgrade. En 1997, il fut inculpé de crimes contre l'humanité. Il est assassiné le 15 janvier 2000, avant le déroulement de son procès.

Enfance[modifier | modifier le code]

Arkan est né à Brežice, une petite ville de la région de Basse-Styrie à l'est de la Slovénie, à proximité de la frontière avec la Croatie, où son père, un militaire, était en poste à l'époque. Il passa également une partie de son enfance à Zagreb et Pančevo avant que son père et sa famille ne s'installent à Belgrade. Son père Veljko Ražnatović était un Monténégrin qui a servi comme officier dans l'aviation de l'armée populaire yougoslave (JNA), il gagna un haut rang grâce sa remarquable activité lors de la Seconde Guerre mondiale. Sa mère Slavka Josifović a également pris part à la guerre comme militante communiste.

Arkan a grandi avec trois sœurs plus âgées. Dans un climat très strict, militariste, recevoir des coups de son père était un évènement ordinaire. Dans une interview pour le magazine Duga, Arkan signalait cela : "Il ne me frappait pas au sens classique du terme, mais il me soulevait et me jetait au sol". En raison de l'importance que ses parents donnaient à leur vie professionnelle, il établit peu de liens avec eux. Ses parents divorcèrent au cours de son adolescence.

Carrière[modifier | modifier le code]

Drapeau officiel de la "Srpska dobrovoljačka garda" plus connu sous le nom des "Tigres d'Arkan"

Chef paramilitaire, fondateur de la "Srpska dobrovoljačka garda" (la Garde des volontaires serbes) également connue sous le nom des "Tigres d'Arkan", durant les guerres de Yougoslavie, agent secret, président du club des supporters de l'étoile rouge de Belgrade, pâtissier, président de club de football, homme d'affaires, homme politique et icône populaire pendant les guerres des années 1990. Arkan est une célèbre figure de la Serbie des années Milošević. Il fut député du Kosovo jusqu'en décembre 1993[1].

Inculpé en 1997 de crimes contre l’humanité par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie de La Haye, il conteste la légitimité du tribunal et ne sera jamais jugé.

En 1998, son ami et bras droit [Jusuf Bulić https://sr.wikipedia.org/sr-el/%D0%88%D1%83%D1%81%D1%83%D1%84_%D0%91%D1%83%D0%BB%D0%B8%D1%9B] est assasiné.

Le 15 janvier 2000, il est assassiné à l’hôtel Intercontinental de Belgrade. L'assassin, Dobrosav Gabrić, était âgé de 23 ans et membre junior de la brigade policière mobile. Son groupe est toujours actif. Il est désormais une icône de sa cause.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il était marié à Ceca, célèbre chanteuse serbe de pop-folk, avec qui il a eu deux enfants (sur un total de neuf). Le chanteur Baja Mali Knindža lui rend hommage dans sa chanson Arkanove Delije.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ibrahim Rugova, Marie-Françoise Allain et Xavier Galmiche, La question du Kosovo, Paris, Fayard,‎ 1994, 261 p. (ISBN 2213592470) (préface)

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