Œil pour œil

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie. Cette page d’homonymie répertorie les différentes œuvres portant le même titre.


Dans la Bible et certaines formes de droit[modifier | modifier le code]

« Œil pour œil, dent pour dent » (Exode 21, 23-25) est un axiome de justice rétributive :

Principe[modifier | modifier le code]

Chacun est puni en proportion du mal qu'il a fait. L'expression est aujourd'hui souvent associée à la vengeance, alors qu'il s'agissait sans doute autrefois de s'assurer que la punition ne dépasse pas le crime, avec le problème de la non prise en compte de l'intention ni du contexte.

Origine historique[modifier | modifier le code]

Les premiers écrits évoquant ce principe proviendraient d'un « code pénal » découvert à Babylone, mais on le retrouve d'autres formes moins anciennes du droit, avec par exemple en France et Belgique médiévales la « Charte-loi de Prisches » autrefois applicable dans l'ancien Hainaut.
Cette Charte-Loi dit :

- En vieux français : « Et se il pert membre, quelconque lésion il ara faite, et telle il souffrera, c'est à savoir oel pour oel, dent pour dent, mort pour mort; et en après ferme pais et entière »[1] ;
- en latin : « Si vero membrum amiserit qualemcumque lesionem intulerit, talem et sustinebit id est oculum pro oculo, dentem pro dente. mortuum pro mortuo ; deinde firma pax et rata »[1]
Article détaillé : Loi du Talion.

Livres[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

  • Œil Pour Œil est un groupe parisien de musique Oi! apolitique ayant agi entre 2000 et 2004.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • (fr)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b L. Verriest, Revue belge de philologie et d'histoire, 1923 Vol 2,N°2-2 lien pp. 327-349 (voir le texte en latin et vieux français, page 344