Îles Éparses de l'océan Indien

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Îles Éparses de l'océan Indien
Carte des îles Éparses de l'océan Indien.
Carte des îles Éparses de l'océan Indien.
Administration
Statut politique District administratif des Terres australes et antarctiques françaises[Note 1]
Administrées depuis Saint-Pierre (la Réunion)
Gouvernement
- Préfet, chef de district
Nomination ministérielle
Pascal Bollot, Christophe Jean
Démographie
Population hab. (2008)
Densité 0 hab./km2
Langue(s) Français
PIB (n/a)
 · PIB/hab.
n/a
n/a
Géographie
Coordonnées 17° 03′ 00″ S 42° 45′ 00″ E / -17.05, 42.7517° 03′ 00″ Sud 42° 45′ 00″ Est / -17.05, 42.75  
Superficie 44 km2
Divers
Monnaie Euro
Fuseau horaire UTC +4 (à la Réunion)
Domaine internet .tf
Hymne La Marseillaise

Les îles Éparses de l’océan Indien[1], anciennement îles Éparses, sont des petites îles du Sud-Ouest de l’océan Indien situées autour de Madagascar. On distingue généralement cinq entités au sein de cet ensemble éclaté : l’île Europa, Bassas da India, l’île Juan de Nova, les îles Glorieuses, composées par l’île Grande Glorieuse et l’île du Lys, et enfin l’île Tromelin[2], cette dernière étant la seule située hors du canal du Mozambique.

Les îles Éparses de l'océan Indien constituent l’un des cinq districts des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), un territoire d'outre-mer français qui ne compte aucune population permanente. Quinze militaires dont un gendarme se relaient tous les quarante-cinq jours sur les principales îles, sauf sur Tromelin, occupée par des météorologues. Cette dernière est revendiquée par la République de Maurice alors que toutes les autres, dans le canal, le sont par Madagascar.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Carte des îles Éparses de l'océan Indien.

Les îles Éparses de l'océan Indien sont situées :

En outre,

Topographie[modifier | modifier le code]

Bassas da India vue de satellite.
Île Terres émergées Lagon ZEE Coordonnées
Bassas da India <1 km2[3] 79,8 km2[4] 123 700 km2[3] 21° 28′ S 39° 41′ E / -21.467, 39.683
Île Europa 30 km2[5] 9 km2[5] 127 300 km2[5] 22° 21′ S 40° 21′ E / -22.35, 40.35
Îles Glorieuses 7 km2[6] 29,6 km2[7] 48 350 km2[6] 11° 33′ S 47° 20′ E / -11.55, 47.33
Île Juan de Nova 5 km2[8] 61 050 km2[8] 17° 03′ S 42° 43′ E / -17.05, 42.717
Île Tromelin 1 km2[9] 280 000 km2[9] 15° 53′ S 54° 31′ E / -15.883, 54.517
Îles Éparses de l'océan Indien 44 km2[3],[5],[6],[8],[9] 118,4 km2[Note 2] 640 400 km2[3],[5],[6],[8],[9]

Les îles Éparses de l'océan Indien sont toutes d’origine coralliennes, comme en témoigne leur morphologie, sous forme d’atoll pour Bassas da India, les îles Glorieuses, l’île Juan de Nova et l’île Europa, ou sous forme d'atoll surélevé pour l’île Tromelin[3],[5],[8],[6],[9]. Cumulant 44 km2 de superficie, le point culminant ne dépasse pas quelques mètres d’altitude[3],[5],[8],[6],[9]. La plus grande des îles est celle d’Europa avec 30 km2[5] tandis que la plus petite est Bassas da India qui se retrouve quasiment totalement submergée à marée haute[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Situées à des latitudes comprises entre 22° sud pour l’île Europa et 11° sud pour l’île du Lys des îles Glorieuses, les îles Éparses de l'océan Indien sont soumises à un climat tropical et situées sur la trajectoire des cyclones provenant du nord-est[2]. L’absence de relief limite toutefois les précipitations sur ces îles au regard d’une île montagneuse qui bloque les nuages.

Faune et flore[modifier | modifier le code]

Végétation de l’île Europa vue de son phare.
Tortue en train de pondre sur l’île Europa en 1997.

La végétation tropicale des îles Éparses de l'océan Indien est disparate d’une île à l’autre : totalement absente sur Bassas da India[3], elle est relativement luxuriante sur l’île Europa et sur les îles Glorieuses[6] avec une forêt d’euphorbes et une mangrove[5]; composée uniquement de cocotiers et de filaos sur l’île Juan de Nova[8] et d’herbacées et d’arbustes sur l’île Tromelin[9]. Cette végétation relativement pauvre pour des îles situées sous les tropiques s’explique par la nature essentiellement calcaire du sol des différentes îles, ce qui ne permet pas une bonne rétention des eaux de pluie.

La faune est en revanche très riche et diversifiée dans les îles Éparses de l'océan Indien[3],[5],[8],[6],[9]. La faune sous-marine est notamment représentée par des coraux qui forment les barrières coralliennes entourant chacune des îles[3],[5],[8],[6],[9] et des tortues de mer venant pondre périodiquement à l’île Europa et l’île Tromelin[5],[9]. L’avifaune est représentée par des colonies d’oiseaux de mer comme des frégates et des fous à l’île Europa[5], des sternes à l’île Europa et aux îles Glorieuses[5],[6] la plus grande colonie de sternes fuligineuses de l’océan Indien et une des plus importantes au monde à l’île Juan de Nova[8] mais aussi des flamants roses à l’île Europa[5]. Enfin, des chèvres sauvages vivent sur l’île d’Europa qui est envahie de moustiques au coucher du soleil[5].

Eaux territoriales et zone économique exclusive[modifier | modifier le code]

De par leur éloignement relatif vis-à-vis d’elles-même et des pays et territoires voisins, la zone économique exclusive des îles Éparses de l'océan Indien est très étendue avec 640 400 km2 au total[3],[5],[8],[6],[9]. L’exploitation de ses ressources halieutiques est soumise à la loi du 21 juillet 2007 s’appliquant aux Terres australes et antarctiques françaises, ce qui signifie que, dans les eaux territoriales et la zone économique exclusive, seuls les navires de pêche autorisés peuvent pratiquer leur activité[10].

Démographie[modifier | modifier le code]

À l’exception de Bassas da India, toutes les îles sont habitées par au moins un gendarme (sauf l’île Tromelin), des météorologues et parfois des scientifiques[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Découverte et premières occupations[modifier | modifier le code]

Les différentes îles Éparses de l'océan Indien ont vraisemblablement été toutes découvertes fortuitement par les Européens lorsque les premiers navires marchands sur la route des Indes doublaient le cap de Bonne-Espérance. C’est le cas de l’île Europa dont l’existence est connue de la Compagnie des Indes et des Français installés à Madagascar et qui est alors utilisée comme refuge par des pirates fuyant la Marine Royale française[5]. L’île Juan de Nova est également connue des premiers navigateurs européens[8].

Certaines îles sont même occupées un certain temps de manière permanente comme l’île Europa qui abrite deux familles réunionnaises de 1905 à 1910 tirant leurs revenus de l’exploitation du sisal et des écailles de tortues[5], l’île Juan de Nova dont le guano est exploité de 1900 à 1968 environ[8] ou encore les îles Glorieuses utilisées comme cocoteraie plantée vers 1912 par un Français et exploitée par des Seychellois jusqu’en 1958[6].

Situées autour de Madagascar et de l’archipel des Comores et non loin de la Réunion ou encore de l’île Maurice qui deviendront des colonies françaises, les îles sont peu à peu intégrées à l’empire colonial français, comme en 1930 avec les îles Glorieuses[6].

Souveraineté française[modifier | modifier le code]

À la demande de l’Organisation météorologique mondiale, la France décide en 1950 d’implanter des stations météorologiques sur ces îles placées stratégiquement sur la trajectoire des cyclones tropicaux du sud-ouest de l’océan Indien et qui peuvent toucher la Réunion, l’île Maurice, les Seychelles, Mayotte, les Comores, Madagascar et le Mozambique[2]. Ces stations seront automatisées par la suite à l’exception de celle de Tromelin[2].

Au moment de l’indépendance de Madagascar le 26 juin 1960, l’intérêt géopolitique non négligeable des îles Éparses de l'océan Indien se pose car ces îles sont situées sur une importante route maritime permettant de relier l’Asie et le Moyen-Orient à l’Europe et l’Amérique, elles comportent une importante zone économique exclusive et peuvent servir de site d’essai nucléaire. C’est dans ce contexte que le général De Gaulle réaffirme l’importance de l’absence de prétentions de souveraineté de Madagascar sur ces îles : « Je mets en garde le Quai d’Orsay pour n’importe quelle emprise de Madagascar sur les îles et îlots français avoisinants. Cela ne se justifie d’aucune manière et risque d’entraîner des inconvénients. Les îles et îlots peuvent revêtir pour nous une importance réelle, notamment en ce qui concerne nos expériences atomiques. Je n’approuve donc pas qu’on introduise Madagascar en quoi que ce soit qui se passe dans ces îles, notamment en ce qui concerne la météo[12]. »

La présence française dans ces îles se renforce en 1973 lorsque des détachements militaires des Forces armées de la zone sud de l’océan Indien (FAZSOI) s’installent sur l’île Europa, l’île Grande Glorieuse et l’île Juan de Nova[2]. L’autorité sur ces îles est alors confiée à un gendarme et celle sur l’île Tromelin au chef de mission de la station météorologique[2]. De plus, des navires de la Marine nationale et des appareils de l’Armée de l’air assurent à la fois la surveillance de la zone économique exclusive et le ravitaillement de ces garnisons et stations[2].

En 1960, le cadre juridique et territorial des îles Éparses de l'océan Indien se précise lorsqu’elles sont placées sous l’autorité du ministère des Outre-mer et que le préfet de la Réunion les administre mais sans qu’elles ne fassent partie d’aucune région, département ou collectivité territoriale[2]. Ce statut évolue par la suite en deux étapes : le 3 janvier 2005 lorsque leur administration est transférée à l’administrateur supérieur des Terres australes et antarctiques françaises[13] et le 21 février 2007 lorsqu’elles constituent le cinquième district de cette collectivité d’outre-mer de la France[2]. Par conséquent, elles restent en dehors de l’Union européenne, ce qui signifie que le droit s’y appliquant n’est pas le droit communautaire mais celui des Terres australes et antarctiques françaises[2].

La France exerce des droits souverains sur les espaces maritimes adjacent à l'île, afin d'assurer la protection d'une biodiversité riche, des biens culturels et naturels ainsi que des ressources économiques dont elle a la responsabilité[14] .

Politique[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de l’île Europa.

Statut[modifier | modifier le code]

Depuis l’arrêté du 3 janvier 2005, les îles Éparses de l'océan Indien sont placées sous l’autorité de l’administrateur supérieur des Terres australes et antarctiques françaises basé à Saint-Pierre de la Réunion[13] et depuis la loi 2007-224 du 21 février 2007, elles constituent le cinquième district des Terres australes et antarctiques françaises[2]. Par conséquent, elles ne sont pas soumises au découpage communal comme c’est le cas pour le reste de la France métropolitaine et d’outre-mer et ne font pas partie de l’Union européenne[2].

Formant une réserve naturelle à accès restreint soumis à autorisation de l’administrateur supérieur, les îles Éparses de l'océan Indien ne peuvent être visitées par des personnes étrangères aux équipes militaires, scientifiques ou météorologiques[2]. Les scientifiques restent, pour l'heure, les plus réguliers visiteurs des îles Éparses de l'océan Indien. L'isolement des îles explique leur biodiversité assez faible mais aussi le grand nombre d'animaux et de végétaux qu'on y trouve. Elles font partie des rares exemples dans l'océan Indien - et dans le monde - de sanctuaires presque inviolés par l'homme. Avec sa mangrove, l'île Europa, la plus préservée des îles Éparses de l'océan Indien, constitue un écosystème unique. Son récif corallien, considéré comme vierge, pourrait être utilisé comme référence pour le suivi des coraux à l'échelle mondiale. Les autorités espèrent obtenir le classement d'Europa en aire maritime protégée d'ici la fin de 2010.

Contentieux territoriaux[modifier | modifier le code]

Les îles Éparses de l'océan Indien situées dans le canal du Mozambique, soit l’île Europa, Bassas da India, les îles Glorieuses et l’île Juan de Nova, sont revendiquées par Madagascar, tandis que la ZEE des îles Glorieuses chevauche celle revendiquée par les Comores[4]. La revendication de ce pays sur l’île Tromelin est moins claire mais cette dernière île est revendiquée depuis 1976 par Maurice[4].

Projets pétroliers et gaziers[modifier | modifier le code]

Un arrêté du 23 mai 2005 autorise des prospections préalables d'hydrocarbures liquides ou gazeux portant sur le sous-sol marin (offshore). L'autorisation dite « APP de Juan de Nova maritime » porte sur une superficie de « 62 000 kilomètres carrés environ », au large de l'île Juan de Nova[15].

Cet environnement marin est fragile[16],[17],[18],[19], notamment pour ce qui concerne les récifs coralliens[20]. Les écosystèmes de certaines îles ont déjà été dégradées par l'introduction d’espèces exotiques devenues invasives[21],[22], mais ils sont encore épargné par l’eutrophisation induite dans d’autres îles par l’agriculture et l’urbanisation[23]. Dans le contexte du dérèglement climatique, ces îles plates et basses sont vulnérables à la montée de la mer et à l'acidification des océans, et depuis 2003, d'ailleurs intégrées dans le « Réseau de surveillance des littoraux face au changement climatique en milieu insulaire tropical »[24]).
Certains enjeux économiques pourraient donc ici s'opposer aux enjeux environnementaux, par exemple parce que ces hydrocarbures, s'ils existent, ne pourront être accessibles qu'à des coûts élevés, et avec des risques de pollution liés au forage offshore, tout en contribuant à la poursuite des émissions de gaz à effet de serre ayant le carbone fossile comme principale origine[25],[26] et en détournant des budgets qui pourraient être affectés à des alternatives telles que les énergies solaire et l'éolien, ressources intermittentes, mais complémentaires et très largement disponibles et encore peu exploitées dans l'hémisphère sud. En outre, la prospection sismique pose des problèmes d'acoustique environnementale (le bruit sous-marin généré par certains travaux offshore est dangereux pour certains cétacés[27], baleines notamment[28].

Histoire postale[modifier | modifier le code]

En matière postale, les personnels des stations météorologiques laissaient du courrier aux avions et navires assurant le ravitaillement de l’île. Ces plis à en-tête de l’île d’origine étaient oblitérés à Madagascar. Depuis l’automatisation des stations et la diminution de la durée des missions, les plis affranchis de timbres de métropole, oblitérés à Mayotte ou à la Réunion et portant des cachets des bases sont souvent considérés comme des plis de complaisance à destination des collectionneurs[29].

Avec le rattachement de 2007 aux Terres australes et antarctiques françaises, les timbres de ce territoire sont utilisables dans les îles Éparses de l'océan Indien. Le 1er juin 2007, cinq timbres représentant une vue aérienne de chacune des îles sont émis par le Service des postes et télécommunications des Terres australes et antarctiques françaises[30].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les îles Éparses de l'océan Indien formaient un territoire distinct avant leur intégration dans les TAAF en février 2007.
  2. Calcul numérique du total à partir des chiffres donnés ci-avant.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) « Code des collectivités d'outre-mer (COM) », Insee (consulté le 18 février 2014)
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n (fr) « Site officiel des Terres australes et antarctiques françaises  - Introduction » (consulté en 20 février 2010).
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k (fr) « Site officiel des Terres australes et antarctiques françaises  - Bassas da India » (consulté en 20 février 2010).
  4. a, b et c D’après le World Facbook de la CIA, mise à jour du 29 décembre 2010, page consultée le 27 janvier 2010.
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r et s (fr) « Site officiel des Terres australes et antarctiques françaises  - Europa » (consulté en 20 février 2010).
  6. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m (fr) « Site officiel des Terres australes et antarctiques françaises  - Les Glorieuses » (consulté en 20 février 2010).
  7. Initiative française pour les récifs coraliens, « Les Récifs coralliens d'outre-mer  — Les Îles Éparses » (consulté en 22 mars 2011).
  8. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m (fr) « Site officiel des Terres australes et antarctiques françaises  - Juan de Nova » (consulté en 20 février 2010).
  9. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k (fr) « Site officiel des Terres australes et antarctiques françaises  - Tromelin » (consulté le 20 février 2010).
  10. (fr) « Pêche dans les îles Éparses », Terres Australes et Antarctiques Françaises (consulté en 28 juin 2011).
  11. « District des îles Éparses », sur Taaf.fr (consulté en 18 avril 2014).
  12. Note de De Gaulle à Jacques Foccart du 3 juillet 1961 citée par Pierre Caminade, Comores-Mayotte : une histoire néocoloniale, Marseille, Éditions Agone,‎ 2003, p. 26
  13. a et b (fr) « Légifrance - Arrêté du 3 janvier 2005 relatif à l’administration des îles Tromelin, Glorieuses, l'île Juan de Nova, Europa et Bassas da India (îles Eparses) » (consulté en 20 février 2008).
  14. Cols bleus, le magazine de la Marine Nationale no 3023 du 23 novembre 2013, p. 4 et 5
  15. JORF no 125 du 31 mai 2005 page 9707 texte no 88 Arrêté du 23 mai 2005 accordant une autorisation de prospections préalables d'hydrocarbures liquides ou gazeux portant sur le sous-sol de la mer, ref:NOR:INDI0505222A
  16. Mercy L & Le Corre, M. Etude préalable pour le classement en Réserve Naturelle des Iles Eparses
  17. DIREN (2003) Document de prise en considération pour le classement des Iles Eparses en Réserve Naturelle Nationale, 115 pp
  18. Perillo T., 2008. Iles Eparses, Rev. Ecol. (Terre Vie), vol. 63, 2008, p 115-116
  19. UICN (2003) Biodiversité et conservation en Outre-mer : Iles Eparses p 107-116
  20. Quod J-P., Barrere A., Chabanet P., Durville P., Nicet J-B & Garnier R (2007) La situation des récifs coralliens des îles Eparses françaises de l’océan Indien. Rev. Ecol. (Terre et Vie), vol. 62, p 3-16.
  21. Russell, J. C., & Le Corre, M. (2009) Introduced mammal impacts on seabirds in the Îles Éparses, Western Indian Ocean. Marine Ornithology, 37, 121-128
  22. Soubeyran, Y. (2008). Espèces exotiques envahissantes dans les collectivités françaises d’outre-mer. Etat des lieux et recommandations. Comité français de l’UICN
  23. Riaux-Gobin, C., Witkowski, A., Saenz-Agudelo, P., Neveux, J., Oriol, L., & Vétion, G. (2011). Nutrient status in coral reefs of the Îles Eparses (Scattered Islands): comparison to nearby reefs subject to higher anthropogenic influences (Mozambique Channel and Mascarenes, Indian Ocean). Oceanological and hydrobiological studies, 40(3), 84-90 (résumé)
  24. Jeanson, M., Dolique, F., & Anthony, E. J. (2011). Un réseau de surveillance des littoraux face au changement climatique en milieu insulaire tropical : l’exemple de Mayotte ; VertigO-la revue électronique en sciences de l'environnement, 10(3)
  25. Raupach, M. R., Le Quéré, C., Peters, G. P., & Canadell, J. G. (2013). Anthropogenic CO2 emissions. Nature Climate Change, 3(7), 603-604 (résumé)
  26. Friedlingstein P, Houghton RA, Marland G, J. Hackler, Boden TA et al. Update on CO2 emissions ; Nature Geoscience 3, 811-812; 21 November 2010 ; doi:10.1038/ngeo1022
  27. Pavan, Gianni (2002) Effects of Underwater Noise on Marine Mammals ; Bulletin Accobams ; février 2002 (résumé) PDF, 4pp
  28. La pollution sonore : Quel est le danger pour les baleines ?, Dossier de Véronik de la Chenelière, du Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM)
  29. Pierre Couesnon, « Les îles éparses : un étrange rattachement aux TAAF », Timbres magazine no  61, octobre 2005, pages 73-76.
  30. Timbres magazine no  79, mai 2007, page 16.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ciccione S., Bourjea J., (2007) Les tortues marines des Iles Eparses ; Lettre d’information des TAAF, no 25, p. 2
  • Alain Hoarau, Les îles éparses : histoire et découverte, Alizées éditions,‎ 1993
  • Irène Frain, Les Naufragés de Tromelin, Michel Lafon,‎ 2009

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]