Île-d'Aix

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Île-d'Aix
Vue aérienne Sud-Ouest de l'île.
Vue aérienne Sud-Ouest de l'île.
Blason de Île-d'Aix
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente-Maritime
Arrondissement Rochefort
Canton Rochefort-Nord
Intercommunalité Communauté d'agglomération Rochefort Océan
Maire
Mandat
Alain Burnet
2008-2014
Code postal 17123
Code commune 17004
Démographie
Gentilé Aixois
Population
municipale
236 hab. (2011)
Densité 198 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 00′ 46″ N 1° 10′ 21″ O / 46.0128, -1.1725 ()46° 00′ 46″ Nord 1° 10′ 21″ Ouest / 46.0128, -1.1725 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 15 m
Superficie 1,19 km2
Localisation

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Île-d'Aix
Liens
Site web iledaix.fr

Île-d'Aix (avec un trait d'union) est une commune à part entière du sud-ouest de la France. L'île d'Aix, est située à l'ouest au large de la pointe de la Fumée, qui est l'extrémité de la presqu'île de Fouras, et à l'est de l'île d'Oléron. Elle est la plus petite commune du département de la Charente-Maritime, dans la région Poitou-Charentes.

Ses habitants sont appelés les Aixois[1].

La commune appartient depuis 2011 au réseau « Villages de pierres et d'eau », label initié par le conseil général afin de promouvoir des sites exceptionnels présentant la particularité d'être situés au bord d'une étendue d'eau (mer, rivière, étang…)[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de l'île.

La commune d'Île-d'Aix couvre la totalité de l'île d'Aix, ainsi que la longe de Boyard (où est édifié Fort Boyard). Située dans le centre-ouest du département de la Charente-Maritime, au large des côtes aunisiennes, elle est baignée par l'océan Atlantique et appartient à un ensemble géographique plus vaste, l'archipel charentais. Cette petite île se déploie au cœur du pertuis d'Antioche, entre l'île d'Oléron et Fouras, à l'extrémité nord-ouest de la vaste embouchure de la Charente.

Sur un plan plus général, cette petite île est située dans la partie sud-ouest de la France[Note 1], au centre de la côte atlantique, faisant partie du « midi atlantique »[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Autrefois appelée Aia, l'île d'Aix pourrait avoir pour origine un mot Saxon : Eia Insula[4].

Île-d'Aix (avec trait d'union et sans article) désigne l'entité administrative communale qui se confond avec l'entité géographique de l'île d'Aix (sans trait d'union).

Histoire[modifier | modifier le code]

Monument en hommage aux Prêtres de la Déportation (1793-1794) où figure une liste de 250 noms.
Reddition de Napoléon Ier sur le HMS Bellerophon. Tableau de Sir Charles Lock Eastlake (1815).

En 1067 : Isembert de Châtelaillon fait don de l'île aux Moines de Cluny.

Dès la fin du XIIe siècle, l'île d'Aix devient un site stratégique pour l'Angleterre qui la dispute à la France et, durant tout le XIIIe siècle, les attaques des navires anglais se succèdent, jusqu'en 1286 où l'estuaire de la Charente sépare la Saintonge anglaise de la Saintonge française.

En 1692, le tracé des fortifications, sur les instructions de Vauban, est mis à plat par François Ferry pour défendre La Rochelle, Rochefort, Brouage et l'embouchure de la Charente. Les Britanniques réussissent à s'en emparer, durant la Guerre de Sept Ans, et détruisent les remparts. Ceux-ci sont réparés, ensuite, par des ingénieurs parmi lesquels on compte le physicien Charles-Augustin Coulomb et Pierre Choderlos de Laclos, l'auteur des Liaisons Dangereuses.

En 1794, sous la Révolution, des centaines de prêtres réfractaires sont ensevelis sur l’île d’Aix, morts dans des conditions épouvantables, sur les tristement célèbres pontons de Rochefort (navires démâtés laissés à l'ancre et utilisés comme prisons).

Les vaisseaux français aux prises avec les brûlots ennemis, au soir. Peinture de Louis-Philippe Crépin.

Les 11 et se déroule la bataille de l’île d'Aix. Cette année-là, Napoléon institue le blocus continental. Mais la flotte britannique bloque les ports de l'Empire. Les colonies des Antilles étant menacées, Napoléon donne l'ordre d'envoyer une escadre pour porter des approvisionnements et des renforts. Une flotte est rassemblée à cette fin sous le commandement du vice amiral Zacharie Allemand : 11 vaisseaux et 4 frégates sont ainsi ancrés à l'embouchure de la Charente, un peu à l'est de l'île d'Aix, d'où ils sont surveillés par l'escadre du vice-amiral John Gambier, qui mouille un peu au nord, dans la rade des Basques. Le 11 avril, profitant d'un vent portant et de la marée montante les anglais laissent dériver, vers les navires français, une trentaine de brûlots. Pour éviter d'être embrasés, les navires français laissent filer leurs ancres et dérivent vers l'estuaire. La plupart s'échouent dans la vase. Le lendemain les frégates anglaises canonnent, à bout portant, les navires qui ne sont pas parvenus à se dégager, malgré le passage par dessus bord de quelque 385 canons au fond de la baie. C'est un nouveau désastre pour la flotte de l'Empereur ; les anglais ont détruit une frégate et quatre vaisseaux de l'escadre française, ruinant les espoirs de renforts pour les colonies menacées aux Antilles.

Napoléon Ier séjourne sur l'île une semaine, du 8 au [5], avant de quitter à jamais la terre de France. C'est d'ici qu'il embarque, pour le Royaume-Uni, mais est en réalité emmené sur l'île de Sainte-Hélène, bien plus lointaine. Le souvenir de l’empereur plane encore sur l’île, avec le Musée napoléonien et la place Austerlitz.

Le fort Liédot a servi de prison pour de nombreuses personnes. Parmi elles on compte des Communards, après la chute de la Commune de Paris, en 1871. Quelques soldats de l'armée impériale russe, insoumis sur le Front français en 1917, épisode peu glorieux de la première guerre mondiale et méconnu : les 81 meneurs de l'insurrection du camp de la Courtine sont déportés à l'île d'Aix. Trois soldats, morts par noyade au cours d'une tentative d'évasion, sont enterrés dans le petit cimetière de l'île. Ahmed Ben Bella, dirigeant du FLN, et quatre autres de ses compagnons (Mohamed Boudiaf, Hocine Aït Ahmed, Mohamed Khider, Mostefa Lacheraf) y séjournent de à [6], surveillés par une garnison d'environ 150 gendarmes. Ahmed Ben Bella devient, après sa libération et son retour au pays, le 1er président de la république algérienne. Les habitants de l’île gardent de très mauvais souvenirs de ces années-là : les côtes de l'île étaient surveillées jour et nuit par des postes de gardes disséminés le long de toute la côte et l'île était coupée en deux, dans le hameau de Bois-Joly, par une haute clôture infranchissable, avec poste de garde implanté sur la route, occupé 24h/24.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Le phare de l'île d'Aix et sa tour écran.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 2008 Jean-Pierre Chaudet SE viticulteur
2008 en cours Alain Burnet MoDem  

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 236 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
213 266 241 270 256 320 289 255 399
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
489 384 356 626 312 280 519 386 298
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
406 392 394 153 179 155 161 152 164
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
226 207 207 173 199 186 215 223 236
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L'île, vue depuis Fort Boyard.

L'ostréiculture est une des activités essentielles de l'île d'Aix, comme dans les trois autres îles charentaises qui forment un archipel (, Oléron et Madame).

Il existe officiellement deux ostréiculteurs, implantés à la sortie du bourg, sur la route menant au hameau de Bois Joli.

Le tourisme y exerce une importance économique primordiale, stimulant certains particularismes insulaires, comme l'absence de trafic routier. En effet, la circulation automobile y est interdite, à l'exception de véhicules utilitaires d'insulaires, de camions de livraisons autorisées venant du continent et quelques véhicules autorisés de particuliers ce qui en fait une destination fort appréciée des amoureux de la nature et des amateurs de tranquillité et d'exotisme[9].

L'autre particularité est que l'île d'Aix possède le record national d'avoir deux musées nationaux sur son si petit espace insulaire : le Musée napoléonien et le Musée africain. Ces deux musées, qui ont fait l'objet de réaménagements intérieurs récents, sont pourvus de collections fort originales. Ils ont acquis une très grande notoriété nationale et contribuent à accroître la renommée de l'île d'Aix, que la proximité de Fort Boyard ne fait qu'amplifier. On peut également trouver sur cette île la Maison de la Nacre, musée privé qui nous apprend tout l'art du travail de ce matériau raffiné. C'est l'une des destinations touristiques les plus prisées des vacanciers et des touristes sur le littoral charentais.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin est un des maigres vestiges d'un prieuré établi en 1067, peu après la donation de l'île à la puissante abbaye de Cluny. Doté d'une modeste communauté monastique, le prieuré est saccagé à plusieurs reprises, pendant les conflits franco-anglais, au XIVe siècle.

L'église actuelle apparaît comme particulièrement mutilée, se limitant à l'ancien transept, à une petite absidiole (greffée sur l'ancien croisillon nord) ainsi qu'à une crypte romane aménagée entre le XIe siècle et le XIIe siècle. Restaurée de 1964 à 1971, elle est couverte d'une voûte d'arêtes portée par une série de 14 colonnettes aux chapiteaux ornés de motifs floraux, rare témoignage du premier art roman saintongeais.

Fort Liédot[modifier | modifier le code]

Fort Liédot. Panoramique façade sud-ouest avec l'entrée.
Article détaillé : Fort Liédot.

Le fort Liédot, d'abord nommé fort de la Sommité, en raison de son implantation sur le point culminant, est situé au nord de l'île, au milieu de la forêt. Initialement à visée défensive, à la demande de Napoléon Ier, il remplit, tour à tour, bien d'autres fonctions : lieu de détention, cible d'expériences de tir, puis colonie de vacances de l'Armée. Destination prisée des randonneurs et des cyclistes, il est aujourd'hui ouvert en été aux visites guidées et sa cour intérieure sert de décor de spectacles en été (manifestations diverses, pièces de théâtre, concerts…).

Fort de la Rade[modifier | modifier le code]

Les fossés du Fort de la Rade.

Sur les instructions de Vauban, la petite batterie de la pointe Sainte-Catherine devient le fort de la Rade et est, aujourd'hui, un village de vacances, ouvert de mai à septembre, géré par le groupe Pierre et Vacances.

Fort Boyard[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Fort Boyard.

Inscrit sur le cadastre de la commune de l'île d'Aix, car les pierres de ses fondations ont été excavées à la pointe de Coudepont, Fort Boyard est une fortification située entre l'île d'Aix et l'île d'Oléron. Si la construction d'un dispositif défensif sur la « Longe de Boyard » est envisagée dès le XVIIe siècle, le projet n'est concrétisé que dans le courant du XIXe siècle.

Construit pour protéger la rade, l'embouchure de la Charente, le port et surtout le grand arsenal de Rochefort des assauts de la marine anglaise, il est transformé en prison quelques années à peine après son achèvement.

Il est le décor de l'émission de télévision, Fort Boyard (nommée Les Clés de Fort Boyard, la première année), diffusée sur France 2 depuis 1990. Le fort est acheté par la production de l'émission, en 1988, puis revendu au Conseil général de la Charente-Maritime qui doit en assumer la réhabilitation, de 1989 à 1990.

Musée napoléonien[modifier | modifier le code]

Le Musée napoléonien.

La maison du commandant de la place dans laquelle Napoléon passa ses derniers jours (début ) en France, est transformée en musée à partir de 1926, par l'aristocrate et collectionneur, le baron Napoléon Gourgaud, qui l'ouvre au public en 1928.

La porte est surmontée d'une étonnante inscription, qualifiée dans un ouvrage sur l'île de « vers de mirliton » : « À la mémoire de notre immortel Empereur, Napoléon Ier, . Tout fut sublime en lui, sa gloire et ses revers. Et son nom respecté plane sur l'Univers ».

En 1933, Gourgaud, et son épouse américaine, sans héritiers directs, donnent à l'État leurs nombreux souvenirs, meubles, objets d'art et estampes, dont les plus émouvants sont les 52 pendules anciennes réunies par le baron, arrêtées à 17 h 49, heure de la mort de l'Empereur le 5 mai 1821 à Longwood.

Le musée, géré initialement par une fondation, est placé sous la responsabilité du conservateur des musées nationaux napoléoniens des châteaux de La Malmaison et de Bois-Préau.

Musée africain[modifier | modifier le code]

Dromadaire attribué par la légende au général Bonaparte.
Article détaillé : Musée africain de l'île d'Aix.

Abrité dans des maisons basses typiques de l'île situés en face du Musée napoléonien, il renferme une série d'objets et d'animaux naturalisés rapportés des expéditions africaines de Gourgaud, qui participa entre autres aux safaris du baron suédois Bror Blixen, époux en 1914 de sa cousine la romancière danoise Karen Dinensen, qui connut une célébrité posthume pour La Ferme africaine (1937), adapté ensuite au cinéma sous le titre Out of Africa.

Les visiteurs remarquent surtout le dromadaire blanc naturalisé indûment[10] présenté comme étant celui du général Bonaparte pendant la campagne d'Égypte, le dodo de l'île Maurice (Raphus cucullatus) et un diorama des oiseaux de l'île de Sainte-Hélène.

Liste des personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De sinople au lion d'or, armé et lampassé de gueules, tenant de ses pattes avant un trident du même posé en pal, le tout posé sur un mont de sable.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Antoine Berniard, Histoire de l'Île d'Aix, chez l'auteur, 1993, 179 p. (ISBN 2-906121-18-5)
  • Dominique Droin, Napoléon et les brûlots de l'île d'Aix, Éditions Prée-Océan, Saint-Laurent-de-la-Prée, 2003, 220 p. (ISBN 2-9515363-3-X)
  • Jean-Claude Flamant (et al.), L'Île d'Aix : à la découverte de l'île et de son histoire, Éditions du Vieux Chouan, Fromentine, 1982, 40 p.
  • Fleuriot de Langle, L'Île d'Aix : Petite Isle, dernière étape de l'Empereur, Éditions À la Rose des vents, La Rochelle, 1949, 141 p.
  • Élie Garnier, L'Île d'Aix à travers les temps, Rumeur des âges, La Rochelle, 1984, 227 p. (ISBN 2-903974-06-3) (reproduction en facsimile de l'édition de Croharé, Tarbes, 1909)
  • Christophe Pincemaille, Napoléon et l'Île d'Aix : la forteresse encerclée, 1801-1815, Geste éd., La Crèche ; RMN, Paris, 2008, 135 p. (ISBN 978-2-84561-376-8)
  • Daniel Salmon, La dent de Jane, Éditions le petit pavé. 2001

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Certains y voient une appartenance géographique au midi de la France — en référence au « Midi atlantique » cher au géographe Louis Papy - ainsi l'île d'Aix comme le département de la Charente-Maritime peuvent être rattachés à deux grands ensembles géographiques, le Grand Ouest français et le Grand Sud-Ouest français
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Gentilé Île-d'Aix », sur habitants.fr
  2. « Treize villages unis pour le meilleur et pour le pire (Thomas Brosset) », sur sudouest.fr,‎ 10 février 2011
  3. Louis Papy, Le midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984, p. 21
  4. « Histoire passion : l'île d'Aix », sur histoirepassion.eu
  5. Perron, « Notice sur le séjour de l'Empereur Napoléon à l'île d'Aix du 7 au 15 juillet », in Revue de l'Institut Napoléon, mai 1932, p. 298-301
  6. Ministère Affaires Étrangères, Documents diplomatiques français - 1965 - tome 2 (1er juillet-31 décembre), éd. PIE, janvier 2004, (ISBN 978-9-0520-1244-5), page 56.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  9. Marcel Robert, Iles sans voitures, 2013
  10. Il s'agit en réalité d'une légende forgée par le baron Gourgaud à des fins publicitaires (cf Christophe Pincemaille, La folie Gourgaud : les musées nationaux de l'île d'Aix, La Crèche, Geste, 2009)